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LES METHODES D’ETUDE

LES METHODES D’ETUDE
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La disruption, obsession stérile des grandes entreprises Innovation Le 21/03/2017 L’innovation radicale est sur toutes les lèvres. Mais l’utilité de cette notion ne serait pas à la hauteur de sa popularité. L’innovation radicale obsède, dans les entreprises comme dans le monde académique, de même que son néologisme français, l’« ubérisation » (même s’il ne s’agit pas exactement de la même chose), que ce soit en France ou dans la Silicon Valley. L’innovation radicale (ou « disruption ») est devenue populaire grâce au livre de Clayton Christensen, « The Innovator’s Dilemma », publié en 1997 (lire aussi son article « Qu’est-ce que l’innovation disruptive et comment l’appliquer ? Les responsabilités sont partagées : les entreprises n’ont plus besoin de prouver leur soif insatiable de terminologies nouvelles. Les trois bémols de la disruption selon Christensen Si la disruption est donc omniprésente dans les têtes et dans les discours, son utilité est-elle à la hauteur de sa popularité ? 1. 2. 3. Les deux dimensions du succès d’une innovation radicale

L’achat compulsif est il pathologique ? Egalement connus sous le terme de frénésie incontrôlable d’achats, les achats compulsifs représentent une pathologie en augmentation (1,1% de la population générale), qui touche principalement les femmes (80 à 92% des acheteurs compulsifs). Cette envie irrépressible d’acheter, s’apparente souvent à un besoin de drogue ou d’alcool.L’achat suscite une impression d’euphorie, comme dans les premiers temps d’une addiction. A chaque nouvel achat, la personne se promet de ne plus recommencer…pour rechuter le lendemain. La compulsion des achats est présente chez 32% des dépressifs, qui cherchent une compensation à des sentiments d’infériorité et à une existence perçue comme médiocre. L’extérieur par le biais de l’achat, change et améliore l’intérieur. Ces fringales d’achats apparaissent comme des remèdes à la dépression, mais ce sont aussi des causes de dépression. L’acheteur pathologique recherche l’émotion positive pour compenser une émotion négative, une frustration qu’il ne sait canaliser.

Les pièges de l'Océan rouge Harvard Business Review Octobre-Novembre 2015 Mag Stratégie Les pièges de l’Océan rouge Mag Le 16/09/2015 Les modèles mentaux qui fragilisent les stratégies de création de marché. En Amérique, les résultats des entreprises déclinent depuis des dizaines d’années. Créer un marché apporte d’énormes récompenses. Ce n’est pas que les entreprises ignorent l’intérêt de ces nouveaux espaces de marché, bien entendu. Depuis la parution de la première édition de « Stratégie Océan bleu », voici dix ans, nous avons discuté avec de nombreux managers engagés dans des stratégies de création de marché. Les modèles mentaux ont leurs avantages. Au cours de nos recherches et de nos discussions, nous avons identifié, au sein des modèles mentaux des managers, six hypothèses majeures. PIÈGE N° 1 Considérer les stratégies créatrices de marché comme des stratégies orientées client Au cœur des stratégies de création de marché réside la naissance d’une demande nouvelle. Le fabric

Quelle est la cause de l'addiction des gens à la consommation L'addiction à la consommation est une forme "soft" d'addiction, plus individuellement et socialement acceptable et bien différente de l'addiction à la drogue, au tabac ou à l'alcool. Elle se rapproche de l'addiction au sport ou à la sexualité ou aux jeux vidéos considérées aussi en général comme "doux". Avec ces formes, ce n'est que passé un certain niveau que les inconvénients surgissent en bousculant gravement les liens familiaux ou sociaux . L'addiction à la consommation entraîne un risque de dilapidation des ressources de l'individu. Par ailleurs les choix de consommation sont souvent mauvais, les achats utiles sont délaissés au profit d'achats futiles. Le sociologue Veblen Thorstein (1970) qualifie de « consommation ostentatoire», l’acte de consommer pour paraître, pour se sentir exister par le regard qu’on imagine envieux et admiratif des autres.

Ce que transformation digitale veut vraiment dire Digital Le 04/09/2017 © Getty Images Plutôt qu’une simple numérisation de leur offre, les entreprises doivent entamer un processus de transformation globale basé sur l’expérience client, une révision de leurs process internes et leurs collaborateurs. Dans un monde secoué par la prolifération des nouvelles technologies (intelligence artificielle, Internet des objets, blockchain, réalité virtuelle, cloud…), par les Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon) et leurs cousins les Natu (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber), par les start-up et leurs licornes, les entreprises doivent se réinventer et engager une transformation profonde. Les entreprises doivent ainsi se méfier d’une transformation digitale restreinte à la seule numérisation de l’offre, en lui préférant une transformation globale. 1. Sur l’axe de la relation client, le défi principal est l’expérience client. Dans ce nouveau monde, l’expérience client est un enjeu vital pour les entreprises et elles doivent l’intégrer dans leur organisation.

