
Les outils pour limiter l’étalement urbain : doit-on agir et comment ? 18 janvier 2010 (mis à jour le 17 janvier 2011) On a vu qu’une extension limitée de la ville est acceptable au regard de la nécessité de fournir davantage de logements à un nombre de ménages urbains allant croissant. Néanmoins, les déterminants de l’étalement urbain, si laissés naturellement à l’œuvre, induiraient un phénomène d’une ampleur jugée excessive. La non prise en compte par le marché de certains coûts ou valeurs sociaux, c’est à dire la présence d’externalités, sont ainsi à l’origine d’un étalement urbain socialement non désirable. Néanmoins, toute politique de cette nature doit être finement calibrée, dans la mesure où elle se traduit par une augmentation du prix du logement, conduisant à une réduction de la surface des résidences et donc à un impact certain sur le bien-être des consommateurs. Actuellement, les politiques mises en œuvre pour contrôler l’étalement urbain relèvent généralement de la catégorie de la frontière urbaine (« urban growth boundary » en anglais). J.K.
Aménagement du territoire en France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le découpage administratif français L'aménagement du territoire à la française demeure attaché à des processus dans lesquels l'État joue un rôle moteur. Toutefois, si cette politique se fonde sur des lois, des règlements et un budget décidés au niveau national, sa mise en œuvre met en jeu des dispositifs contractuels conclus avec les collectivités territoriales. Quant à l'Union européenne, elle intervient de plus en plus dans le développement des régions par le biais de sa politique régionale. Une notion essentiellement française[modifier | modifier le code] L'aménagement du territoire est avant tout une politique, et spécialement en France, la notion étant même peu commune dans la plupart des pays européens, où les pouvoirs régionaux et locaux disposent généralement de plus grandes latitudes d'organisation de leur territoire. — Pour un plan national d'aménagement du territoire, 1950 Trois idées sont contenues dans cette définition :
L'agriculture grignotée par la ville Les terres agricoles sont de plus en plus rares et chères. Une hausse des prix alimentée par l'étalement urbain et la spéculation foncière. Lors du dernier Salon de l'agriculture, la classe politique a unanimement regretté la baisse ininterrompue du nombre d'agriculteurs. La France reste un grand pays agricole. Le gaspillage des terres La surface artificialisée représente certes moins de 10 % du territoire français pour l'instant, mais cela produit des effets sur les 90 % restants. Comment expliquer un tel dérapage des villes ? Certes, la loi Grenelle a fixé comme objectif la préservation des terres agricoles, mais les politiques du logement ont au contraire souvent encouragé cet étalement. Il y a aussi un problème de gouvernance. Le jackpot de l'urbanisation Des terres de plus en plus rares sont aussi des terres de plus en plus chères. Un marché foncier mal régulé En savoir plus www.terredeliens.org : le site de Terre de liens. Manuel Domergue Alternatives Economiques n° 314 - juin 2012
Aménagement du territoire et environnement : mesurer des « effets » et évaluer des « impacts » « µTime Nous venons de discuter très théoriquement des relations entre l’économie et l’environnement, balayons à présent quelques-unes de leurs applications les plus quotidiennes. Cadre légal Parmi les obligations légales liées au respect de l’environnement, certains travaux et projets d’aménagement sont soumis à la procédure d’étude d’impact. Les principes généraux et la finalité d’une telle étude sont définis par l’article L122-1 du code de l’environnement : « Les études préalables à la réalisation d’aménagements ou d’ouvrages qui, par l’importance de leurs dimensions ou leurs incidences sur le milieu naturel, peuvent porter atteinte à ce dernier, doivent comporter une étude d’impact permettant d’en apprécier les conséquences. » L’étude d’impact présente ainsi successivement : 3º) Les raisons pour lesquelles, notamment du point de vue des préoccupations d’environnement, parmi les partis envisagés qui font l’objet d’une description, le projet présenté a été retenu ; Mesurer des effets
