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Aux Etats Unis?

Aux Etats Unis?
En Californie, un camp propose à tous les cyberdépendants des séjours pour revenir aux joies de l'enfance, loin des connexions et des réseaux. New York À chaque addiction son remède. En Californie, un camp de «digital detox» propose aux cyberdépendants de smartphones, tablettes et ordinateurs de retrouver un peu d'«humanité» pendant quatre jours, en se déconnectant. Aucun gadget, ni Internet, donc, mais des activités censées les replonger en enfance. Les adultes sont invités à se livrer, par exemple, à des batailles de polochons, à des concours de rire, ou encore à participer à des ateliers de cuisine pieds nus. «Redevenir humain» Camp Grounded propose déjà des soirées «déconnectées» (sans smartphone) qui font un tabac en Californie. La charte du camp ne fait pas mention de punitions pour ceux qui seraient pris en flagrant délit de tweeter, mais les organisateurs mettent en garde les rabat-joie.

Mort parce qu’il était accro à Internet Août 2009. Deng Senshan, 15 ans, arrive dans un camp de redressement chargé de guérir les ados du nouveau mal de la jeunesse chinoise : la cyberdépendance. Il n’en ressortira pas… La famille Senshan quitte la ville de Nanning en voiture, direction la campagne. Le père, Deng Fei, la mère, Zhou Juan, et leur fils unique, Deng Senshan. Selon le dépliant promotionnel du camp, huit jeunes sur dix seraient accros à Internet… Il n’y a pas si longtemps, Deng Senshan était un excellent élève. On dirait une prison L’endroit ne ressemble pas du tout à un établissement scolaire comme l’avait imaginé Deng Fei. « Je ne veux pas rester ici », gémit Deng Senshan en descendant de voiture. Deng Fei et Zhou Juan ont déboursé 7 000 yuans, l’équivalent de 800 euros, pour un mois de traitement pour leur fils, qui pénètre maintenant dans le bâtiment en traînant les pieds. Le sauvetage des enfants cyberdépendants est devenu une obsession nationale Plus de 200 camps de sevrage en Chine

Le Japon en lutte contre l’addiction des jeunes à Internet - Le blog de pinku-chan Jeudi 5 septembre 4 05 /09 /Sep 14:37 Le pays fait face à une montée des dépendances à Internet. Face à ce fléau, les autorités ont décidé de réagir en envoyant les milliers de jeunes concernés dans des centres de "web désintoxication". Ils seraient 518 000 selon les autorités nippones à souffrir de ce mal des temps modernes. Les joies des écrans sont remplacées par celles du sport en plein air et d’autres activités plus épanouissantes comme la relaxation. Le Japon, un cas non isolé Le phénomène de cyberdépendance n’est pas l’apanage du Japon. L’idée de centres de désintoxication numérique a déjà fait son chemin : aux Etats-Unis où il existe des structures spécialisées et en Chine, dans une version plus radicale. En l’absence d’accompagnement spécialisé, c’est aux parents ou aux ados eux-mêmes de se responsabiliser face au risque de devenir "web addict". (Source : Top Santé)

Deng Senshan Traitement chinois de l'addiction à internet 21 janvier 2014 La Chine est le premier pays à qualifier l'addiction à internet de trouble clinique. Mais au lieu de fermer l'ordinateur portable et d'aller faire un tour, la Chine ouvre des centres de redressement surveillés dans le but de déprogrammer les jeunes accros. Nous utilisons internet quotidiennement. Nous en dépendons. Le besoin compulsif d'être excessivement branché a été la cause d'un grand nombre de décès. Cette addiction et cet isolement social préoccupent la nation chinoise, et pour les éradiquer, le pays met les adolescents dans des camps de style militaire où les accros à internet sont derrière des barreaux, gardés par des soldats, pour un sevrage brutal. Dans un documentaire intitulé Web Junkies (les drogués du web), les réalisateurs Shosh Shlam et Hilla Medalia ont franchi les portes du camp Daxong de Pékin – l'un des premiers établissement de réhabilitation en Chine, qui en compte plusieurs. Traduit par Hélios

Et au Japon? Au japon une étude montre qu'un demi-million d'étudiants sont dépendants à l'internet, le gouvernement envisage des solutions dont des séjours en camps "déconnectés". L'étude commandée par le gouvernement japonais sur la dépendance à l'internet chez les étudiants de 12 à 18 ans a livré ses résultats : 8.1 % des 100 000 élèves sondés sont suspectés d'êtres accros à la toile, soit 518 000 étudiants dans le pays. Les signes d'une addiction se caractérisent par une obsession pour les activités en ligne à toute heure du jour et de la nuit, des symptomes proches de ceux de la dépression, des mauvais résultats scolaires ou encore des manifestations sur la santé physique comme des problèmes de circulation sanguine (cf thrombose veineuse profonde). Le Japon envisage à présent quel sont les solutions à adopter.

Center for Internet Addiction - Education and Treatment Et au Japon? Aux Etats Unis

Je trouve cet lecture intéressante, mais comment en est-on arrivé là ? C'est fou de devoir aller en cures de désintox pour se re-sociabiliser. C'est fou mais ça reflète la réalité. by lenobin_groupe1_psy Apr 10

Bonjour,

Je trouve également cet article très intéressant, d'ailleurs je l'ajoute à mes perles tiers. L'idée de soin par une "resociabilisation" est à mon sens très bien pensé pour ce genre de dépendance. La vie réelle reprend alors le dessus sur la vie virtuelle!

Cordialement,

Laurane by chambrillon_groupe1_psy Apr 8

Bonjour,

Je suis effectivement convaincu que renouer des liens sociaux réels aide à dénouer des liens addictifs. L'idée de régression via les jeux de l'enfance est intéressante dans la mesure où l'individu retrouve une forme de créativité (et donc de plaisir). A mettre en lien avec "La capacité d'être seul" de Winnicott.

Salutations

Patrice by acunzo_groupe5_psy Mar 30

Bonjour,

Cet article est intéressant car il reflète bien la souffrance des personnes cyberdépendantes et de leur recherche de solutions à leur problème, y compris par des solutions "miracles" proposées par des personnes sans scrupules. C'est en effet triste de voir que certains profitent de le situation de personnes en détresse pour se faire de l'argent alors que la cyberdépendance est la plupart du temps liée à une pathologie psychique plus grave et qui doit être prise en charge par des professionnels.

Cordialement,

Nathalie by cavallo_groupe5_psy Mar 25

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