
A bord de l’ESS Entreprise > L'économie sociale et solidaire sera au cœur du Forum «A bas la crise !» organisé par Libération le 19 octobre à Paris. Entrée libre, plus d'informations ici. Et si, face à la crise et aux dérives du capitalisme financier, la porte de sortie était à chercher du côté de l’économie sociale et solidaire (ESS) ? A LIRE: Notre dossier EcoFutur, le magazine de l'économie innovante Utopies. Lundi dernier, il était à Amiens, dans les locaux d’A Cappella. Même satisfaction du côté d’Acome, une entreprise spécialisée dans le marché des câbles, fils et tubes de synthèse basée à Mortain, en Normandie. Photo extraites de l’expo «Les audacieux», entrepreneurs ayant bénéficié du microcrédit, un projet BNP Paribas en partenariat avec l’Adie. Recyclage. Autre grand atout de l’ESS, l’innovation sociale. Car, évidemment, tout n’est pas rose dans l’ESS. Au-delà de ces critiques, la vraie question reste celle de la généralisation du modèle.
Le burn-out, nouvelle maladie des travailleurs usés Parmi les quelques mots-clés qui symbolisent notre époque, le burn-out impose sa triste évidence. Il est rare, dans l’histoire, qu’un trouble psychique nouveau se popularise aussi vite, au point que chacun en saisisse les enjeux ravageurs. Inventé par l’écrivain anglais Graham Greene dans son roman A Burnt-Out Case, paru en 1961, ce syndrome, qui touche des millions de travailleurs usés et stressés, littéralement consumés par un feu intérieur, est identifié par le philosophe Pascal Chabot dans Global burn-out comme une vraie “maladie de civilisation”, telles la mélancolie au XIXe siècle, la paranoïa et la schizophrénie au XXe. Exténué, vidé, incapable de se détendre et de récupérer, l’individu qui sombre dans le burn-out a le visage de la grande fatigue contemporaine. Comment s’opère un burn-out ? Les travailleurs zélés, premiers touchés Qu’est-ce que le burn-out sinon “une conséquence de ces régimes effrénés” ? Soif de reconnaissance Toutefois, Chabot note qu’elle n’est pas tout.
"Travailler autrement pour répondre... La société de remorquage sous un statut original La Société Nouvelloise de Remorquage qui oeuvre sur le port évolue sous une forme coopérative particulière : la Société coopérative d'intérêt collectif (SCIC). Créé en 2001, ce statut permet d'associer des personnes morales et physiques de statuts différents : salariés, bénéficiaires des services de l'entreprise, bénévoles mais aussi collectivités publiques peuvent donc être coopérateurs. Pour mieux appréhender toutes les spécificités de ce type de société, André Viola, président du conseil général de l'Aude, est venu visiter cette société de remorquage dans le cadre d'une séance de présentation des SCIC audoises. Accompagné d'Anne-Marie Jourdet, vice-présidente en charge des Solidarités et de Christian Théron, conseiller général au canton de Sigean, le président du Département a visité Aeolos, le nouveau remorqueur de la SNR, acheté, il y a peu en Grèce.
Comment traiter le burn-out Le burn-out, syndrome d’épuisement professionnel, affecte l’ensemble des catégories sociales. Le cadre ou dirigeant à haut niveau de responsabilité, bien entendu, mais aussi toute personne se sentant dépassée par sa charge de travail : soignant, commerçant, mère de famille, accompagnant de malade, etc. Dépisté trop tardivement, ce syndrome peut déboucher sur une dépression sévère, parfois accompagnée de répercussions physiques sérieuses. Mais, pour celui qui a la capacité de s’arrêter et d'analyser ce qu’il a vécu et ce qu’il est en train de vivre, la prise de conscience du burn-out se révèle une chance inouïe et inespérée de modifier sa trajectoire de vie avant qu’il ne soit trop tard. Confronté quotidiennement au vécu de ses patients, Michel Delbrouck dresse dans cet ouvrage un panorama exhaustif et détaillé de la prise en charge du burn-out. Suivant un modèle évolutif, Comment traiter le burn-out propose un traitement efficace en dix phases pour avancer à son rythme. Sommaire Préface
Bernard Stiegler : Travailler demain | La crise du travail Trousses de secours en période de crise, saison 2 : la crise du travail À l’époque de l’automatisation généralisée Le siècle dernier était celui du consumer capitalism, produit dérivé du taylorisme : produire à la chaîne et consommer comme le marketing le dicte. On a parlé du keynésianisme et du welfare state de Roosevelt. Mais aujourd’hui, ce modèle semble s’écrouler sous la pression de ses propres contradictions, cependant que se planétarisait la réticulation numérique. Celle-ci va provoquer dans les années qui viennent un processus d’automatisation généralisée où l’emploi salarié deviendra exceptionnel : les robots se substitueront massivement aux employés humains. Enregistré le 20 mars 2014 dans la salle Roland Topor Théâtre du Rond-Point. Durée : 1:15:17 > les autres Trousses de secours dédiées au travail En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89
Qui dit entreprise responsable dit lieu où il fait bon travailler La RSE, c'est quoi? La responsabilité sociétale -ou «sociale»- des entreprises, c'est le développement durable mis en boite. Au départ, il s'agissait de prendre en compte, dans les objectifs d'une société, sa performance environnementale, donc ses efforts pour réduire son bilan carbone: bâtiments basse consommation d'énergie, tri sélectif, recyclage du papier, etc. Avec le temps, le concept s’est élargi aux pratiques de gestion des ressources humaines (conditions de travail, égalité hommes-femmes, emploi des seniors, conciliation vie professionnelle/vie privée, discrimination, etc.) et aux relations de l’entreprise avec ses clients, ses fournisseurs, ses sous-traitants et la société civile. Une entreprise qui adopte une démarche RSE reconnaît qu'elle a une responsabilité économique, sociale, humaine et environnementale vis-à-vis de toutes ces parties. Qu'est-ce que les salariés ont à y gagner? La RSE peut-elle être un moteur de la croissance, même en temps de crise? Alexandra Bogaert
« Vous êtes sans emploi ? C’est de votre faute ! » Ma série de neuf vidéos sur le travail est très regardée. J’y développe le thème que la disparition du travail est un phénomène de société. À traiter comme tel. Pas en s’efforçant de culpabiliser celui qui est remplacé par la machine parce que devant manger, boire, dormir, nourrir ses enfants, il coûte beaucoup plus cher qu’un robot. Cela n’empêche pas M. J’allais écrire que cela nous ramène à une façon de concevoir le problème comme au XIXe siècle, mais non : le XIXe siècle était celui de l’entreprise triomphante, on ne payait pas grand-chose ceux qui travaillaient mais au moins, durant la révolution industrielle, on n’essayait pas de culpabiliser ceux qui cherchaient du travail. Partager