
Distribution alimentaire : l'internet au service des circuits courts (Fodali) Que ce soit pour vendre en ligne ou communiquer sur les produits, l'avenir des circuits de distribution passe inexorablement par l'internet. C'est en tout cas ce qui est ressorti du premier forum des modes de distribution alimentaire innovants, Fodali, qui s'est tenu à Périgueux les 26 et 27 juin 2013. Des participants venus d'horizons différents – producteurs, distributeurs, industriels, entrepreneurs, e-commerçants, etc. – s'y sont retrouvés pour « anticiper la distribution de demain ». Outre les discussions autour du « locavorisme » ou du « boom » des marques territoriales, les principaux ateliers de travail ont concerné le développement du numérique, en particulier pour les produits frais et le commerce de proximité. Cependant, la « révolution numérique », si marquée dans d'autres secteurs, semble tarder ici. De nombreuses initiatives voient pourtant le jour pour surfer à la fois sur la tendance du net et celle des circuits courts .
Le succès des nouveaux modes d'achat : circuits courts, E-commerce, vente aux paniers... Envie de manger plus frais, plus goûteux, de consommer local, de connaître l’origine des aliments et la façon dont ils sont produits, de se réapproprier son alimentation... Nombreuses sont les raisons qui poussent les consommateurs à chercher de nouvelles façons d’acheter. Nombreux sont les producteurs qui cherchent à valoriser leur production et à diversifier leurs circuits de vente afin de dégager des compléments. Alimentation : Les nouveaux modes d’achat Envie de manger plus frais, plus goûteux, de consommer local, de connaître l’origine des aliments et la façon dont ils sont produits, de se réapproprier son alimentation... Vente à la ferme : L’atout du périurbain Afin de valoriser les produits en vente directe, Jean-Yves Guitteny, maraîcher, a déménagé son exploitation de quelques mètres, aux portes de la ville. Commerces de proximité : « Préférez local, on y gagne tous » en Ille-et-Vilaine Grande surface : Traditions Maraîchères, du frais en direct de Reims Reportage : La Charrette Bio
De l’urbanisme réglementaire à l’urbanisme de projets Plan local d’urbanisme de Wattignies (Nord), 2007 (CC)Coin-coin Vingt-six ans après la décentralisation, on pouvait espérer un bouleversement dans les « manières de faire » de l’urbanisme, et notamment un renforcement des projets issus du « local ». Cette dimension a en effet été mise à l’honneur par le Grenelle 2 et la réforme territoriale, les missions de l’État consistant, après avoir organisé « le territoire », à accompagner « les territoire dans leur diversité ». Il n’en est, malheureusement, rien. Le Grenelle 2 a été décevant car, portant essentiellement sur le bâti, il a contribué à définir des dispositifs qui ignorent le rapport du projet avec son lieu, son environnement spécifique. Des projets locaux difficiles à mettre en œuvre Les résistances au développement de projets issus des cultures locales sont principalement de trois types. Les architectes-conseils de l’État (ACE) œuvrent depuis de nombreuses années pour la qualité architecturale et urbaine.