
La disruption, obsession stérile des grandes entreprises Innovation Le 21/03/2017 L’innovation radicale est sur toutes les lèvres. Mais l’utilité de cette notion ne serait pas à la hauteur de sa popularité. L’innovation radicale obsède, dans les entreprises comme dans le monde académique, de même que son néologisme français, l’« ubérisation » (même s’il ne s’agit pas exactement de la même chose), que ce soit en France ou dans la Silicon Valley. L’innovation radicale (ou « disruption ») est devenue populaire grâce au livre de Clayton Christensen, « The Innovator’s Dilemma », publié en 1997 (lire aussi son article « Qu’est-ce que l’innovation disruptive et comment l’appliquer ? Les responsabilités sont partagées : les entreprises n’ont plus besoin de prouver leur soif insatiable de terminologies nouvelles. Les trois bémols de la disruption selon Christensen Si la disruption est donc omniprésente dans les têtes et dans les discours, son utilité est-elle à la hauteur de sa popularité ? 1. 2. 3. Les deux dimensions du succès d’une innovation radicale
Les pièges de l'Océan rouge Harvard Business Review Octobre-Novembre 2015 Mag Stratégie Les pièges de l’Océan rouge Mag Le 16/09/2015 Les modèles mentaux qui fragilisent les stratégies de création de marché. En Amérique, les résultats des entreprises déclinent depuis des dizaines d’années. Créer un marché apporte d’énormes récompenses. Ce n’est pas que les entreprises ignorent l’intérêt de ces nouveaux espaces de marché, bien entendu. Depuis la parution de la première édition de « Stratégie Océan bleu », voici dix ans, nous avons discuté avec de nombreux managers engagés dans des stratégies de création de marché. Les modèles mentaux ont leurs avantages. Au cours de nos recherches et de nos discussions, nous avons identifié, au sein des modèles mentaux des managers, six hypothèses majeures. PIÈGE N° 1 Considérer les stratégies créatrices de marché comme des stratégies orientées client Au cœur des stratégies de création de marché réside la naissance d’une demande nouvelle. Le fabric
Ce que transformation digitale veut vraiment dire Digital Le 04/09/2017 © Getty Images Plutôt qu’une simple numérisation de leur offre, les entreprises doivent entamer un processus de transformation globale basé sur l’expérience client, une révision de leurs process internes et leurs collaborateurs. Dans un monde secoué par la prolifération des nouvelles technologies (intelligence artificielle, Internet des objets, blockchain, réalité virtuelle, cloud…), par les Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon) et leurs cousins les Natu (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber), par les start-up et leurs licornes, les entreprises doivent se réinventer et engager une transformation profonde. Les entreprises doivent ainsi se méfier d’une transformation digitale restreinte à la seule numérisation de l’offre, en lui préférant une transformation globale. 1. Sur l’axe de la relation client, le défi principal est l’expérience client. Dans ce nouveau monde, l’expérience client est un enjeu vital pour les entreprises et elles doivent l’intégrer dans leur organisation.
Loi pour la confiance dans l'économie numérique Loi pour la confiance dans l’économie numérique Lire en ligne sur Légifrance Le Journal officiel des communautés européennes indique la transposition de la « Directive relative à certains aspects juridiques des services de la société de l'information, et notamment du commerce électronique, dans le marché intérieur ». Cependant, la transposition de la directive prit du retard d'une part du fait d'une lenteur française dans ce domaine, et d'autre part en raison des oppositions virulentes qu'elle fit naître de la part des acteurs de l'internet. Les hébergeurs (Article 6-I-2 de la Loi pour la Confiance en l’Économie Numérique (LCEN) du 21 juin 2004) s'inquiétèrent rapidement de la rédaction du texte initial, exigeant de leur part une vérification a priori (avant la mise en ligne) de la licéité de tous les comptes hébergés par leurs soins. Le débat porta aussi sur la question de la confidentialité de la correspondance privée pour les courriels. Sans omettre ce point particulier :
Les marches « anti-tourisme » se multiplient en Europe Des manifestations « anti-tourisme » visant à dénoncer les excès et impacts négatifs du tourisme de masse, fleurissent dans de nombreuses cités de l’arc méditerranéen. Certaines municipalités comme Barcelone ou Venise ont pris des mesures contre ce modèle qui pénalisent souvent les locaux. Le mouvement a débuté à Barcelone, s’est ensuite diffusé à Venise, et se propage désormais à plusieurs villes d’Europe. L’Espagne et l’Italie, précurseurs du mouvement L’Espagne, qui a accueilli plus de 75,6 millions de touristes l’année dernière, est l’un des berceaux de ce mouvement : des manifestations ont déjà eu lieu à Barcelone, ou à Majorque, alors qu’une autre manifestation est prévue à San Sebastian, dans le pays Basque, le 17 août prochain. « Le tourisme tue Majorque » selon cette banderole, lors d’une manifestation « anti-tourisme ». Face aux dérives du tourisme de masse, les municipalités réagissent À Venise, le bureau du maire a également tenté de résoudre le problème.
