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Les ados sont-ils en train de deserter les réseaux sociaux ?

Les ados sont-ils en train de deserter les réseaux sociaux ?
Deux fois par an, l'institut Piper Jaffray publie son étude "Taking Stock With Teens", un baromètre où il s'agit d'observer le sentiment et le comportement des adolescents à l'égard des produits de consommations, des marques, et des services. Même s'il ne s'agit pas à proprement parler de mesure puisque l'essentiel des données sont recueillies de façon déclarative, l'étude constitue une véritable mine d'informations et balaye un très grand nombre de domaines : mode, alimentation, loisirs, technologies... C'est ce dernier point qui nous intéresse particulièrement ici. Dans son étude "Printemps 2013" (58 pages, disponible à la fin de cet article), Piper Jaffray pose à nouveau la question "Quel est le réseau social le plus important pour vous ?" Ainsi, les réseaux sociaux présentés dans l'étude (Facebook, YouTube, Instagram, Twitter, Google+, Tumblr, Pinterest, Reddit, StumbleUpon, Flickr) s'avèrent pratiquement tous en perte d'attention.

42% des adolescents ont des cyber-amis inconnus, Child Focus inquiet Cette situation et ces nouveaux chiffres inquiètent Child Focus. Nadège Bastiaenen y est chargée de mission et s'occupe de la sécurité sur le net pour les enfants. "Ces besoins de faire de nouvelles rencontres, de nouveaux amis c’est typique des adolescents d’aujourd’hui, d’hier et de demain que ce soit off-line ou on-line. Alors, quand on sait que 3% des adolescents sondés par le service de médiation scolaire en Wallonie, acceptent de rencontrer des amis jusque-là virtuels, sans savoir qui ils sont et surtout sans prévenir personne, là Nadège Bastiaenen le dit clairement : "Il y a danger !" Selon elle, ces 3% révèlent que parents et enfants vivent dans des mondes assez séparés. Il est donc vivement conseillé aux parents dans le doute de tout faire pour rapprocher ces deux mondes. Rester connecter, oui... mais avant tout, à leurs enfants ! Pour tout conseil ou renseignement au sujet de la sécurité des enfants sur internet, Child focus propose le site www.clicksafe.be. Julie Buron

Quelle identité numérique pour une institution publique ? J'ai écrit ce blog entre 2005 et 2018, de nombreux billets peuvent vous intéresser. Désormais je m'occupe de Design des politiques publiques. Retrouvez-moi sur mon nouveau blog ! Symbioses Citoyennes Les enjeux de l’identité numérique des individus sont de mieux en mieux compris, analysés et outillés, comme en témoigne le document de référence publié sur cette question : « cultivez votre identité numérique« . Donc une fois que nous [nous = une Bibliothèque Universitaire, note du bibliobsédé] avons fait en sorte :d’avoir monté un blogd’être correctement référencés sur bibli.othequ.es (en ayant mis en évidence le profil de son serveur Z39.50)d’avoir créé un compte Facebook avec un contenu riched’avoir créé un univers Netvibesd’avoir créé un compte Twitterd’avoir développé une barre LibXd’avoir acheté un résolveur OpenURLetc.Que se passe-t-il sur notre site web institutionnel ? Bien sûr il y a DES réponses à ces questions. 1. 2. 4. retrait des individus qui la compose.

En France aussi, les ados délaissent Facebook pour Snapchat Les vaines tentatives de Facebook pour s'emparer de Snapchat (dont une dernière offre à 3 milliards de dollars !) s'expliquent aisément. Facebook perd de son aura chez les ados, son coeur de cible. Très versatiles, les 15-25 ans préfèrent se tourner vers d'autres outils comme Twitter, Tumblr et Snapchat donc, une application permettant d'échanger des contenus éphémères sur mobile. Ce glissement des habitudes semble se confirmer également en France si on en croît une "enquête ethnographique" menée par la Fédération française des télécoms. "Facebook, c'est mort !" Des résultats à prendre avec des pincettes donc mais qui valident la "grande peur" de Facebook actuellement. Traduction : Facebook est lieu des images officielles, presque corporates, où il faut absolument se mettre en valeur et ce sur de longues périodes. Les ados ne veulent plus laisser de traces et rejettent le côté 'image publique' de Facebook La liberté de l'un contre la paranoïa de l'autre en somme...

Réseaux sociaux : les ados n’ont jamais partagé autant de données personnelles Ce n’est pas un hasard si la Cnil a décidé en 2011 de s’atteler à des opérations de sensibilisation à la protection des données personnelles sur les réseaux sociaux auprès des adolescents. Les jeunes internautes sont en effet des utilisateurs intensifs de ces services. Mais parallèlement, cette population des 15 ans et moins, dite des « innocents » (car inconscients des risques), néglige très souvent la question de la protection de la vie privée. Ces pratiques et usages, une étude de Pew Foundation en fait une nouvelle fois le constat. 91% postent des photos d'eux, contre 79% en 2006 D’après les auteurs, les adolescents n’ont ainsi jamais autant partagé de données les concernant sur les réseaux sociaux. « La norme sociale a évoluée ces dernières années » en termes de partage, défendait Mark Zuckerberg en 2010. Pour le démontrer, l’étude de Pew l’illustre de quelques chiffres : en 2012, 91% des utilisateurs adolescents déclaraient poster des photos d’eux-mêmes, contre 79% en 2006.

