
JVH #6 - L'imaginaire de la seconde guerre mondiale | Jeu video - histoire - education - Romain Vincent La seconde guerre mondiale dans les jeux vidéo fantaistes. Dans le dernier JVH nous avons étudié des jeux portant sur la seconde guerre mondiale, et vous avez été beaucoup à m’en conseiller d’autres utilisant ce confit comme références dans un univers fictionnel. Et c’est ce qu’on va faire aujourd’hui en croisant deux œuvres, Killzone un FPS occidental et Valkyria Chronicles, un tactical RPG japonais, et on va commencer par étudier ce que l’on appelle le péritexte, c’est à dire entre autres, l’ensemble des illustrations qui entourent une œuvre : Les covers de Killzone mettent en avant la figure d’un ennemi sans visage et le personne que vous contrôlez n’apparaît pratiquement pas. Celles de Valkyria Chronicles en revanche, les héros sont mis en valeur, sont en mouvement, ce qui donne un côté dynamique et épique à l’ensemble, ce que l’on retrouve sur son écran titre tandis que celui de Killzone colle avec l’ambiance froide et impersonnelle du jeu.
Hiroshima : 71 après, des images russes inédites dévoilées À l'ombre du dôme nucléaire resté seul debout après la bombe, comme tous les 6 août depuis 1945, Hiroshima se recueille. Il était 8h15 ce matin-là. Les survivants sont de moins en moins nombreux avec le temps, ils sont encore 200 000. Les jeunes, les visiteurs étrangers, tous espèrent un monde sans arme atomique. Car l'ombre du champignon nucléaire de 1945 plane encore. Ces images de désolation étaient inconnues. Le JT JT de 20h du samedi 6 août 2016 L'intégrale Les autres sujets du JT Génocides et violences de masse · Mémorial de Caen On pense avant tout à l’extermination des Juifs d’Europe, nécessaire aux yeux des nazis pour la survie biologique et l’existence même de la nation allemande. Une fois passé le choc du discours d’Hitler du 30 janvier 1939, annonçant qu’une nouvelle guerre mondiale provoquera la « destruction des Juifs », la première partie de la salle revient sur les différentes étapes de la persécution des Juifs d’Europe avant leur assassinat systématique. Dans les territoires de l’Est, pendant la guerre menée contre l’URSS, entre un million et demi et deux millions de Juifs ont été exécutés par fusillade. C’est la raison d’être, au cœur de la salle, de la place réservée à la « Shoah par balles » ou extermination de proximité.
Authentication CAS nécessaire ! D'Auschwitz, l'histoire de deux albums au dossier « Les 8 mai 1945 », découvrez 6 ressources sur la Seconde Guerre mondiale à l'occasion de la commémoration du 8 mai 1945. « Les 8 mai 1945 »Comment finir une guerre ? Ce dossier « Pour mémoire » présente, au moyen de documents iconographiques et d'extraits de films, la fin de ce conflit. Après deux grandes parties « Finir la guerre » et « Le 8 mai 1945, une guerre froide commencée », découvrez les biographies d'acteurs connus et méconnus du 8 Mai dont les généraux français de Gaulle et Jean de Lattre de Tassigny, Alfred Jodl (un des signataires allemands des actes de capitulation de Reims et de Berlin) et le général américain Walter Bedell Smith. La mémoire du 8 Mai et les autres événements majeurs survenus à cette date sont également développés. D-Day, l'OdysséePartez à la découverte des épaves du débarquement de Normandie, gisant par 20 à 30 mètres de fond, dans les eaux de la baie de Seine. Découvrir le centre de la mémoire.
6 août 1945 - Une bombe atomique sur Hiroshima ! - Herodote.net Le 6 août 1945, l'explosion d'une bombe atomique au-dessus de la ville d'Hiroshima, au Japon, précipite la fin de la Seconde Guerre mondiale. Depuis lors plane sur le monde la crainte qu'un conflit nucléaire ne dégénère en une destruction totale de l'humanité. Le gouvernement américain a justifié ce précédent en affirmant qu'il aurait évité l'invasion de l'archipel et épargné la vie de plusieurs centaines de milliers de combattants (américains)... Un projet ancien Avant la Seconde Guerre mondiale déjà, les Américains s'inquiètent du risque de voir les nazis mettre au point une bombe d'une puissance meurtrière exceptionnelle grâce au principe de la fission nucléaire.Désireux de les devancer à tout prix, le président Roosevelt inaugure en 1942 un programme secret de mise au point de la bombe A. Au moment où les Américains finalisent la bombe, l'Allemagne nazie s'apprête à capituler sans conditions. Résistance désespérée du Japon Le bombardement La reddition
Histoire de l'Holocauste | Éducation | Musée de l'Holocauste Montréal Ceci est un résumé du guide de référence Brève histoire de l’Holocauste. Les mots suivis d’une astérisque renvoient au glossaire du guide. Qu’est-ce que l’Holocauste? L’Holocauste (aussi appelé Shoah) est la persécution et l’assassinat systématique de 6 millions de Juifs, organisé par l’État nazi et ses collaborateurs de 1933 à 1945. En plus de commettre le génocide des Juifs, les nazis ont commis le génocide des Roms et des Sinti. Les communautés juives avant l’Holocauste* En 1939, les Juifs sont présents en Europe depuis plus de 2 000 ans et en Allemagne, ils représentent moins de 1% de la population totale du pays. La vie juive avant l'Holocauste (photos de l'activité Enquête dans les archives) Enfants juifs à la garderie, Paris, 1934. Élie Dawang et ses parents à Paris, 1938. Juif d’Europe de l’Est avant l'Holocauste Appel du shofar pendant les jours les plus saints du calendrier juif. Juifs de Pologne avant l'Holocauste Mariage de Stephan Molnar et Edith Gero, Budapest, Hongrie, 1932.
