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Des cures de désintox pour les accros d'Internet

Des cures de désintox pour les accros d'Internet
En Californie, un camp propose à tous les cyberdépendants des séjours pour revenir aux joies de l'enfance, loin des connexions et des réseaux. New York À chaque addiction son remède. En Californie, un camp de «digital detox» propose aux cyberdépendants de smartphones, tablettes et ordinateurs de retrouver un peu d'«humanité» pendant quatre jours, en se déconnectant. Aucun gadget, ni Internet, donc, mais des activités censées les replonger en enfance. Les adultes sont invités à se livrer, par exemple, à des batailles de polochons, à des concours de rire, ou encore à participer à des ateliers de cuisine pieds nus. «Redevenir humain» Camp Grounded propose déjà des soirées «déconnectées» (sans smartphone) qui font un tabac en Californie. La charte du camp ne fait pas mention de punitions pour ceux qui seraient pris en flagrant délit de tweeter, mais les organisateurs mettent en garde les rabat-joie.

http://www.lefigaro.fr/international/2013/03/29/01003-20130329ARTFIG00583-des-cures-de-desintox-pour-les-accros-d-internet.php

Comment se désintoxiquer d'une dépendance au numérique Série addiction épisode 4 : une chaîne d'hôtel irlandaise propose un séjour sans internet : les clients déposent leurs smartphones et autres tablettes à l'accueil en début de séjour. Les cures de "désintoxication numérique" se multiplient. A l'heure où le smartphone est roi, une vie sans internet est de plus en plus impossible. Série : Nouvelles addictions De plus en plus de jeunes deviennent accrocs au numérique. Les remèdes pour les addicts du numérique se développent Les thérapies contre l'addiction aux nouvelles technologies se développent, du papier peint anti-Wifi aux vacances 100% offline, en passant par les cures de désintoxication. « Les gens se connectent sans arrêt, partout, dans toutes les positions - au lit, au restaurant, dans les salles d'attente », constate Remy Oudghiri, directeur de l'institut de sondage français Ipsos et auteur d'un livre sur la « e-dépendance ». Les écrans ont colonisé les années 2010.

Les cyber drogués «Parfois, je commence à jouer à 6 heures du soir et, soudain, il est 9 heures du matin. Si je pouvais arrêter le temps pour continuer à jouer, je le ferais.» Martin a 35 ans et une allure de garçon sage. Centres de désintoxication et nouvelles technologies Les jeunes de plus en plus impliqués dans les nouvelles technologies Les addictions ne sont pas limités aux dépendances générées par les produits chimiques. Dans un centre de désintoxications comme CITA nous savons bien que les comportements peuvent aussi générer des comportements addictifs. Certains comportements, comme l'utilisation compulsive de nouvelles technologies (Internet, téléphones portables, jeux vidéo, réseaux de télévision, audio et vidéo portable), peuvent sérieusement interférer avec la vie quotidienne des personnes touchées. Par exemple, les adolescents et les jeunes espagnoles dédient aux nouvelles technologies (TV, Internet et mobile) 6 heures par jour, soit un quart de la journée, ce qui réduit le dévouement absolu à d'autres activités importantes (travail, études, relations ).

Quand Internet prend les commandes La cyberdépendance : quand Internet prend les commandes Lundi, 16 h 30 : Mathieu est devant son ordinateur. Il joue depuis dimanche après-midi à son jeu en ligne préféré. Il n’a ni déjeuné ni dîné et il est en train de manquer son cours. Ses notes ont beaucoup diminué dernièrement et ses colocataires ont remarqué qu’il ne sort presque plus de sa chambre. Lorsqu’il le fait, il est maussade, irritable, fait ce qu’il a à faire et se hâte d’y retourner. La cyberdépendance ou cyberaddiction est un fait ! Même si elle est souvent diabolisée, de nombreuses personnes sont touchés de bien des façons. C'est pourquoi nous nous sommes engagés le plus tôt possible dans la prévention contre ce nouveau phénomène.

Ce vendredi, journée mondiale sans Facebook… Tenir 24h sans consulter son profil ou celui de ses amis, ne pas «liker» un commentaire ou une photo ou bien encore ne pas «poker» l'un de vos contacts. Les objectifs de la journée sans Facebook sont simples, leur réalisation un peu plus compliquée. Preuve en est le résultat de l'édition 2013, où 42% des inscrits avaient renoncé à se connecter, selon les données publiées par le réseau social lui-même.

Les addictions comportementales Depuis 20 ans, l'approche des addictions avec ou sans drogues se fait de façon globale.Il existe des similitudes neurobiologiques et psychopathologiques et surtout comportementales entre les addictions avec produit et les addictions comportementales : addiction aux jeux de hasard et d'argent ou jeu pathologique, addiction aux jeux vidéo, achats compulsifs, addictions alimentaires, dépendance à l'activité physique, dépendances sexuelles et affectives, dépendances sectaires... La définition Dans un article paru en 1990, le psychiatre Aviel Goodman proposait comme définition de l'addiction : « un processus par lequel un comportement, qui peut fonctionner à la foi pour produire du plaisir et pour soulager un malaise intérieur, est utilisé sous un mode caractérisé par l'échec répété dans le contrôle de ce comportement et la persistance de ce comportement en dépit des conséquences négatives significatives ». Les critères des addictions comportementales

Comment devient-on accro au numérique ? Atlantico : Portables, tablettes, ordinateurs, les nouvelles technologies nous entourent. Elles sont partout : au bureau, à la maison, dans les magasins… Nous en avons tous un usage régulier, à partir de quel moment pouvons-être considérés comme addicts aux nouvelles technologies ? Comment cette addiction se traduit-elle au quotidien ? Michael Stora : Cela ne se traduit pas tant en terme d’heures passées sur les nouvelles technologies qu’en termes de rupture des liens sociaux réels. L’addiction se manifeste par un décrochage de la vie sociale : refus de participer à des repas de famille, moins de sorties en couple, abandon de ses responsabilités de parent...

