background preloader

Les ados sont-ils en train de deserter les réseaux sociaux ?

Les ados sont-ils en train de deserter les réseaux sociaux ?
Deux fois par an, l'institut Piper Jaffray publie son étude "Taking Stock With Teens", un baromètre où il s'agit d'observer le sentiment et le comportement des adolescents à l'égard des produits de consommations, des marques, et des services. Même s'il ne s'agit pas à proprement parler de mesure puisque l'essentiel des données sont recueillies de façon déclarative, l'étude constitue une véritable mine d'informations et balaye un très grand nombre de domaines : mode, alimentation, loisirs, technologies... C'est ce dernier point qui nous intéresse particulièrement ici. Dans son étude "Printemps 2013" (58 pages, disponible à la fin de cet article), Piper Jaffray pose à nouveau la question "Quel est le réseau social le plus important pour vous ?" Ainsi, les réseaux sociaux présentés dans l'étude (Facebook, YouTube, Instagram, Twitter, Google+, Tumblr, Pinterest, Reddit, StumbleUpon, Flickr) s'avèrent pratiquement tous en perte d'attention.

Quelle identité numérique pour une institution publique ? J'ai écrit ce blog entre 2005 et 2018, de nombreux billets peuvent vous intéresser. Désormais je m'occupe de Design des politiques publiques. Retrouvez-moi sur mon nouveau blog ! Symbioses Citoyennes Les enjeux de l’identité numérique des individus sont de mieux en mieux compris, analysés et outillés, comme en témoigne le document de référence publié sur cette question : « cultivez votre identité numérique« . Donc une fois que nous [nous = une Bibliothèque Universitaire, note du bibliobsédé] avons fait en sorte :d’avoir monté un blogd’être correctement référencés sur bibli.othequ.es (en ayant mis en évidence le profil de son serveur Z39.50)d’avoir créé un compte Facebook avec un contenu riched’avoir créé un univers Netvibesd’avoir créé un compte Twitterd’avoir développé une barre LibXd’avoir acheté un résolveur OpenURLetc.Que se passe-t-il sur notre site web institutionnel ? Bien sûr il y a DES réponses à ces questions. 1. 2. 4. retrait des individus qui la compose.

En France aussi, les ados délaissent Facebook pour Snapchat Les vaines tentatives de Facebook pour s'emparer de Snapchat (dont une dernière offre à 3 milliards de dollars !) s'expliquent aisément. Facebook perd de son aura chez les ados, son coeur de cible. Très versatiles, les 15-25 ans préfèrent se tourner vers d'autres outils comme Twitter, Tumblr et Snapchat donc, une application permettant d'échanger des contenus éphémères sur mobile. Ce glissement des habitudes semble se confirmer également en France si on en croît une "enquête ethnographique" menée par la Fédération française des télécoms. "Facebook, c'est mort !" Des résultats à prendre avec des pincettes donc mais qui valident la "grande peur" de Facebook actuellement. Traduction : Facebook est lieu des images officielles, presque corporates, où il faut absolument se mettre en valeur et ce sur de longues périodes. Les ados ne veulent plus laisser de traces et rejettent le côté 'image publique' de Facebook La liberté de l'un contre la paranoïa de l'autre en somme...

Réseaux sociaux : les ados n’ont jamais partagé autant de données personnelles Ce n’est pas un hasard si la Cnil a décidé en 2011 de s’atteler à des opérations de sensibilisation à la protection des données personnelles sur les réseaux sociaux auprès des adolescents. Les jeunes internautes sont en effet des utilisateurs intensifs de ces services. Mais parallèlement, cette population des 15 ans et moins, dite des « innocents » (car inconscients des risques), néglige très souvent la question de la protection de la vie privée. Ces pratiques et usages, une étude de Pew Foundation en fait une nouvelle fois le constat. 91% postent des photos d'eux, contre 79% en 2006 D’après les auteurs, les adolescents n’ont ainsi jamais autant partagé de données les concernant sur les réseaux sociaux. « La norme sociale a évoluée ces dernières années » en termes de partage, défendait Mark Zuckerberg en 2010. Pour le démontrer, l’étude de Pew l’illustre de quelques chiffres : en 2012, 91% des utilisateurs adolescents déclaraient poster des photos d’eux-mêmes, contre 79% en 2006.

Pourquoi et comment utiliser Facebook pour une bibliothèque publique ? [Mise à jour mai 2010 : depuis la publication de ce billet la notion de Fan a disparu et facebook a annoncé de nouvelles fonctionnalités sociales, ça ne change pas le fond de ce billet, et vous trouverez plus d’infos sur ces nouveautés dans ce billet] Si Facebook aujourd’hui était un pays, il serait plus peuplé que le Brésil ! Or, il est nécessaire d’aller porter l’information là où sont les internautes, non pas de les obliger à venir sur nos sites institutionnels. Une des questions qui se pose aux bibliothécaires est donc : Être ou ne pas être au Brésil sur Facebook et surtout : Pour y faire quoi et Comment ? J’ai envie de commencer comme ça : c’est un faux-débat. La réponse implique une définition de l’identité numérique de la bibliothèque. Au fond, (pour ceux qui ne cliquent pas sur les liens recommandés fortement) on peut simplifier en 2 tendances : Identité-institution/service = 95% de ce qui existe aujourd’hui sur le web de la part des bibliothèques. (désolé, fallait un exemple).

