
Inde : une concurrence encore faible qui favorise l'implantation de startups étrangères Les nombreux atouts de l'Inde, aussi bien économique que social, en font une destination de choix pour les startups. D'autant plus que la concurrence dans le domaine n'y est pas encore accrue. L'Inde est un écosystème jeune. L'Inde rattrape dangereusement la Chine Ainsi, l'India Startup Report met l'accent sur le fait que l'Inde n'est plus en train d'émerger. Rien ne sert de courir, il faut partir à point... Cependant l'étude rappelle aux compagnies étrangères qui souhaiteraient s'implanter en Inde, qu'il faut savoir se montrer patientes.
Les réseaux sociaux, l’empathie et les adolescents Selon un sondage effectué pour l’ONG 30 Hour Famine, 55% des adolescents questionnés affirment que des réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter les a rendu plus conscients des besoins des autres. La même question avait été posée en 2011, et seulement 44 pourcent des adolescents s’étaient lors sentis concernés. Pour Regina Corson, la Vice Présidente de l’association, cette augmentation est un signe des temps. Les trois étages de l’empathie L’empathie est un phénomène complexe qui plonge ses racines dans jusque dans le secret de nos cellules. Dans le travail qu’il a consacré à l’empathie, Serge Tisseron distingue trois niveaux différents. Le second étage de l’empathie est constitué par la reconnaissance mutuelle. Enfin, le dernier étage correspond à ce que Serge Tisseron appelle l’empathie extimisante. L’empathie et les mondes en ligne. Au vu de ce qui précède, les mondes en ligne posent pour l’empathie un double défi.
Vitesse et efficacité d'une langue à transmettre l'information Une chose qui m'a toujours étonné est la propension qu'ont les Espagnols à parler comme une mitraillette. Il n'est pas alors étonnant que l'oral devienne bien plus difficile que l'écrit pour certaines langues. La question qui se pose est alors de savoir si la rapidité d'élocution d'une langue donnée a un impact sur l'information réellement transmise. L'étude a consisté à demander à des gens natifs des pays concernés par ces langues de lire une vingtaine de courts textes (5phrases), tous traduits dans les langues étudiées. Les jeunes et internet : Deux enquêtes instructives Viennent de paraître deux enquêtes qui étudient les pratiques des adolescents sur internet : l’une porte sur les usages de Facebook par les collégiens et lycéens ; l’autre analyse le rapport des jeunes à la culture à l’ère du numérique. Les résultats de ces enquêtes s’avèrent particulièrement intéressants et édifiants dans la mesure où ils permettent de confronter le discours dominant et la réalité des pratiques. Ils peuvent ainsi éduquer notre regard sur les élèves en combattant certaines idées reçues. Ils constituent aussi une invitation à faire d’internet à l’école un véritable espace éducatif. Le Dictionnaire des Idées reçues version 2012 Jeune : individu décérébré, c’est-à-dire illettré (il n’aime pas lire, il ne s’intéresse pas à la culture…) et irresponsable (sur internet, il se met en danger et met en danger autrui). Réseaux sociaux : lieu de dérives diverses, de vains échanges et de mauvaises rencontres (à filtrer en priorité dans tous les établissements scolaires).
8.7 M de “Digital Mums” en France ! Il faut peut-être enfin ranger au rayon « histoire de la publicité » le fameux concept de ménagère de moins de 50 ans pour définir les nouvelles cibles en rapport avec les réalités de consommation des nouveaux médias. C’est ce que fait WebMediaGroup avec la « Digital Mum », une femme ayant au moins un enfant à charge et se connectant au moins une fois par semaine à internet. Elle a un rapport à la société et à la consommation qui mêle le réel et le numérique. Il y a 4 mois, WebMediaGroup tentait dans une première étude une approche de cette cible en collaboration avec Ipsos. La « Practical Digital Mum » (18% des Digital Mums). En juin prochain, WebMediaGroup et KR Media lanceront un Observatoire trimestriel de la Digital Mum.
