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Sexism, Strength and Dominance: Masculinity in Disney Films

Sexism, Strength and Dominance: Masculinity in Disney Films

What media teach kids about gender can have lasting effects, report says Story highlights Gender stereotypes are incredibly effective at teaching boys and girls what the culture expects Luckily, parents can assert control over the messages that Hollywood dishes out Gender stereotypes are messing with your kid. It’s not just one movie. If you thought this stuff went out with Leave It to Beaver, the new Common Sense Media report, Watching Gender: How Stereotypes in Movies and on TV Impact Kids’ Development, will put you right back in June Cleaver’s kitchen. According to the report, which analyzed more than 150 articles, interviews, books, and other social-scientific research, gender stereotypes in movies and on TV shows are more than persistent; they’re incredibly effective at teaching kids what the culture expects of boys and girls. What makes these messages stick – and harder for parents to counteract – is that they’re timed for the precise moment in kids’ development when they’re most receptive to their influence. Media to support your kid’s gender identity

Mom, Dad Parenting Gender Stereotypes Raising Children According to the Williams Institute, which conducts research on sexual orientation and gender identity law and public policy at UCLA, an estimated 111,000 same-gender couples are raising biological, step, or adoptive children in the United States. Individuals in same-gender relationships are often assigned the roles of “mom” and “dad” by society based on who is perceived as the more feminine and more masculine partner, according to a sex and gender study about the division of household labor. As well, lesbian couples are often stereotyped as having a “man” in the relationship.

Disney's stereotypes on women Le sexisme du Roi Lion La féminité dans Le Roi Lion L’une des premières choses qui nous frappe en regardant Le Roi Lion, c’est le sexisme banal et structurant de l’histoire. Dès les premières scènes, Le Roi Lion nous fait connaître un monde structuré hiérarchiquement, avec au sommet de la pyramide le monarque absolu, qui règne en bon patriarche sur, non seulement son peuple docile et servile (les autres animaux), mais également ses lionnes, qui jamais ne remettront en question le bien fondé de la place des hommes, ni de la place des femmes. La relation entre Simba et Nala nous apparaît comme étant une relation d’amitié étant jeune, qui plus tard évoluera selon le schéma classique de Disney vers un amour hétérosexuel. Et de un… Et de deux… Et de trois… cela suffira-t-il à renverser le patriarcat? Cette supériorité ouvrirait-elle des possibilités subversives? Hélas, Disney ne s’intéresse pas à ces valeurs-là, n’est pas pour la transgression des normes de genre ni même l’égalité des sexes. Et Nala dans tout ça?

Children, Television and Gender Roles A critical review of the available evidence concerning what influence television may have on the development of children's understanding of gender roles and of their own gender identity The society in which we live plays an enormous role in shaping the attitudes and behaviour of all those who are a part of it. Humans, as social beings, are constantly being bombarded with information from the environment which can influence the way we perceive the world and also shape our attitudes and beliefs, gradually moulding each and everyone of us into an 'accepted' member of society. In the past these influences which dictate how we should behave in a 'normal' society have emanated from sources such as the community, family and school. However, in today's world, the influences these institutions have seem to be declining as our changing society adapts to a more technological age. This is, however, what the social learning school of thought believe. Bibliography April 1997

How media affects our views Disney's stereotypes on men Nouveaux pères (IV), des « Indestructibles » à « Shrek 4 » : peurs masculines Comme l’a vu dans les trois premiers articles sur les « nouveaux pères », les films d’animation sur ce sujet sont souvent hantés par des peurs masculines qui semblent avoir une même origine : la peur qu’ont les hommes de se féminiser et de perdre ainsi leurs précieux privilèges masculins. Dans certains films, les enfants menaçaient ainsi de contaminer de leur présence la vie professionnelle des pères, lieu d’homosocialité masculine à l’abri des contraintes parentales et domestiques (Monstres et Cie, Moi, moche et méchant). Le fait même de se livrer à cette activité traditionnellement féminine qu’est l’élevage des enfants s’accompagnait ainsi souvent de la peur de perdre sa virilité (Le Monde de Nemo, L’âge de glace). Et le simple fait d’être doux et affectueux avec ses enfants apparaissait comme lourd d’enjeux (Monstres et Cie, Chicken Little, Kung Fu Panda, Moi, moche et méchant). Les deux films que l’on va étudier ici me semblent être les plus saturés de peurs masculines.

(How Sex Puts You in Gendered Shoes Sexuality Priming Leads to Gender Based Self Perception and Behavior) Television: Journal Article Susan D. Witt, Ph.D. The University of Akron School of Family and Consumer Sciences Abstract As children move through childhood and adolescence, television is an important influence on their gender role socialization. Introduction Children internalize gender role stereotypes from books, songs, television, and the movies (Thorne, 1993). Development of Children As children grow and develop, they are taking in information and acquiring knowledge at a rapid pace. What Children are Watching Regarding gender role development on television, the National Institute of Mental Health has determined: Gender Bias in Television Gender stereotypes occur with frequency on daytime soap operas; women are often shown as hopeless individuals, unable to solve problems without assistance (Basow, 1992). Summary Research indicates that television has a socializing influence on children regarding their attitudes toward gender roles. References Ahammer, I. Anderson, D. Atkin, D. Aulette, J. Bandura, A. (1986).

Television as a tool of influence Rebelle (2012) : mater la rousse Parce qu’il est centré sur une fille qui n’aspire pas à la vie de princesse à laquelle on veut la soumettre, le dernier film de Disney/Pixar a pu passer pour féministe aux yeux de certain-e-s critiques. Le magazine Elle le qualifie ainsi de « conte de fées moderne et féministe »[1], et Télérama va dans le même sens en se réjouissant de voir Disney persévérer dans la « veine capillaire » inaugurée par « l’insolente Raiponce »[2] (j’ai personnellement du mal à voir comment on peut qualifier Raiponce d’insolente mais passons… Cf. sur ce site l’article consacré à ce film). C’est vrai qu’il y avait a priori de bonnes raisons de se réjouir. En effet, Rebelle est le premier long métrage de Pixar à avoir un personnage féminin pour protagoniste (il était temps, après 12 longs métrages et 26 ans d’activité… Mieux vaut tard que jamais comme on dit). A quoi s’ajoute que ce film est en plus le premier long métrage du studio dont la réalisation est confiée à une femme (Brenda Chapman). Papa cool

(Gender roles in animated cartoons)

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