Le génocide des Tsiganes européens, 1939-1945 numéro 1 sur 2 numéros 1 à 1 sur 2 Items 1 through 1 of 2 Les Tsiganes furent l’un des groupes persécutés pour des raisons raciales par le régime nazi et ses alliés dans toute l'Europe. Les Nazis considéraient les Tsiganes comme "racialement inférieurs" et s’appuyaient sur les préjugés sociaux de nombreux Allemands non nazis à leur encontre. En de nombreux points, le sort des Tsiganes s’apparentait à celui des Juifs. Le 21 septembre 1939, Reinhard Heydrich, chef de l'Office central de Sécurité du Reich, rencontra les responsables de la Police de Sûreté (Sipo) et du Service de la sûreté (SD) à Berlin. Il y eut néanmoins des déportations de Tsiganes du Reich vers la Pologne occupée en 1940 et 1941. Près de la moitié des Tsiganes mourut dans les premiers mois suivant leur arrivée, par manque de nourriture, de chauffage, d’abri et de médicaments. En décembre 1942, Himmler ordonna la déportation de tous les Tsiganes du grand Reich. Carte historique Crédits: US Holocaust Memorial Museum
70 ans de la destruction de Dresde par les Alliés : serions nous capables du même type de bombardements aveugles (et militairement discutables) aujourd’hui ? Atlantico : Entre le 13 et le 15 février 1945, les forces alliées bombardaient la ville de Dresde, la rasant au sol. Il s'agit du bombardement le plus violent de la guerre (Japon mis à part), mais son utilité stratégique est aujourd'hui très discutée parmi les historiens. Y avait-il véritablement une raison de raser la "Venise de l'Elbe" ? Walter Bruyère-Ostells : On peut, bien entendu, s’interroger sur la pertinence de réduire en cendres une ville de cette importance. En revanche, le bombardement des grandes villes allemandes s’inscrit dans une stratégie définie lors de la conférence de Casablanca en 1943. L’objectif est la destruction des centres industriels et des nœuds de communication allemands. A l’échelle du temps plus court, de la bataille d’Allemagne en 1945, bombarder Dresde est cohérent à un moment où l’armée soviétique progresse et où l’armée allemande se réorganise en position défensive. Cette théorie a été avancée par certains historiens, notamment le Canadien Jacques R.
Samudaripen, le génocide des Tsiganes, par Jean-Jacques Gandini (Le Monde diplomatique, octobre 2000) Parce qu’ils étaient considérés comme des « asociaux », entre 250 000 et 500 000 Tsiganes, sur les 700 000 qui vivaient en Europe, ont été exterminés pendant la seconde guerre mondiale par les nazis et leurs alliés, à l’exception de la Bulgarie. L’imprécision de ces statistiques est due à la fois à la pénurie de documents les concernant et à leur propre tradition : « Le peuple tsigane n’est pas un peuple du souvenir, mais de l’oubli. » Et même les juifs sont « rares à se souvenir de ces misérables, aussi désemparés qu’eux, conduits à la chambre à gaz ». Génocide oublié auquel participa également la France de Vichy en les plaçant, dès octobre 1940, dans des camps d’internement, placement facilité par la loi de 1912 ordonnant leur fichage comme « nomades ». Ceux qui échappèrent à la déportation à l’Est, synonyme d’extermination, restèrent internés jusqu’en… 1946.
14 février 1945 - Dresde réduite en cendres - Herodote.net Dans la nuit du 13 au 14 février 1945, la ville de Dresde est victime du plus brutal bombardement aérien de la Seconde Guerre mondiale (à l'exception de Tokyo, Hiroshima et Nagasaki). Dent pour dent... Dès le début du conflit, le Premier ministre britannique Winston Churchill confie au « Bomber Command » de la Royal Air Force la mission de détruire les sites stratégiques de l'ennemi. Il veut de cette façon relever le moral de ses concitoyens, durement affecté par les attaques aériennes sur les villes anglaises (le « Blitz »). Le « Bomber Command » lance d'abord des attaques sur des sites stratégiques uniquement (zones industrielles et noeuds de communication). Cependant, ces attaques ciblées se révèlent de plus en plus coûteuses et inefficaces. Le Premier ministre place alors le général Arthur Harris à la tête du «Bomber Command» et, le 14 février 1942, autorise les bombardements massifs étendus aux zones urbaines. Escalade de la violence Dresde marque le paroxysme de cette stratégie.
Le génocide oublié des Tziganes Un soir d’ennui, Margit Sztojka, une Rom hongroise, regarde la télévision chez elle, au sud de Budapest, avec l’un de ses petits-enfants, Ani. Alors que la première chaîne diffuse un documentaire évoquant les crimes commis par les nazis, elle ne peut s’empêcher de laisser couler de grosses larmes devant son petit-fils, surpris. Jamais elle n’a évoqué sa propre histoire et les ténèbres de sa longue déportation. Une décennie après, nous la retrouvons chez elle. C’est l’été. Au début de l’année 1944, alors qu’elle n’a que 17 ans, elle est raflée à Budapest, avec toute sa belle-famille (elle s’est mariée à 15 ans), par des membres des Croix fléchées hongroises, un parti fasciste et pro-nazi.