Des usages d’Internet en progression chez les jeunes enfants Les jeunes enfants sont connectés au Web de plus en plus tôt. Pour les 3 à 6 ans, les usages sont encore modestes mais ils existent. C’est ce que révèle l’agence Aegis Media France qui vient de publier son étude « Kids & teens sur le Web ». 1 032 questionnaires en ligne ont été renseignés par 485 mamans d’enfants internautes de 3 à 6 ans et 557 enfants internautes de 7 à 12 ans. 31 % des enfants de 3 à 4 ans, 41 % des 5 à 6 ans, 67 % des 7 à 12 ans se connectent plusieurs fois par semaine, voire davantage sur Internet. Une partie des plus jeunes enfants ne sont pas accompagnés 14 % des enfants de 3-4 ans, 25 % des 5-6 ans, 42 % des 7-9 ans, 69 % des 10-12 ans sont seuls devant l’écran de l’ordinateur. 20 % des 3-6 ans ont leur propre ordinateur. 40 % des 3-6 ans et 50 % des 7-12 ans déclarent le visionnage de vidéos comme étant l’activité qu’ils pratiquent le plus souvent. Les 7 à 12 ans sont de loin les plus actifs
Ce qui pousse les entreprises à expérimenter la sieste Malgré les difficultés à dénicher quelques mètres carrés, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à réserver un espace dédié à la sieste. Nos modes de vie ont en effet bien changé ces dernières décennies et la fatigue s’est imposée dans notre quotidien, entrainant de multiples conséquences : somnolence, inefficacité, stress, accidents, humeur… Des troubles qui usent les salariés et coûtent cher aux entreprises. Alors la sieste est-elle une solution efficace ? C’est en tout cas ce dont sont convaincus ces initiateurs qui ont dû braver un véritable tabou pour vendre ce projet dans leur entreprise. C’est pourquoi, nous avons cherché à comprendre quels ont été les différents facteurs à l’origine de ces décisions. Les salariés manifestent le besoin d’un espace de repos Chez Bayard Retraite (devenu Réunica), ce sont les salariés qui en ont fait la demande. L’entreprise consulte ses salariés sur l’amélioration des conditions de travail Mais ces idées ne sont pas toujours suivies.
Des ados se d shabillent pour obtenir des commentaires sur leurs blogs Après le «sexting», une pratique très prisée chez les ados qui consiste à s’envoyer des SMS à tonalité sexuelle, parfois avec photos ou vidéos à l’appui, voici le nouveau phénomène en vogue au pays des collégiens: le «dedipix» (dédicace + picture). «Si le sexting est vieux comme le téléphone portable, le dedipix, lui, est une tendance plus récente» qui prend de l’ampleur sur les blogs, explique à 20minutes.fr Thomas Rohmer, le président de Calysto, une association qui intervient dans des classes de collège pour décrypter avec les élèves l’impact du numérique sur leur vie. Alors, kesako le «dedipix»? Les commentaires, une monnaie d’échange A ceux qui se demandent à quoi ça sert de payer en nature des commentaires, la réponse est simple: plus un blog a de commentaires, plus il a de chances d’être référencé dans les moteurs de recherche et les différents classements. Car la plupart du temps, les ados n’en reviennent pas que quelqu’un de l’extérieur soit allé sur leur blog. Alice Antheaume
Le bonheur améliore la santé et allonge la durée de vie - Les news Psycho de Doctissimo L'analyse de 160 études met en évidence le fait que les gens heureux ont tendance à vivre plus longtemps et en meilleure santé, selon une synthèse parue dans la revue Applied Psychology : Health and well-being. Zoom sur les vertus démontrées d'un sentiment subjectif mais recherché par tous. Ed Diener, professeur en psychologie dans l'Illinois (USA) et Micaela Chan, Texas, ont regroupé des études de différents types : suivi sur le long terme de populations, malades ou non, expériences de physiologie, études de l'influence de l'environnement sur chez l'animal, analyse de l'impact de traitements, et études de la qualité de vie et de l'influence de facteurs tels que la douleur ou les problèmes de mobilité. Une baisse significative de la mortalité Plusieurs études se sont intéressées à l'impact du bien-être sur la longévité. Un travail publié en 2001 a analysé les journaux intimes de 180 nonnes américaines qui ont été suivies pendant plusieurs décennies. Un impact positif sur la santé