Ces lycéens qui se déchaînent sur Facebook Dans de nombreux établissements scolaires se développent des « hard spotted »: des pages Facebook où élèves et profs sont victimes d'insultes et de propos obscènes. Alarmant. « Un fantasme, une pulsion, une obsession ? Grâce à l'anonymat, dévoilez-le avec discrétion. Ici, aucun message ne se verra refusé. » Cette annonce s'affichait encore en début de semaine dernière sur la page d'accueil du « hard spotted » Facebook créé par des élèves du lycée Émile-Zola, à Rennes. Un « spotted » ? « Au début, je trouvais ça plutôt sympa et j'allais lire les messages », explique cette lycéenne. « Mais la version hard est allée trop loin... » Adieu les déclarations poétiques, place à des écrits violents, voire pornographiques sur fond de règlements de compte ou d'attaques. Découvrant le « hard spotted » de son établissement, le proviseur d'Émile-Zola a envoyé un courrier afin d'alerter les parents des conséquences pour leurs enfants. Pourquoi un tel déchaînement de violence sur les réseaux ?

Pourquoi et comment utiliser Facebook pour une bibliothèque publique ? [Mise à jour mai 2010 : depuis la publication de ce billet la notion de Fan a disparu et facebook a annoncé de nouvelles fonctionnalités sociales, ça ne change pas le fond de ce billet, et vous trouverez plus d’infos sur ces nouveautés dans ce billet] Si Facebook aujourd’hui était un pays, il serait plus peuplé que le Brésil ! Or, il est nécessaire d’aller porter l’information là où sont les internautes, non pas de les obliger à venir sur nos sites institutionnels. Une des questions qui se pose aux bibliothécaires est donc : Être ou ne pas être au Brésil sur Facebook et surtout : Pour y faire quoi et Comment ? J’ai envie de commencer comme ça : c’est un faux-débat. La réponse implique une définition de l’identité numérique de la bibliothèque. Au fond, (pour ceux qui ne cliquent pas sur les liens recommandés fortement) on peut simplifier en 2 tendances : Identité-institution/service = 95% de ce qui existe aujourd’hui sur le web de la part des bibliothèques. (désolé, fallait un exemple).

Facebook n'a plus la cote auprès des ados À défaut de perdre des utilisateurs, dans la mesure où les départs constatés dans les pays occidentaux sont largement compensés par les inscriptions des internautes issus des pays émergents, Facebook perd en attractivité auprès des adolescents. C'est ce que suggère un rapport conduit par la banque d'investissement américaine Piper Jaffray et relayé par le Huffington Post. Entre mai 2012 et mai 2013, le nombre de jeunes considérant Facebook comme le réseau social le plus important est passé de 42 à 23 %. À l'inverse, la popularité Instagram - qui a été acheté en 2012 par Facebook - a progressé au cours de cette période (12 à 23 %). Cette catégorie regroupe vraisemblablement des plateformes comme Vine ou Snapchat même s'ils ne sont pas mentionnés spécifiquement Ces deux services ont enregistré une forte progression de leur popularité ces derniers mois, ce qui n'a pas dû échapper à Piper Jaffray. À en croire Mark Zuckerberg, Facebook n'a pas de problème particulier avec les adolescents.

Ados et internet : les "digital native" existent-ils ? - Cinq jours à la une - 2011/2012 - Société Ils ont à peu près le même âge qu'internet, ou moins. Les jeunes adultes qui arrivent sur le marché du travail, les adolescents et les enfants n'ont pas connu le monde tel qu'il était avant l'avènement du "réseau des réseaux". Certains, à la suite de Marc Prensky, un intellectuel américain, les ont nommés "digital native", puis génération C ou Y. Mais cette idée est aujourd'hui contestée. Au contraire, les jeunes feraient preuve de lacunes inquiétantes, dues à une formation incomplète. Il fut une époque où les adultes s'extasiaient à la vue d'un bambin manipulant un téléphone (filaire). Théo, 14 ans : "on n'utilise plus le téléphone. Ils sont ceux que l'écrivain, consultant et intellectuel américain Marc Prensky a appelés Digital natives : ceux qui sont nés dans un monde digital, caractérisés par une culture du partage, une définition plus souple de la vie privée, une attitude de "zappeurs". 92% des 15-17 ans sur Facebook Amandine, 11 ans : "Je me sens plus libre.

