Quartier durable ou éco-quartier ?
1Depuis ces derniers mois, nous assistons à une multiplication des projets de développement urbain basés sur le « développement durable » à l’intérieur de nombreux territoires français. De grandes agglomérations comme des villes de taille plus modeste mènent ou souhaitent mener à bien des opérations de création ou de renouvellement d’ensembles bâtis ayant vocation à s’insérer dans le mouvement en devenir de la ville durable. Des projets qui se réclament majoritairement de l’appellation éco-quartier ou quartier durable, deux notions qui peuplent de plus en plus la vie et la communication des professionnels de l’aménagement urbain jusqu’à venir aujourd’hui à la rencontre du grand public. 2Dans la réalité cependant, les limites sont floues entre opérations marketings, microréalisations, projets remarquables ou insignifiants. 3En effet, moult problématiques émergent car ces deux notions aujourd’hui utilisées comme synonymes entretiennent cependant une gémellité sémantique fort ténue.
La ville numérique : quels enjeux pour demain ? - Métropolitiques
La ville numérique est en vogue et rares sont les municipalités et autres collectivités publiques qui ne se soient lancées, aujourd’hui, dans des actions visant à favoriser et diffuser l’usage des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans leurs circonscriptions. Ces initiatives témoignent de la poussée de l’omniprésence des réseaux numériques dans la vie quotidienne des citadins qui modifie fortement l’accès aux services et aux ressources de la ville. L’internet, les smartphones et les divers assistants numériques que manipulent la plupart des individus sont devenus aujourd’hui, et seront encore plus demain, des vecteurs essentiels de communication et de socialisation. Il faut en convenir, les TIC et les réseaux numériques sont de plus en plus « encastrés » dans les modes de vie et représentent désormais aussi une composante de premier plan du fonctionnement de l’infrastructure environnementale et urbaine. Un cyberespace public ? Faut-il s’en inquiéter ?
Pour les villes moyennes, demain, il sera trop tard | Slate.fr
Et dire que les villes moyennes étaient si florissantes! De beaux bâtiments publics, un vaste marché et de grandes maisons bourgeoises. Un mariage réussi entre le passé et la modernité. Une économie dynamique et une confiance inébranlable en l’avenir. C’était il y a cinquante ans. Aujourd’hui, la crise des villes moyennes est devenue telle que les géographes Daniel Béhar et Philippe Estèbe n’hésitent plus à parler «d’espaces en voie de disparition». A l’horizon, pas la moindre annonce d’éclaircie, au contraire. Des centres-villes en pleine crise A ce contexte économique et institutionnel particulièrement négatif s’ajoute un autre problème commun à toutes les villes moyennes: la crise des centres-villes. Le développement des grandes et moyennes surfaces aux portes des villes était présenté comme une chance pour l’ensemble des agglomérations, avec des conséquences indolores pour les commerces de centre ville. Le cercle vicieux de la paupérisation Des conséquences territoriales en cascade
Les éco-quartiers : laboratoires de la ville durable
“À la fois vitrine, symbole et manifestation concrète d’avancées de la politique écologique et durable globale de la ville, l’éco-quartier rend visible une intention, attire le regard des citadins sur les mutations urbaines amorcées pour négocier le virage de la durabilité. […] Un éco-quartier est ainsi autant un lieu pilote qu’un aboutissement : il tire la ville vers le durable autant que la politique de durabilité de la ville le pousse à éclore” (La Revue durable, 2008). 1À l’échelle de la ville, le développement durable constitue désormais la référence obligée des politiques urbaines. En témoigne notamment la signature massive de la charte d’Aalborg (1994) par les villes européennes. Une des formes les plus manifestes de ce phénomène est la diffusion du modèle d’urbanisme dit des éco-quartiers. 2Dans la littérature francophone, ces éco-quartiers sont posés de manière quasi unanime comme des laboratoires ou des espaces témoin. Du quartier à la ville : un transfert difficile ?
Vers une ville comestible « La ville résiliente
Les villes ont progressivement perdu contact non seulement avec la nature, mais aussi avec leur composante nourricière. Autrefois présents au cœur de la ville et à son pourtour, maraîchers et vergers se sont trouvés atteins par l’étalement urbain et la spéculation immobilière. Il en résulte un paysage urbain banalisé, artificialisé et une insécurité alimentaire accrue. Avec la montée des prix du pétrole et plus généralement la crise écologique et sociale, de nouveaux rapports de proximité sont à réinventer, avec des productions vivrières locales et une plus grande place à la biodiversité, au cœur de la ville. L’enjeu est de renouer avec l’idée d’une ville comestible, où chaque espace vert a une utilité autre que d’être regardé, où chaque espace public laisse place à une appropriation collective et non exclusive, où les espaces « délaissés » ne le sont plus et font l’objet d’une valorisation « comestible ». Les lieux d’implantation seront multiples et favoriseront la diversité. – les toits;
Quelles sont les régions qui ont le plus souffert de la crise de 2008?
Il y a eu un avant et un après crise de 2008. Dans le dernier numéro d'Insee Première consacré aux croissances régionales, l'Institut distingue deux périodes. Avant et après 2008, année de la plus grave bancaire et financière depuis 1929 qui s'est ensuite propagée à l'économie réelle en 2009. Avant cette date, l'Insee constate bien des écarts de croissance selon les régions mais ils pouvaient être relativisés. "De 1993 à 2007, les écarts de croissance entre régions sont modérés : en moyenne, les PIB régionaux augmentent en volume dans une fourchette allant de + 1,3 % par an en Picardie à + 2,8 % par an en Corse et en Languedoc-Roussillon", précise l'Insee. Et ensuite ? Les régions de la façade atlantique sont sorties de la crise Outre la Corse, quelles sont les régions les plus dynamiques qui ont retrouvé le chemin de la croissance depuis 2008 ? L'Histoire n'explique pas tout La spécialisation sectorielle n'explique pas à elle seule ces écarts de croissance, loin s'en faut.
Refonder la politique de la ville autour de l'empowerment ?
Depuis le milieu des années 1970, la politique de la ville repose sur trois piliers fondamentaux : la "réhabilitation" du bâti, les politiques dites de "discrimination positive" et la "participation des habitants". Depuis la loi Borloo du 1er août 2003, du point de vue budgétaire la politique de la ville se réduit quasiment au premier point, avec un bilan mitigé (voir un article de A. Villechaise et T.
Guillaume Duval, Alternatives Economiques - Favoriser les métropoles : une efficacité contestable
Xerfi Canal TV a reçu Guillaume Duval, rédacteur en chef d'Alternatives Economiques, pour parler de l'aménagement de notre territoire, et...
Ce n'est qu'une étape avant la climatisation des quartiers !!
c'est un peu tôt ... by topcity Nov 26