L'usage intensif du mobile modifie les rapports de force et la vision de la réalité Le mobile est toujours plus présent dans le quotidien des Français. Après les digital native, ce sont maintenant toutes les générations qui l’ont adopté et l’utilisent en tout temps et en tout lieu. Actuellement, on assiste à une massification du phénomène mobile, à la fois en termes d’usage, de lieu et de temps. En effet, en France, ce sont maintenant 92% des 15-75ans qui prennent des photos avec leur mobile, 65% qui l’utilisent pour écouter de la musique et 51% qui vont sur les réseaux sociaux par ce biais. Instantanéité, ubiquité, intimité Grâce à toutes les applications qu’il propose, le mobile apporte à son propriétaire une notion d’expertise. Une capture de la réalité à tout moment et en tout lieu Mais surtout, le mobile permet de créer une intimité avec le consommateur : le fait de poster des photos et de se raconter est tout à fait normal pour eux car « l’exposition de l’intimité fait partie des désirs contemporains », précise Dominique Lévy.
38 millions de français accros à internet et aux réseaux sociaux Le dernier rapport de Médiamétrie note une augmentation de 10% du nombre d’internautes français. Des francais qui se connectent quotidiennement et passent plus de temps sur internet. À côté des réseaux sociaux, l’internet mobile via les smartphones et tablettes devient un nouveau relais de croissance. Selon les chiffres relevés par Médiamétrie, la France comptait 38.3 millions d’internautes en décembre 2010 soit une hausse de 10% par rapport à décembre 2009. À côté de cette croissance à deux chiffres, Mediamétrie note également une évolution dans les usages avec 24 millions de Français qui se connectent quotidiennement ( + 3.2 millions vs 2009) aux réseaux sociaux, portails vidéo ou sites d’infos. 2010 : le succès de l’internet mobile La France compte désormais 15.5 millions de mobinautes et 10 millions de propriétaires de Smartphone. L’internet mobile devrait également profiter de l’essor des tablettes tactiles qui vont inonder le segment cette année. Plus de temps sur Facebook !
Le blog de Serge Tisseron Posté par Serge Tisseron le 21 avril 2014. On me demande parfois quelle est la différence, du point de vue des images, entre le refoulement et le clivage. Ces mots désignent, rappelons le, deux mécanismes psychiques normaux de défense dont seuls les excès sont problématiques. Commençons par la femme. Son mari, au contraire, a grandi avec des parents qui participaient totalement à l‘idéologie libertaire des années 1970. Du coup, l’un et l’autre fonctionnent bien différemment. Arrive l’exposition Mappelthorpe. Alors, je vous propose un test : aller voir l’exposition Mapplethorpe.
Les inégalités homme-femme face à internet en Aquitaine [AEC] Selon l’enquête réalisée par AEC dans le cadre du Diagnostic 2010 de l’Aquitaine numérique, on constate qu’il y a 61% d'internautes parmi les femmes contre 70% parmi les hommes. Quelques précisions et une infographie pour comprendre. Les hommes et les femmes ne sont pas égaux… face à internet. AEC apporte sa pierre à l’analyse des usages de la Toile en livrant une infographie des plus explicites : en 2010, en Aquitaine, les femmes accusent un retard significatif de 9 points de pourcentage sur les hommes quant à leur utilisation d’internet. Selon l’enquête "ménage" réalisée dans le cadre du Diagnostic 2010 de l’Aquitaine numérique , on constate qu’il y a 61% d'internautes parmi les femmes contre 70% parmi les hommes. Les chiffres nous livrent une réponse positive mais qu’il faut nuancer en étudiant d'autres critères. L’âge apparaît aussi comme un critère impactant le fait d’être internaute. Tenir compte des niveaux de diplômes est une approche pertinente.