269 – Derudder – Holbecq: Manifeste… « Plus loin que Jorion
Manifeste pour que l’argent serve au lieu d’asservir ! Une Nation souveraine a le pouvoir et la légitimité d’émettre sa propre monnaie. Dette et austérité sont des choix idéologiques. Savez-vous que: - Les intérêts de la dette publique absorbent la totalité de l’impôt sur le revenu ! - La BCE a prêté 1000 milliards aux banques mais refuse de prêter aux États pour alléger leur fardeau ! - Le retour du droit de création monétaire par la Banque Centrale au service des États leur éviterait de dépendre de la spéculation et leur permettrait de financer les urgences sociales et écologiques ! Au lieu de cela en Grèce des familles en sont réduites à abandonner leurs enfants. Pourquoi sauver les banques et non pas les peuples ? Pour beaucoup d’entre nous, c’est parfaitement incompréhensible ! Pure utopie pensez-vous ? Contrairement à ce que croient encore certains, ce ne sont pas les États qui émettent la monnaie, mais le système bancaire privé, simplement lorsqu’il accepte une demande de crédit.
Offshore Leaks: Des données offshore secrètes sont en mains de journalistes - Économie
Offshore Leaks Une équipe du «Matin Dimanche» et de la «SonntagsZeitung» a eu accès à la plus grande source de données économiques confidentielles de tous les temps: plus de 2,5 millions de documents concernant des domiciliations offshore transmis à un réseau de journalistes du monde entier. Les îles Caïmans sont situées à l'ouest de la mer des Caraïbes.Image: dr Gunter Sachs. (Image: Keystone ) Signaler une erreur Vous avez vu une erreur? Veuillez SVP entrez une adresse e-mail valide Partager & Commenter Votre email a été envoyé. Le Consortium international des journalistes d’investigation ICIJ, basé à Washington, dispose de plus de 2,5 millions de documents concernant des sociétés offshore. Il y a plus d’un an, un paquet a été envoyé anonymement par la poste à une adresse en Australie. Depuis plusieurs mois, plus de quatre-vingts journalistes du monde entier travaillent sur cette gigantesque masse de données. 300 personnes sont concernées en Suisse Le cas Gunter Sachs
Dette publique et "loi Rothschild" : le silence des médias
C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie ! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France, dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123). D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime 99% de la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France". Contraint d'emprunter aux banques privées En clair et pour faire simple, la Banque de France a désormais interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui appartient. Qui gouverne ? Silence médiatique Inlassable propagande des conservateurs-libéraux ? Mais les éminents confrères ?
Les secrets des offshore exposés mondialement (en direct) | Economie
Parmi les millions de transactions dévoilées, parmi les dizaines de milliers de noms de sociétés et de particuliers provenant de 170 pays de par le monde, figurent des centaines de fraudeurs belges, notamment de nombreux diamantaires anversois d’origine indienne, des conseillers fiscaux des trois régions du pays, des cadres de banques œuvrant pour compte de leurs clients, et de nombreux particuliers d’Anvers, de Bruxelles, d’Uccle, de Waterloo ou de Dinant. Cette révélation inédite est le fruit du travail de 86 journalistes du monde entier qui, sous la direction de l’International Consortium of Investigative Journalists (ICIJ, Washington) se sont rassemblés durant quinze mois pour analyser 2,5 millions de fichiers, les comptes de 120.000 sociétés offshore. Au total, la fuite informatique équivaut à 160 fois le volume des câbles diplomatiques révélés par WikiLeaks en 2010. Le minute par minute 17h. 16h. 15h. 14h. 13h00. 12h30. 11h30. 11h. 10h30. 10h.
«Les politiques ne mesurent pas le niveau d'écœurement des citoyens»
Plusieurs journaux dans le monde, dont The Guardian et le Monde publient les noms d’une série de personnalités et de dirigeants actionnaires de sociétés dans des paradis fiscaux, dont le président d’Azerbaïdjan et l'ancien trésorier de la campagne de François Hollande Jean-Jacques Augier qui aurait investi aux îles Caïman. Alors que le monde politique français est déjà secoué par l'affaire Cahuzac, retour sur la situation actuelle en matière de paradis fiscaux et de lutte contre la corruption avec Daniel Lebègue (photo Reuters), président de la section française de Transparency International. Les îles Caïman sont-elles un paradis fiscal à part ? Il n'est pas sûr que ce soit un paradis fiscal si différent des autres. La situation a-t-elle évolué au niveau international en matière de paradis fiscaux ? La géographie tient une place importante à ce sujet. Mais depuis cette période, des craintes sont apparues sur la pleine application du secret bancaire. Recueilli par Manon GAUTHIER-FAURE
Des banques françaises à l'ombre des "palmiers"
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Anne Michel Dans les fichiers "Offshore Leaks" révélés par Le Monde daté du 5 avril, il apparaît que deux banques françaises majeures, BNP Paribas et le Crédit agricole, ont supervisé la création de très nombreuses sociétés offshore pour des clients recherchant la confidentialité et une fiscalité plus faible, dans les îles Vierges britanniques, dans les îles Samoa ou à Singapour, à la fin des années 1990 et tout au long des années 2000. C’est ce que dévoile le Consortium international de journalistes d’investigation (ICIJ) qui travaille sur ce dossier depuis plus d’un an et dont les données s’arrêtent au début de l’année 2010. Selon ces documents secrets, BNP Paribas opère par l’intermédiaire de ses filiales à Singapour et à Hongkong, alors que le Crédit agricole s’appuie sur sa filiale suisse, dont le siège est à Genève. Regarder la vidéo : Comment des banques françaises aident leurs clients à pratiquer l'évasion fiscale
Pesticides : une ONG s'en prend au ministère de l'Agriculture
L’ONG Générations futures a annoncé mardi le dépôt imminent d’une plainte pour «mise en danger de la vie d’autrui» contre des services du ministère de l’Agriculture qu’elle accuse d’avoir laissé sur le marché sept produits phytosanitaires particulièrement toxiques contre l’avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses). Ces cinq désherbants, dont certains sont vendus aux particuliers, et deux insecticides «sont actuellement sur le marché alors qu’un avis défavorable a été rendu par l’Anses, révélant notamment des risques inacceptables pour l’applicateur ou le consommateur», écrit l’ONG dans la plainte qui doit être déposée dans la semaine auprès du procureur de la République. La plainte vise «les fabricants des produits phytosanitaires et les représentants de l’Etat chargés des autorisations de mise sur le marché des dits produits». «C’est inacceptable», a déclaré le président de l’ONG, François Veillerette, lors d’une conférence de presse à Paris.