Et si faire ses courses procurait du bien-être ? – Le blog de l'association française du marketing Le réapprovisionnement alimentaire : corvée ou moment de bien-être ? Faire les courses est souvent appréhendé comme une corvée, une activité fatigante et chronophage qu’il faut donc éviter ou réduire au minimum. Pourtant, faire ses courses, peut être une source de gratification et de plaisir, autrement dit de bien-être. Tout dépend où on les fait. La sensation de bien-être pourrait provenir non pas uniquement du produit consommé, mais également de la manière dont on se le procure. Et comme les consommateurs évitent les expériences qui les rendent malheureux ou insatisfaits, la capacité des canaux de distribution à générer du bien-être pourrait impacter favorablement l’envie de les fréquenter. Pourquoi mettre en place un marketing positif? Comment les canaux de distribution contribuent-ils au bien-être du consommateur? C’est la question posée par Christine Gonzalez, Gilles Sere de Lanauze et Béatrice Siadou-Martin dans un article récent de Décisions Marketing. WordPress: J'aime chargement…
Faire de son CRM un outil pour manager ses commerciaux Souvenez-vous de ces temps, finalement pas si reculés, où jeune commercial, vous vous attendiez, à intervalles réguliers, à subir les " coups de pression " d'un dirco intransigeant... Quel choix de management avez-vous fait aujourd'hui ? Avez-vous opté pour la reproduction fidèle des assauts que vous avez subis, ou avez-vous opté pour un dialogue consensuel et bienveillant pour tirer le meilleur de vos forces de vente ? Dans tous les cas, si vous souhaitez que votre discours ait une légitimité, il doit s'appuyer sur des faits. C'est à vous de fixer la feuille de route de chacun de vos commerciaux en vous appuyant sur les données issues du CRM En tant que directeur commercial, votre mission consiste à optimiser la productivité de votre force de vente. Redonner le goût de la performance Le CRM permet de visualiser les forces et les faiblesses de chaque commercial Vos commerciaux sont des chasseurs. Tous les CRM n'offrent pas les mêmes indicateurs. Bâton ou carotte ?
Gestion de la relation client Les progiciels de GRC[3] se répartissent en trois types : le GRC collaboratif (ce sont les canaux d'échange avec les clients), le GRC analytique (qui correspond à l'analyse des informations reçues) et le GRC opérationnel (qui sert à automatiser les relations de l'entreprise avec les clients grâce à des processus préétablis). Dans un sens moins restrictif, la gestion de la relation client regroupe des dispositifs et opérations de marketing ou de support afin de maximiser le chiffre d'affaires par client, et ce, à travers tous les canaux de contact possibles. Aujourd'hui, avec la numérisation des activités, la gestion de la relation client est directement et étroitement liée aux plateformes de données. Le Grand dictionnaire terminologique de l’Office québécois de la langue française dispose d’une entrée « gestion de la relation client » qui mentionne les formes « gestion des relations avec la clientèle » et « gestion des relations clientèle »[5]. Pierre Volle, Stratégie clients.
Qu’est-ce qu’un CMO? Au sommet du pôle marketing des entreprises se trouve le CMO (Chief Marketing Officer). Quel est son rôle? Quelles sont ses qualités? Frenchweb a demandé à deux CMO, Charlotte Desrosiers (Digimind) et Dimitri Farber (Tiller Systems), de détailleurs cette nouvelle fonction qu'il ont au sein de l'entreprise digitale. [tabs] [tab title= « Charlotte Desrosiers: CMO chez Digimind »] Ses valeurs Selon moi, il y a 2 ingrédients indispensables: Le CMO doit faire des choses remarquables! Le CMO doit être orienté client! Ses qualités Le CMO d'aujourd'hui doit être un vrai couteau suisse. Son évolution dans l'entreprise C'est déjà la réalité dans certaines entreprises B2B, mais tous les CMO de demain auront un objectif de chiffres d'affaires issus de leurs actions marketing. [/tab] [/tabs] [tabs] [tab title= « Dimitri Farber: CMO chez Tiller Systems »] Nous sommes aujourd'hui dans un environnement de plus en plus digital, au sein duquel les canaux d'acquisition se multiplient.