Artificialisation des sols : des objectifs et une gouvernance à revoir Des objectifs peu clairs, des outils existants mais peu utilisés, une gouvernance inadaptée… La Cour des comptes dresse, dans un référé, un bilan sans concession de la politique de lutte contre l'artificialisation des sols. Tous les dix ans, un département français disparaît sous le béton, a-t-on coutume de rappeler, pour marquer les esprits quant au phénomène d'artificialisation des sols et de disparition progressive des terres agricoles. Or, d'importantes marges de progrès existent en matière de gestion économe des sols, note la Cour des comptes dans un référé sur les conflits d'usage des sols agricoles, publié le 16 octobre. Malgré la volonté gouvernementale affichée depuis des années, les Sages regrettent que les outils disponibles ne soient pas utilisés à bon escient... mais aussi le manque de cohérence des différents objectifs fixés par les gouvernements successifs. Une gouvernance peu adaptée Mieux mesurer l'artificialisation Remettre à plat la fiscalité
Les problèmes que pose l’étalement urbain et l’artificialisation des sols qui l’accompagne 18 janvier 2010 (mis à jour le 17 janvier 2011) Il sera uniquement question ici des nuisances qui peuvent être imputées à l’étalement urbain et à l’artificialisation des sols qu’il engendre. Le constat de ces nuisances est relativement bien partagé au sein des chercheurs, bien que certains n’hésitent pas à dénoncer « l’obsession de la densité » qui sévirait dans les milieux autorisés et à souligner que l’étalement, tel qu’on le connaît aujourd’hui, peut aussi présenter des aspects positifs qu’il conviendrait d’intégrer aux analyses coûts/bénéfices des différentes formes urbaines. 1. Depuis les travaux très célèbres de Newman et Kenworthy en 1989 (« Cities and automobile dependence : an international survey book », GOWER, Aldeshot, UK.), un lien très clair a été établi entre la densité humaine des zones urbaines et leur consommation énergétique, la consommation énergétique croissant exponentiellement à mesure que la densité diminue. 2. 3. 4. 5.
Urbanisation, paysages et artificialisation des sols En France, selon le recensement de l’Insee de 2008, 95% de la population vit désormais sous influence urbaine. Parallèlement à la croissance des villes, se dessinent autour et entre celles-ci, de vastes espaces dits périubains, dont les habitants ont non seulement adopté des modes de vie citadins mais sont également liés à la ville par leur emploi et leurs pratiques quotidiennes. De fait, jamais les habitants des différents territoires n’ont été aussi proches par leur profil socioculturel et économique et leurs usages. Cette proximité a plusieurs conséquences : d’une part, l’opposition urbain/rural perd de sa pertinence pour caractériser les territoires français aujourd’hui ; d’autre part, les exigences d’accès aux services sont d’autant plus difficiles à satisfaire que les populations résident loin des villes tout en en dépendant.
La mise en capacité des territoires. Construire les territoires français de 2040 oblige à poser dès aujourd’hui la question de leur développement dans un contexte incertain. Ce sont, d’une part, les finances publiques et les marges d’intervention de l’État qui se restreignent tandis que les responsabilités des collectivités locales se renforcent dans le cadre de la 3ème phase de la décentralisation. Ce sont, d’autre part, des territoires qui adoptent des trajectoires de développement de plus en plus différenciées mais qui se caractérisent par des interdépendances de plus en plus fortes. Ce sont, enfin, des processus de transformation globaux comme la mondialisation, l’urbanisation, l’individualisation des comportements et les tensions sur l’environnement, qui obligent à imaginer de nouveaux modes de développement plus soutenables.
Chaque seconde, 26m² de terres agricoles disparaissent en France Première puissance agricole de l'Union européenne (UE), la France perd aussi « 26 mètres carrés de terres par seconde », selon la formule du syndicat Jeunes Agriculteurs, qui a mené en novembre une campagne de sensibilisation sur le sujet. Soit 82.000 hectares de terres agricoles disparus en moyenne chaque année entre 2006 et 2010, rappelle le ministère de l'Agriculture. En cinquante ans, la surface agricole utile (SAU) a ainsi diminué de 20 %, passant de 36 millions d'hectares en 1960 à 28 millions en 2010. Le principal coupable : l'urbanisation qui, de zones industrielles en centres commerciaux, d'habitations en parkings, domine toujours plus les paysages. 40.000 hectares étaient urbanisés par an dans les années 1960, 78.000 hectares le sont actuellement. Les meilleurs sols perdus « En plus d'un impact sur la biodiversité, la disparition du foncier signifie la disparition du support pour la production alimentaire, s'alarme Carole Robert, des Chambres d'agriculture.
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