Les réseaux sociaux en perte de vitesse chez les adolescents Les réseaux sociaux deviendraient-il de moins en moins cools? C'est ce que suggère une étude menée par la banque d'investissement américaine Pipper Jaffray rapportée par le site Cnet. Le réseau social de Mark Zuckerberg est le plus touché par cette perte de popularité. Au début de l'année 2013 déjà, un sondage de Survata montrait la préférence des jeunes Américains pour Tumblr. publicité Selon l'enquête de Pipper Jaffray, seuls 23% des 5.200 jeunes sondés ont cité Facebook comme le réseau social le plus important. La popularité de Twitter, Instagram et Tumblr stagne depuis début 2012. En mars 2013, Slate citait la lettre de démission de Black Ross, ancien directeur de produit chez Facebook: L'interface du site, trop compliquée, et la présence de la famille sur le réseau seraient la cause de cette perte d'attrait. Les adolescents sont plongés dans les technologies et les réseaux sociaux. À lire aussi sur Slate.fr

Les réseaux sociaux de demain Pour la majorité des internautes, les réseaux sociaux se résument à Facebook et Twitter. La réalité ne pourrait être plus fausse en ces temps de sociabilité et de partage exacerbés. Le développement des technologies mobiles entraine, dans une belle grappe d’innovation, celui de réseaux sociaux plus spécialisés. Le succès explosif du réseau Instagram en témoigne largement et d’autres semblent lui emboiter le pas. Comme à son habitude, l’excellent site Mashable, spécialiste américain entre autres du social media, a sélectionné quelques réseaux sociaux à surveiller. Certes beaucoup de ces réseaux sont peu connus dans d’autres parties du monde. Path Path est un agenda online sur lequel vous pouvez poster vos photos, votre actualité quotidienne comme vos check-in, ou la musique que vous écoutez. Highlight De nombreux réseaux sociaux axent leur développement sur la fonction de géolocalisation des smartphones. Sonar L’application Sonar pousse la sociabilité à la limite de la surveillance. Banjo

Are Teenagers Abandoning Facebook? [INFOGRAPHIC] We produced this infographic exploring the recent trends for teenagers related to Facebook and social media. We all hear anecdotally about the movement of teens to other (often mobile-centric) social media platforms. So what did we discover? For Facebook North American active users numbers are decliningThe average age of Facebook users has risen from 38 to 41 years oldThe number of Moms getting on Facebook is rising sharplyTeens are increasingly going mobile and Facebook is not their favorite appThere are a lot of hot, new apps like Kik Messenger, WhatsApp and SnapChat that are grabbing the attention of teenagers It’s all displayed below for you in this “hot of the press” infographic. Social Media Intelligence via Right Mix Marketing

Snapchat, l'eldorado des ados Après le rachat d'Instagram pour un milliard de dollars, celui de Tumblr pour 1,1 milliard et celui, très récent, de Waze pour 1,3 milliard de dollars, on a fini par cesser d'écarquiller les yeux devant cette nouvelle mode de surévaluation des start-ups numériques. Aujourd'hui, le destin de Snapchat ne paraît donc même plus si étonnant. Publiée pour la première fois en septembre 2011, l'application est déjà si populaire qu'elle approche, elle aussi, les neuf zéros de la cour des grands : elle vient de monter sa valeur à 800 millions de dollars (611 millions d'euros) après une levée de fonds ayant apporté 60 millions supplémentaires (46 millions d'euros) à son capital. Bien sûr, elle n'a pas de pub, pas d'abonnements payants, et donc aucun modèle économique viable. En plus, elle n'a même pas de base de données : le principe de Snapchat est de fournir un service de messagerie éphémère. Snapchat commence à attirer un certain nombre de regards. Lire les réactions à cet article.

Phénomène Facebook à l'école: du mot doux à l'intimidation | Olivier Parent | Société De Montréal à Québec, en passant par Saguenay et l'Abitibi, les pages Spotted pullulent depuis quelques semaines, voire quelques jours. Le but : inviter les gens fréquentant un lieu, le plus souvent une institution scolaire, à soumettre leurs mots doux à un inconnu qu'ils ont croisé dans l'espoir qu'il se reconnaisse, et ce, de manière anonyme. L'administrateur de la page - que l'on soupçonne être un étudiant - publie les déclarations qui lui plaisent, en agissant lui aussi sous le couvert de l'anonymat. Le phénomène Spotted aurait été créé à la fin 2012 par des étudiants britanniques qui voulaient se divertir pendant l'étude de leurs examens. Au Québec, les cégeps et les universités sont les plus représentés lorsqu'on tape «Spotted» dans le moteur de recherche de Facebook. Les écoles secondaires commencent à se frayer un chemin, notamment au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Si la majorité des pages Spotted respectent la prémisse du «jeu», les écarts de conduite sont vite arrivés. Préoccupation

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