
FichesMethodes Vive les antagonismes ! 1Que ce soit lors d'une discussion collective avec des points de vue différents, ou a fortiori lors d'un conflit, chacun défend sa position et la répète sans cesse pour être sûr qu'elle soit bien prise en compte ou même qu'elle s'impose face aux autres. Ce biais empêche en général chacun d'avoir une vue d'ensemble des points proposés : chacun cherche ce qui justifie sa position et éventuellement ce qui discrédite la position de l'autre. La discussion "tourne en rond". A y regarder de plus près, il se joue deux choses dans ce type d'échanges : les participants cherchent à atteindre ensemble une vérité ou une solution, mais en remplaçant bien souvent la démarche rationnelle par une justification a posteriori.. des positions prises 2 ; et d'un autre coté se joue un jeu le plus souvent inconscient où chacun cherche à ne pas être mis en défaut mais plutôt à obtenir l'estime des autres. Les limites du discours Une carte pour ne pas tourner en rond L'art de la mémoire14
netfoad !'s Public Library L'usage du numérique dans les apprentissages Moodle, mode d’emploi – 2 décembre 2011Publié dans : DECclic-Moodle, Tutoriels Vous serez plusieurs à explorer notre nouvelle plateforme Moodle d’ici le début de la prochaine session. Pour vous aider, une fois que vous serez connectés sur Moodle Édouard-Montpetit (la procédure d’inscription est sur la première page), je vous suggère, pour vous accompagner, le guide sur la création d’un cours sur Moodle réalisé par DECclic. D’autres ressources d’aide ont aussi été réalisées par la même équipe. Elles vous seront utiles par la suite. Je vous invite aussi à me contacter si vous voulez de l’aide. Je vous suggère également la consultation de cette présentation des différentes fonctionnalités. Copyright: J’ai donné des ateliers sur Moodle et j’en donnerai d’autres à la prochaine session.
Réaliser un serious game (jeu sérieux) avec Scratch Dans ce tutoriel, apprenez à utiliser le logiciel gratuit Scratch pour réaliser vos propres jeux pédagogiques en quelques minutes ! Scratch est un logiciel gratuit développé par le MIT qui ne nécessite pas de connaître de code de programmation. Son interface visuelle et intuitive permet de réaliser facilement des jeux pédagogiques : quizz interactifs, démonstrations de mathématiques, animations… Petit mais puissant ! Scratch est multi-plateforme, ce qui veut dire qu’il fonctionne sous Linux, Windows ou Mac OS. Il est gratuit et traduit en français. Pour réaliser un programme dans Scratch, il suffit d’empiler des blocs d’actions et ainsi créer des « scripts ». Pour une taille minimum (environ 50 Mo), Scratch propose de vastes bibliothèques d’objets, de décors et de personnages prêts à l’emploi, dont le chat roux qui est sa mascotte. Exemple de script dans Scratch. Donner vie à un personnage En double-cliquant sur un objet (au hasard : le chat !) Script objet 2 (éléphant) : Résultat :
J'ai testé... Edumix2017... Après le format Muséomix et Garomix, l’éducation se fait remixer à son tour. L’école d’ingénieur Télécom Saint-Etienne vient de passer 3 jours à "casser ses murs", petit retour sur la 2ème édition de cet événement national. Mercredi matin, Télécom Saint-Etienne ouvre ses portes à une soixantaine de participants de tout horizon. Designer de Saint-Etienne, enseignant de Bézier, responsable pédagogique de Lille, étudiant de Télécom... se retrouvent pour vivre 3 journées non stop en mode marathon. Le transdisciplinaire en pratique BINGO ! Faire travailler des élèves en groupe n’est jamais simple. Puis, très vite, le projet se met en marche : l’une propose une méthodologie de travail, l’autre créé nos outils collaboratifs, ou rédige la description du projet. Le sprint créatif Le challenge d’Edumix est de pouvoir aboutir en 3 jours à des présentations concrètes qui répondent à 7 défis différents. Finalement, la réflexion de fonds est assez superficielle et j’en suis un peu déstabilisée.
Diigo, mode d'emploi pour utilisateurs avancés En navigant sur Internet, on collecte une foule d'informations intéressantes, que l'on ne prend pas toujours la peine d'approfondir sur le moment mais que l'on souhaite conserver pour un examen ultérieur. Si l'on prend effectivement cette peine, si de plus l'on fait du lien entre diverses informations ainsi collectées et entre celles-ci et ce que l'on sait déjà, nous voilà dans un magnifique processus d'apprentissage non formel, applicable en tous temps et en toutes circonstances. Le web nous transforme en effet potentiellement en puits de savoirs, dès lors que l'on sait utiliser les informations qu'il met à notre disposition. Mais encore faut-il collecter, classer et réutiliser les informations que l'on estime pertinentes, et pas seulement les collectionner dans un coin de sa machine ou dans les nuages, où elles vont doucement mourir faute de n'être pas utilisées. Les listes Une solution s'offre à vous : classer vos signets dans des listes. Les diaporamas Diigo
Peut-on sortir des fractures numériques cognitives ? Les foyers à faibles revenus disposent d'équipements numériques parfois plus nombreux que ceux des foyers les plus favorisés. Ce fait est conforté par des travaux de recherche comme ceux du projet ANR INEDUC (2012 - 2015) et s'accompagne de l'identification d'une fracture cognitive importante. En d'autres termes, il est temps que l'école se préoccupe de cette inégalité qui se développe en dépassant les plans d'équipement pour passer à une échelle autre, celle de la prise en compte réelle des inégalités que génère actuellement l'usage du numérique et en particulier celles qui la concernent au premier plan, celles de l'apprentissage, les inégalités cognitives et plus largement culturelles. Mais avant d'aller plus loin, il faut aussi se demander si cette question que l'on pose à l'école à propos du numérique on l'a posée avant le numérique de façon aussi explicite. Le livre et l'écrit imprimé ont potentiellement permis d'accéder aux savoirs mais ils n'ont pas permis d'apprendre à lire.
Enrichir mon cours Moodle avec les outils du Web Questions à se poser pr préparer 1 formation - extrait Livre Nicolas Jousse Quels usages pédagogiques ont-ils faits des outils sur lesquels nous les avons formés ? Nous formons et accompagnons les formateurs et consultants en interne sur leurs projets pédagogiques mais nous le faisons aussi pour des formateurs d’autres structures. C’est dans ce cadre que nous avons formé 12 formateurs d’un même organisme, intervenant principalement sur des publics de niveau V ou en insertion. En partant de leurs besoins, nous avons sélectionné les principaux outils qui pourraient être intégrés à leur pédagogie et répondre à des problématiques d’évaluations formatives, d’interactions et de différenciation pédagogique. Le dispositif était conçu comme une formation-action avec une journée où l’on alternait des apports théoriques et conceptuels ( ex : comment créer des questionnaires efficaces et pertinents ) et la formation à une/des application(s) permettant la mise en œuvre de ces méthodes. On a ainsi eu la création d’une vidéo pédagogique réalisée par une intervenante en FLE sur les transports et les déplacements dans la ville.