Comportement du consommateur - OZ RESSOURCES La compréhension du consommateur et la satisfaction de ses besoins est au cœur du marketing. C’est pour cela qu’en marketing fondamental, le comportement du consommateur est l’un des premiers thèmes abordés. En effet, une entreprise doit comprendre le marché sur lequel elle évolue et les individus auxquels elle s’adresse afin d’adapter son offre. Le comportement du consommateur est l’ensemble des actes directement liés à la décision d’achat de biens et/ou services répondant à un besoin particulier. L’étude du comportement du consommateur inclue également les facteurs qui influencent la décision d’achat, le contexte d’achat et le processus décisionnel. Plus largement, le comportement du consommateur englobe aussi l’utilisation des biens/services achetés, l’analyse du niveau de satisfaction engendré, le comportement de rachat et le degré de fidélité à la marque. Les besoins évoluent (en fonction des technologies par exemple) et varient selon les cultures (ex. consommation de thé).

Loi pour la confiance dans l'économie numérique Loi pour la confiance dans l’économie numérique Lire en ligne sur Légifrance Le Journal officiel des communautés européennes indique la transposition de la « Directive relative à certains aspects juridiques des services de la société de l'information, et notamment du commerce électronique, dans le marché intérieur ». Cependant, la transposition de la directive prit du retard d'une part du fait d'une lenteur française dans ce domaine, et d'autre part en raison des oppositions virulentes qu'elle fit naître de la part des acteurs de l'internet. Les hébergeurs (Article 6-I-2 de la Loi pour la Confiance en l’Économie Numérique (LCEN) du 21 juin 2004) s'inquiétèrent rapidement de la rédaction du texte initial, exigeant de leur part une vérification a priori (avant la mise en ligne) de la licéité de tous les comptes hébergés par leurs soins. Le débat porta aussi sur la question de la confidentialité de la correspondance privée pour les courriels. Sans omettre ce point particulier :

L’émotion et le comportement du consommateur Dans l’édito du numéro juillet-septembre 2015 de Décisions Marketing, Jean-Luc Giannelloni et Emmanuelle Le Nagard centrent leurs propos sur la mesure des émotions [1]. Ils introduisent le sujet par la présentation du film d’animation des studios Pixar « Vice-versa » mettant en scène les émotions d’une petite fille et le rôle qu’elles jouent dans ses décisions. Les auteurs soulignent le regain d’intérêt pour ce thème y compris dans les publications académiques. La notion d’émotion est complexe et divers courants théoriques se sont opposés sur le sujet. Elle a été étudiée et définie dans de nombreux champs de recherche dont la philosophie, la psychologie, l’économie, la biologie avec les neurosciences, ainsi que le marketing. I. Bien que chacun sache reconnaître des émotions et sache de fait ce que l’émotion veut dire, définir l’émotion, ce qu’elle recouvre, quelles en sont ses composantes est complexe. Apports disciplinaires à la notion d’émotion En psychologie En économie K.R. II. III.

Les marches « anti-tourisme » se multiplient en Europe Des manifestations « anti-tourisme » visant à dénoncer les excès et impacts négatifs du tourisme de masse, fleurissent dans de nombreuses cités de l’arc méditerranéen. Certaines municipalités comme Barcelone ou Venise ont pris des mesures contre ce modèle qui pénalisent souvent les locaux. Le mouvement a débuté à Barcelone, s’est ensuite diffusé à Venise, et se propage désormais à plusieurs villes d’Europe. L’Espagne et l’Italie, précurseurs du mouvement L’Espagne, qui a accueilli plus de 75,6 millions de touristes l’année dernière, est l’un des berceaux de ce mouvement : des manifestations ont déjà eu lieu à Barcelone, ou à Majorque, alors qu’une autre manifestation est prévue à San Sebastian, dans le pays Basque, le 17 août prochain. « Le tourisme tue Majorque » selon cette banderole, lors d’une manifestation « anti-tourisme ». Face aux dérives du tourisme de masse, les municipalités réagissent À Venise, le bureau du maire a également tenté de résoudre le problème.