Nomophobie : comment soigner cette addiction aux nouvelles technologies Qu'est-ce que la nomophobie ? Jean-Michel Rolland définit la nomophobie comme une forme d'addiction concernant « toutes les personnes qui donnent l'impression d'abuser de l'usage » des nouvelles technologies, c'est-à-dire qui utilisent les outils technologiques (ordinateur, tablette, smartphone, réseaux sociaux) dans l'excès. Le terme de nomophobie reste peu connu mais peut équivaloir à celui de cyberdépendance. Cette attirance prononcée pour les technologies agit directement sur notre quotidien car elle développe sans cesse notre disponibilité et nos besoins d'interactivité. Comme le note Jean-Michel Rolland, « avec les technologies, on ne sait plus être absent ».

@ddict : le premier MOOC sur l'addiction au numérique L’université de Nantes, en collaboration avec le CHU de la ville, a lancé le 22 décembre 2014 le premier MOOC sur l’addiction au numérique. Explications avec Didier Acier, professeur de psychologie clinique et coordinateur du MOOC. Didier Acier Comment est née l’idée de lancer un MOOC sur l’addiction au numérique ? Il s’agit d’un travail commun du Laboratoire de Psychologie des Pays de la Loire et du CHU de Nantes, initié il y a deux ans, avec la participation de plusieurs chercheurs de sociologie, de psychiatrie, d’informatique et de psychologie. Au départ, le Pr Jean-Luc Vénisse, psychiatre et addictologue au CHU de Nantes avait invité le philosophe Bernard Stiegler, spécialiste du numérique, dans le cadre d’un cycle de conférences.

Et si nous étions tous des déconnectés Valeurs croisées de Samuel Bianchini : les spectateurs réagissent face à un mur de chiffres qui lui-même réagit selon leurs gestes, créant en quelque sorte leur empreinte numérique. Dans un article visiblement écrit juste avant qu’elle ne parte elle-même en vacances d’été, la sociologue Joëlle Menrath interpelle son lecteur (en ligne) : « Et vous, comment déconnectez-vous pendant les vacances ? »… Elle y met en scène Olivier, le matin de son départ alors que sa femme et ses deux enfants l’attendent dans le taxi. Dans le cadre de son métier, entre SMS et réseaux sociaux, ce pédopsychiatre nage dans le numérique comme un merlu dans le Golfe du Morbihan. Dilemme : alors qu’il s’est promis une vraie cure de déconnexion, doit-il ou non prendre avec lui son iPhone ?

Ecrans : les effets pervers d’une fascination L’affirmation est surprenante : Steve Jobs (1955-2011) limitait le temps passé devant les écrans pour ses enfants, révèle un article paru dans le New York Times le 10 septembre. Le journaliste Nick Bilton, qui avait recueilli en 2010 cette confidence du patron d’Apple, a voulu en savoir plus. Il a donc interrogé d’autres dirigeants de la Silicon Valley, et appris qu’ils font de même. Tous disent être attentifs, ne pas autoriser les écrans dans la chambre de leurs rejetons et, pour certains, ne pas leur donner de smartphone avant l’âge de 14 ans. L’information a de quoi étonner, tant les écrans font désormais partie de l’environnement.

Les débranche-tout Au resto, au cinéma, aux toilettes, ils gardent toujours un œil sur leur téléphone. Jusqu'à l'overdose. Des cures existent pour ces ultraconnectés.

Je trouve cet lecture intéressante, mais comment en est-on arrivé là ? C'est fou de devoir aller en cures de désintox pour se re-sociabiliser. C'est fou mais ça reflète la réalité. by lenobin_groupe1_psy Apr 10

Bonjour, Je trouve également cet article très intéressant, d'ailleurs je l'ajoute à mes perles tiers. L'idée de soin par une "resociabilisation" est à mon sens très bien pensé pour ce genre de dépendance. La vie réelle reprend alors le dessus sur la vie virtuelle! Cordialement, Laurane by chambrillon_groupe1_psy Apr 8

Bonjour, Je suis effectivement convaincu que renouer des liens sociaux réels aide à dénouer des liens addictifs. L'idée de régression via les jeux de l'enfance est intéressante dans la mesure où l'individu retrouve une forme de créativité (et donc de plaisir). A mettre en lien avec "La capacité d'être seul" de Winnicott. Salutations Patrice by acunzo_groupe5_psy Mar 30

Bonjour, Cet article est intéressant car il reflète bien la souffrance des personnes cyberdépendantes et de leur recherche de solutions à leur problème, y compris par des solutions "miracles" proposées par des personnes sans scrupules. C'est en effet triste de voir que certains profitent de le situation de personnes en détresse pour se faire de l'argent alors que la cyberdépendance est la plupart du temps liée à une pathologie psychique plus grave et qui doit être prise en charge par des professionnels. Cordialement, Nathalie by cavallo_groupe5_psy Mar 25

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