Définir son persona marketing en 3 étapes En marketing, le persona est un personnage fictif qui représente un ensemble de personnes qui partagent la même problématique par rapport à votre offre. Ils peuvent également avoir des habitudes de consommation et de vie proches, ce qui permet de mieux les segmenter. Voyons ensemble les 3 étapes qui vous permettront de définir facilement votre persona marketing. Créer un persona va vous permettre de mieux visualiser et comprendre la logique de vos consommateurs. 1. Pour déterminer votre persona, vous allez devoir recueillir un maximum d’informations le concernant. La réponse est simple : toute personne qui est en contact direct avec vos clients et prospects ! Voici une liste non exhaustive des questions à poser : Qui est votre persona : âge moyen, revenus...Quel poste occupe-t-il ? La question la plus importante est sans aucun doute la référence à ses problématiques (par rapport à votre offre, évidemment). 2. 3. Nous y voilà : votre persona va bientôt naître !
L'Influence au centre du marketing moderne - Entretien avec Alban Jarry Alban Jarry est Président Délégué de l’Ecole Polytechnique d’Assurances. Intervenant à HEC et spécialiste des stratégies numériques, il est aussi auteur de tribunes publiées dans de grandes revues comme Forbes et Harvard Business Review ou Les Echos. Nous avons récemment eu la chance de l’interroger sur deux sujets intimement liés : la transformation digitale et l’influence. 1/ Vous avez émergé ces dernières années en tant qu’influenceur et apparaissez régulièrement dans des listes comme LinkedIn Top Voices 2016 ou Les 15 comptes Twitter d’experts à suivre par Les Echos. D’où vous est venue cette passion ? Depuis le début de ma carrière, en 1995, j’ai toujours utilisé internet. En 2012, le Groupe a annoncé un plan social, et étant très peu sur les vrais réseaux sociaux, j’ai réalisé l’importance de rendre plus visibles mes compétences dans les vitrines numériques professionnelles. 3/ Quels sont les grands enjeux pour vous aujourd’hui de la transformation digitale des marques ?
CMO 2.0 : 5 attributs pour un recrutement durable Un article récent dans la Harvard Business Review m’a donné envie de contribuer à la conversation autour des défis rencontrés par les CMO et des raisons de la courte durée moyenne d’occupation du poste. Les article de la HBR me font généralement beaucoup réfléchir, mais cette fois-ci, ma seule réaction fut : “c’est tout ?” Les auteurs soutiennent que si l’occupation du poste de CMO est de courte durée (la plus courte de l'équipe dirigeante), c’est à cause d’un manque de confiance. Celui-ci serait causé par le décalage entre les responsabilités du CMO et les attentes du CEO, qui attend de lui un impact signifiant sur les résultats sans lui donner les outils pour mettre en oeuvre les changements. Si je suis d’accord pour dire que le rôle du CMO devrait être mieux défini et aligné avec les attentes de son supérieur, il me semble que les auteurs sont complètement passés à côté des causes sous-jacentes et ne se sont pas attaqués à la racine du problème.
3 exemples de campagnes influenceurs créatives sur Instagram Formations liées à cet article À la recherche d’idées pour vos futures opérations de marketing d’influence ? Je vous proposerai tout au long de cet article 3 campagnes influenceurs Instagram innovantes et efficaces ! 1) Asos déploie un réseau d’influenceurs Asos est certainement l’un des leaders dans le secteur de l’e-commerce de mode. Et quand elle sélectionne des ambassadrices pour faire la promotion de ses produits, elle sort le grand jeu ! Par exemple, ci-dessous, vous verrez le compte @Asos_Astrid : Une influenceuse qui répond normalement au pseudo de @sp4nkblog et dispose de plus de 35 000 followers : Sur le profil Asos, elle partage ses tenues, avec la référence sur le site. Consciente d’avoir des clientes aux divers looks, Asos travaille avec des ambassadrices très différentes. Ou une autre au look plutôt sportwear : @asos_barbara : Toutes les clientes de la marque peuvent se retrouver sur ces comptes. 2) Rimmel met la tête des influenceurs à l’envers Pour aller plus loin :
Les marques face à la déconsommation « Nous le constatons tous les jours : nos clients achètent moins mais plus de qualité. » Ce témoignage dans Les Échos de Thierry Cotillard, patron d’Intermarché, résume l’évolution de la consommation en France. Ainsi, selon Kantar Worldpanel, les volumes de produits de grande consommation achetés baissent. Et certains chiffres sont éloquents : sur le premier trimestre 2017, les ventes de produits d’hygiène et de beauté reculent de 3,2 %, celles des colas chutent de 5,6 %. Kantar Worldpanel parle de « déconsommation ». Des produits plus éthiques Les consommateurs sont en quête de produits plus sains, plus locaux, et en phase avec leurs valeurs. Cette démarche est emblématique des initiatives que doit prendre la grande distribution pour continuer de séduire les consommateurs. Autre exemple : pour les 15 millions de litres de lait vendus sous sa marque de distributeur, Monoprix va désormais s’approvisionner en lait équitable « C’est qui le patron ?!