Le bonheur paradoxal : essai sur la société d'hyperconsommation Sous-tendu par la nouvelle religion de l'amélioration continuelle des conditions de vie, le mieux-vivre est devenu une passion de masse, le but suprême des sociétés démocratiques, un idéal exalté à tous les coins de rue. Nous sommes entrés dans une nouvelle phase du capitalisme : la société d'hyperconsommation. Un Homo consumericus de troisième type voit le jour, une espèce de turbo-consommateur décalé, mobile, flexible, largement affranchi des anciennes cultures de classe, imprévisible dans ses goûts et ses achats, à l'affût d'expériences émotionnelles et de mieux-être, de qualité de vie et de santé, de marques et d'authenticité, d'immédiateté et de communication. La consommation intimisée a pris la relève de la consommation honorifique dans un système où l'acheteur est de plus en plus informé et infidèle, réflexif et esthétique.

Et si faire ses courses procurait du bien-être ? – Le blog de l'association française du marketing Le réapprovisionnement alimentaire : corvée ou moment de bien-être ? Faire les courses est souvent appréhendé comme une corvée, une activité fatigante et chronophage qu’il faut donc éviter ou réduire au minimum. Pourtant, faire ses courses, peut être une source de gratification et de plaisir, autrement dit de bien-être. Tout dépend où on les fait. La sensation de bien-être pourrait provenir non pas uniquement du produit consommé, mais également de la manière dont on se le procure. Et comme les consommateurs évitent les expériences qui les rendent malheureux ou insatisfaits, la capacité des canaux de distribution à générer du bien-être pourrait impacter favorablement l’envie de les fréquenter. Pourquoi mettre en place un marketing positif? Comment les canaux de distribution contribuent-ils au bien-être du consommateur? C’est la question posée par Christine Gonzalez, Gilles Sere de Lanauze et Béatrice Siadou-Martin dans un article récent de Décisions Marketing. WordPress: J'aime chargement…

Le marketing expérientiel: Quand l’acte d’achat devient émotionnel Le «marketing expérientiel », apparu à la fin des années 1980 et très marqué par les théories post-modernes, se propose de trouver des ressources pour “ré-enchanter” l’expérience désormais désenchantée du shopping et de la consommation. Il s’agit non seulement de créer ou de re-créer de l’attractivité pour les points de vente, mais aussi d’en transformer la fonctionnalité apparente. Les lieux d’achat et de vente se présentent alors comme des lieux de loisir, procurant au visiteur du plaisir et des sensations. Se demandant comment agir favorablement sur l’atmosphère du magasin, les chercheurs travaillent à établir une nomenclature des composantes de l’atmosphère et à en mesurer les effets sur le comportement des consommateurs. Les nouvelles attentes du consommateur Comme le rappellent les sociologues, le consommateur des années 1990 est devenu, crise économique aidant, plus rationnel, plus difficile et plus gestionnaire de son temps et de ses revenus. Les objectifs du marketing émotionnel

Faire de son CRM un outil pour manager ses commerciaux Souvenez-vous de ces temps, finalement pas si reculés, où jeune commercial, vous vous attendiez, à intervalles réguliers, à subir les " coups de pression " d'un dirco intransigeant... Quel choix de management avez-vous fait aujourd'hui ? Avez-vous opté pour la reproduction fidèle des assauts que vous avez subis, ou avez-vous opté pour un dialogue consensuel et bienveillant pour tirer le meilleur de vos forces de vente ? Dans tous les cas, si vous souhaitez que votre discours ait une légitimité, il doit s'appuyer sur des faits. C'est à vous de fixer la feuille de route de chacun de vos commerciaux en vous appuyant sur les données issues du CRM En tant que directeur commercial, votre mission consiste à optimiser la productivité de votre force de vente. Redonner le goût de la performance Le CRM permet de visualiser les forces et les faiblesses de chaque commercial Vos commerciaux sont des chasseurs. Tous les CRM n'offrent pas les mêmes indicateurs. Bâton ou carotte ?

Gestion de la relation client Les progiciels de GRC[3] se répartissent en trois types : le GRC collaboratif (ce sont les canaux d'échange avec les clients), le GRC analytique (qui correspond à l'analyse des informations reçues) et le GRC opérationnel (qui sert à automatiser les relations de l'entreprise avec les clients grâce à des processus préétablis). Dans un sens moins restrictif, la gestion de la relation client regroupe des dispositifs et opérations de marketing ou de support afin de maximiser le chiffre d'affaires par client, et ce, à travers tous les canaux de contact possibles. Aujourd'hui, avec la numérisation des activités, la gestion de la relation client est directement et étroitement liée aux plateformes de données. Le Grand dictionnaire terminologique de l’Office québécois de la langue française dispose d’une entrée « gestion de la relation client » qui mentionne les formes « gestion des relations avec la clientèle » et « gestion des relations clientèle »[5]. Pierre Volle, Stratégie clients.

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