Facebook n'a plus la cote auprès des ados À défaut de perdre des utilisateurs, dans la mesure où les départs constatés dans les pays occidentaux sont largement compensés par les inscriptions des internautes issus des pays émergents, Facebook perd en attractivité auprès des adolescents. C'est ce que suggère un rapport conduit par la banque d'investissement américaine Piper Jaffray et relayé par le Huffington Post. Entre mai 2012 et mai 2013, le nombre de jeunes considérant Facebook comme le réseau social le plus important est passé de 42 à 23 %. À l'inverse, la popularité Instagram - qui a été acheté en 2012 par Facebook - a progressé au cours de cette période (12 à 23 %). Cette catégorie regroupe vraisemblablement des plateformes comme Vine ou Snapchat même s'ils ne sont pas mentionnés spécifiquement Ces deux services ont enregistré une forte progression de leur popularité ces derniers mois, ce qui n'a pas dû échapper à Piper Jaffray. À en croire Mark Zuckerberg, Facebook n'a pas de problème particulier avec les adolescents.

Ados et internet : les "digital native" existent-ils ? - Cinq jours à la une - 2011/2012 - Société Ils ont à peu près le même âge qu'internet, ou moins. Les jeunes adultes qui arrivent sur le marché du travail, les adolescents et les enfants n'ont pas connu le monde tel qu'il était avant l'avènement du "réseau des réseaux". Certains, à la suite de Marc Prensky, un intellectuel américain, les ont nommés "digital native", puis génération C ou Y. Mais cette idée est aujourd'hui contestée. Au contraire, les jeunes feraient preuve de lacunes inquiétantes, dues à une formation incomplète. Il fut une époque où les adultes s'extasiaient à la vue d'un bambin manipulant un téléphone (filaire). Théo, 14 ans : "on n'utilise plus le téléphone. Ils sont ceux que l'écrivain, consultant et intellectuel américain Marc Prensky a appelés Digital natives : ceux qui sont nés dans un monde digital, caractérisés par une culture du partage, une définition plus souple de la vie privée, une attitude de "zappeurs". 92% des 15-17 ans sur Facebook Amandine, 11 ans : "Je me sens plus libre.

Les réseaux sociaux de demain Pour la majorité des internautes, les réseaux sociaux se résument à Facebook et Twitter. La réalité ne pourrait être plus fausse en ces temps de sociabilité et de partage exacerbés. Le développement des technologies mobiles entraine, dans une belle grappe d’innovation, celui de réseaux sociaux plus spécialisés. Le succès explosif du réseau Instagram en témoigne largement et d’autres semblent lui emboiter le pas. Comme à son habitude, l’excellent site Mashable, spécialiste américain entre autres du social media, a sélectionné quelques réseaux sociaux à surveiller. Certes beaucoup de ces réseaux sont peu connus dans d’autres parties du monde. Path Path est un agenda online sur lequel vous pouvez poster vos photos, votre actualité quotidienne comme vos check-in, ou la musique que vous écoutez. Highlight De nombreux réseaux sociaux axent leur développement sur la fonction de géolocalisation des smartphones. Sonar L’application Sonar pousse la sociabilité à la limite de la surveillance. Banjo

Snapchat, l'eldorado des ados Après le rachat d'Instagram pour un milliard de dollars, celui de Tumblr pour 1,1 milliard et celui, très récent, de Waze pour 1,3 milliard de dollars, on a fini par cesser d'écarquiller les yeux devant cette nouvelle mode de surévaluation des start-ups numériques. Aujourd'hui, le destin de Snapchat ne paraît donc même plus si étonnant. Publiée pour la première fois en septembre 2011, l'application est déjà si populaire qu'elle approche, elle aussi, les neuf zéros de la cour des grands : elle vient de monter sa valeur à 800 millions de dollars (611 millions d'euros) après une levée de fonds ayant apporté 60 millions supplémentaires (46 millions d'euros) à son capital. Bien sûr, elle n'a pas de pub, pas d'abonnements payants, et donc aucun modèle économique viable. En plus, elle n'a même pas de base de données : le principe de Snapchat est de fournir un service de messagerie éphémère. Snapchat commence à attirer un certain nombre de regards. Lire les réactions à cet article.

