
TAZ - Hakim Bey Le Net et le Web L'autre facteur contribuant à l'émergence de la TAZ est si vaste et si ambigu, qu'il nécessite un chapitre à lui seul. Nous avons parlé du Net, qui peut être défini comme la totalité des transferts d'information et de communication. (1) ce que nous pourrions appeler la position Fifth Estate/Néo-paléolithique/Post-situ/ Ultra-Verte, qui se définit elle-même comme un argument luddite(7) contre la médiation et contre le Net; et (2) les utopistes Cyberpunk, les futuro-libertaires, les Reality Hackers et leurs alliés, qui voient le Net comme une avancée dans l'évolution et croient que tout éventuel effet nuisible de la médiation peut être dépassé - du moins, une fois les moyens de production libérés.
La Pensée Libre Le Live de la Saison 13-14 Surprise pour la fin ! La présentation se termine en fanfare avec la batucada. Olé !Belle saison à tous ! En mai prochain, nous avons Rendez-vous gare de l’Est. La Une Centre national du Livre Établissement public du ministère de la Culture, le Centre national du livre a pour mission de soutenir, grâce à différents dispositifs et commissions, tous les acteurs de la chaîne du livre : auteurs, éditeurs, libraires, bibliothécaires, organisateurs de manifestations littéraires. Il participe ainsi activement au rayonnement et à la création francophone. Pour fonctionner, le CNL bénéficie de taxes fiscales qui lui sont affectées : une taxe sur la vente de matériel de reproduction et d’impression et une redevance sur le chiffre d’affaires des entreprises d’édition. Il reçoit 4 000 demandes par an, soutient près de 3 000 structures. Ses interventions représentent 30 millions d’euros annuels. Présents au sein du conseil d’administration, les professionnels de la chaîne du livre participent à la définition des grandes options de la politique du CNL.
Article11 Actualité à la Une ANETH Aux nouvelles écritures théâtrales - Accueil Trois graphiques qui prouvent que les 35 heures ont créé de nombreux emplois En réaction à l'appel que nous avons lancé pour remettre la réduction du temps de travail au coeur du débat public, Jean Tirole, prix « Nobel » d'économie, avait affirmé, avec son arrogance habituelle, le 8 mai dernier, que « tous les économistes vous diront que le partage du travail est une ineptie ». Nombreux sont en effet celles et ceux qui, comme lui, refusent d'admettre que la réduction du temps de travail puisse être un bon moyen de créer des emplois. Enfermés dans leurs dogmes d'un autre âge, ils se comportent comme le Pape qui, au XVIIe siècle encore, refusait d'accepter que la terre tourne autour du soleil. Et comme Galilée, nous sommes bien obligés de leur dire, au vu de constats empiriques difficilement contestables, « et pourtant elle tourne » même si nous risquons l'excommunication... Un des arguments les plus utilisés pour relativiser cet impact positif des 35 heures sur l'emploi entre 1997 et 2002 c'est : « oui, mais il y avait de la croissance partout à l'époque ».
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