L’avenir est-il aux réseaux sociaux éphémères Selon le sondage annuel de l'Institut Piper Jaffray auprès de 5000 adolescents américains, que rapporte Zdnet.fr, les réseaux sociaux s'avèrent pratiquement tous en perte d'attention auprès des plus jeunes (seuls Twitter et Instagram semblent encore avoir leurs faveurs, mais la cote d'amour s'est grandement ralentie). La raison de la désertion des réseaux sociaux ? "Las du partage exacerbé, las des traces laissées ici ou là, las de la surveillance potentielle de leurs parents, ils semblent préférer désormais les applications de messagerie instantanée comme Kik (30 millions d'utilisateurs), WhatsApp (17 milliards de messages échangés par jour), SnapChat (100 millions de messages et 50 millions de photos échangés par jour), ou encore Line, qui vient de passer les 100 millions d'utilisateurs en janvier dernier...", estime Benoît Darcy. Image : la page d'accueil de SnapChat... Est-ce une réponse au malaise engendré par le partage de nos vies sur les réseaux sociaux ? Qu'importe.

Ces réseaux numériques dits sociaux Présentation Facebook, MySpace, Twitter, YouTube, Copains d’avant, Viadeo... Deux tiers des internautes seraient déjà séduits par la nébuleuse « médias sociaux ». En consacrant ce numéro aux « réseaux socionumériques », derniers nés de ces dispositifs, Hermès prolonge et approfondit la critique du numérique menée par la revue et l’Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC). Chercheurs de divers horizons disciplinaires et professionnels du Web interrogent le phénomène, en procédant non seulement à une analyse des diverses appellations, souvent trompeuses, mais aussi en replaçant ces sites dans l’histoire des réseaux de communication. Les formes de lien social et de communication, la visibilité de la vie quotidienne, l’effacement des frontières publiques et privées (caractéristiques de ces dispositifs) sont mises en perspective. Sommaire Thomas Stenger et Alexandre CoutantIntroduction Nicole EllisonRéseaux sociaux, numérique et capital social (entretien) Edgar MORIN, La Voie.

Snapchat : le réseau social, centré sur le partage de photos instantané, qui monte A l’instar de d’autres services comme WeChat, WhatsApp ou bien encore Kik, Snapchat fait partie de ces applications mobiles sociales basées sur la conversation instantanée (que l’on classe dans les services de micro-messagerie mobile) qui connait un fort engouement notamment auprès d’une population jeune. Plutôt que de vous faire un focus détaillé sur ces différentes applications, j’ai préféré me concentrer sur Snapchat pour plusieurs raisons, même si à date il n’est pas celui qui compte le plus d’inscrits, mais celui à mon sens qui propose l’approche la plus différentiante et donc intéressante à étudier. La force de Snapchat réside fonctionnellement et stratégiquement dans des choix forts : Le Picture Chatting plutôt que le Text Messaging : si les services concurrents basent leur approche d’apport sur les échanges textes (comme les SMS ou autres services de tchat), Snapchat fait des photos le centre des partages en temps réel des internautes.

Snapchat, c'est quoi ? L'appli pour envoyer des photos et des vidéos qui s’autodétruisent Connaissez-vous Snapchat? Cette application pour envoyer des photos et des vidéos qui s’autodétruisent se hisse dans les tops des applis les plus téléchargées, aux côtés de WhatsApp et consorts. Un seul chiffre: 150 millions de photos partagées tous les jours, photos qui disparaissent à jamais au bout de quelques secondes. Vous avez bien lu: les photos envoyées sur les serveurs de Snapchat disparaissent quelques secondes après la première consultation. Cette caractéristique a fait de Snapchat un réseau de "sexting": les utilisateurs s'amusent à s'échanger des photos compromettantes, embarrassantes et bien souvent à caractère sexuel. Des questions concernant l'application? Softonic vous explique ce qu'est réellement Snapchat, comment l'application fonctionne et quels peuvent être ses éventuels dangers. Snapchat expliqué en 20 secondes Snapchat est une application de messagerie pour Android et iPhone. Une fois lus, les messages sont détruits Comment fonctionne Snapchat? Articles associés

Panorama des médias sociaux 2012 (The english version of this article is here: Social Media Landscape 2012) Il y a quelques années une analyste disait que dans cinq ans, les médias sociaux seront comme l’air (omniprésents). Nous sommes en 2012 et les médias sociaux n’ont jamais occupé une place aussi importante sur le web, à tel point que l’on en vient à se demander dans quelle mesure il est encore pertinent de dissocier les médias sociaux et le web. Pourtant, si l’on s’en tient à la définition que j’ai donnée (“Les médias sociaux désignent un ensemble de services permettant de développer des conversations et des interactions sociales sur internet ou en situation de mobilité”), il existe bien une différence entre un site web classique et les médias sociaux, surtout si l’on étudie de plus près les différents types de médias sociaux. Un écosystème toujours aussi dense Nous retrouvons ainsi au centre de ce schéma trois acteurs qui proposent une large palette de fonctionnalités (Facebook, Twitter et Google+).

Related: