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A Comparison of the Effects of Three GM Corn Varieties on Mammalian Health

A Comparison of the Effects of Three GM Corn Varieties on Mammalian Health
Int J Biol Sci 2009; 5(7):706-726. doi:10.7150/ijbs.5.706 Research Paper Joël Spiroux de Vendômois1, François Roullier1, Dominique Cellier1,2, Gilles-Eric Séralini1,3 1. How to cite this article: de Vendômois JS, Roullier F, Cellier D, Séralini GE. We present for the first time a comparative analysis of blood and organ system data from trials with rats fed three main commercialized genetically modified (GM) maize (NK 603, MON 810, MON 863), which are present in food and feed in the world. Keywords: GMO, toxicity, GM corn, rat, NK 603, MON 810, MON 863 There is a world-wide debate concerning the safety and regulatory approval process of genetically modified (GM) crops and foods [1, 2]. We investigated three different GM corn namely NK 603, MON 810 and MON 863, which were fed to rats for 90 days. 2.1. 2.2. Approximately 80 different biochemical and weight parameters, including crude and relative measures (Table A, Annexes), were evaluated in serum and urine after 5 and 14 weeks of feeding.

Is Genetically Modified Corn Toxic? In the United States, we grow and eat corn whose genes have been tweaked to make the plants more resistant to pests and pesticides. Most European countries don't, largely because the citizenry fears it isn't safe. But try as scientists might, they haven't been able to find any good reason why we shouldn't eat genetically modified (GM) food. Until now. Maybe. The study found that three strains of modded crops — MON 810 and MON 863, which are resistant to pests, and NK 603, which is foritified to withstand weed killer — significantly disrupted the blood chemistry of rats who ate them. With each of the three strains of maize, researchers say they found unusual concentrations of hormones and other compounds in the blood and urine of the tested rats, suggesting each strain impaired kidney and liver function. "What we've shown is clearly not proof of toxicity, but signs of toxicity," says Seralini. But as is often the case in these type of reports, the conclusions aren't terribly convincing.

Science contrôlée ou science parallèle : un nouveau phénomène de société par Alain de Weck - SPS n° 282, juillet 2008 Pendant près de 150 ans, la recherche et le progrès scientifique, particulièrement en biologie et médecine, se sont déroulés selon un schéma assez rigide. Les chercheurs n’avaient pour faire connaître leurs travaux et acquérir une certaine renommée qu’une seule voie : la présentation à leurs pairs et la publication dans des revues scientifiques, publication soumise à l’approbation d’un comité de lecture, généralement anonyme. Ce procédé, toujours en vigueur, reste celui qui génère la majorité des nouvelles connaissances. Mais qu’advient-il des chercheurs dont les travaux sont jugés insuffisants, peu crédibles ou provocateurs par la filière de contrôle ? On ne saurait mettre tous les dissidents de la science dans le même paquet. La notion de « lanceur d’alerte » (whistleblower) a récemment subi une sorte d’ennoblissement médiatique. Paradoxalement, l’histoire nous enseigne que certains des rebelles de la science ont parfois eu raison.

OGM : environnement, santé et politique Pas d’effet à long terme de la consommation d'OGM Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 22:33 Read the English version here EVENEMENT ! Assessment of the Health Impact of GM Plant Diets in Long-Term and Multigenerational Animal Feeding Trials: a Literature Review, par Chelsea Snell, Aude Bernheim, Jean-Baptiste Bergé, Marcel Kuntz, Gérard Pascal, Alain Paris, Agnes Ricroch, Food and Chemical Toxicology 50 (2012) 1134–1148. Le Figaro a été le premier à parler de notre article (lire), suivi de l'AFP (lire). Interview d'Agnès Ricroch sur Europe 1. Résultats Contrairement aux allégations souvent entendues, notre article démontre que des études à long terme sur la sécurité sanitaire des OGM ont bien été réalisées (nourrissage d'animaux). Ces études concernent des lignées GM de maïs, pomme de terre, soja, riz et triticale. 12 études toxicologiques de longue durée, c'est-à-dire d'une durée supérieure (jusqu'à 2 ans) aux 90 jours classiquement utilisés dans les tests de toxicité appliqués aux OGM, 12 études sur plusieurs générations d'animaux .

GMO food safety confirmed / La sécurité sanitaire des OGM confirmée Jeudi 24 février 2011 4 24 /02 /Fév /2011 20:09 New / nouvelle publication ( lire la version française ci-dessous): Evaluation of genetically engineered crops using transcriptomic, proteomic and metabolomic profiling techniques Agnès E. Plant Physiology 2011 vol. 155(4) 1752-1761. New analytical techniques termed transcriptomic, proteomic and metabolomic aim to monitor, respectively, all expressed genes (transcripts), all proteins and all small chemical compounds (metabolites) present in an organism or in part of an organism. All three “omic” approaches converge in their conclusions. -Transgenesis has less impact on gene expression or on protein and metabolite levels than has the variability generated by conventional breeding (which is usually considered as safe) in existing crop varieties. -Natural changing environmental conditions (from field to field for example) usually have a larger impact than transgenesis. Implications Pour télécharger la publication scientifique

OGM à l'INRA : Gérard Pascal OGM et Alimentation Comment évaluer la sécurité des aliments issus de plantes transgéniques ? Le concept, nouveau, d'équivalence en substance guide les experts chargés d'examiner la sécurité des plantes transgéniques utilisées en alimentation humaine et animale. Gérard Pascal Directeur Scientifique, Nutrition Humaine, Sécurité Alimentaire, INRA Paris Comment évaluer la salubrité, la sécurité des aliments provenant de plantes transgéniques consommées en l'état ou après transformation ? Cette relation d'équivalence est valable dans le domaine de la sécurité, et s'appuie sur la consommation de longue date des aliments bien connus sans conséquence négative identifiée sur la santé. Pour pouvoir évaluer l'équivalence en substance il est nécessaire de déterminer les caractéristiques de l'organisme génétiquement modifié. Trois situations L'évaluation de l'équivalence en substance peut aboutir à trois situations différentes : * l'équivalence en substance est démontrée ; Risque d'allergies

Enquête sur la gestion ratée d’une crise sanitaire Avec plus de 40 décès et 4 000 hospitalisations, la contamination par la souche E. coli O104:H4 met en évidence les lacunes du système de production des graines germées bio. Le 22 mai 2011, les autorités sanitaires de la ville de Hamburg ont averti le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) qu’elles avaient constaté un nombre anormal de cas d’intoxications par la bactérie Escherichia Coli. Or, il ressort des documents officiels de l’Institut Robert Koch (RKI), en charge de la veille sanitaire en Allemagne, que le premier cas a été enregistré dès le 1er mai [1]. Ce qui veut dire que les autorités de Hamburg ont attendu 22 jours avant de donner l’alerte ! Une erreur impardonnable, qui a malheureusement été suivie de bien d’autres, et qui ne s’explique pas seulement par les lenteurs bureaucratiques inhérentes au système fédéral de santé allemand. Seul problème, les autorités allemandes n’ont fait appel à cet expert que le 23 mai au matin ! On repart de zéro

Plantes génétiquement modifiées : Confiance des scientifiques, méfiance des politiques Bannies de Suisse par moratoire jusqu’à fin 2013, les plantes génétiquement modifiées (PGM) pourraient bien en reprendre pour quatre ans. Les conclusions rassurantes des scientifiques ne suffiront visiblement pas à convaincre les politiques. Et encore moins les opposants résolus. Alors qu’elles déferlent depuis quinze ans sur les Amériques et sur l’Inde, les PGM continuent de susciter la méfiance en Europe, et plus particulièrement en Suisse. En 2005, le peuple approuve un moratoire de cinq ans sur leur commercialisation. La Suisse se méfie… La synthèse du rapport final du PNR 59 sonne donc comme un feu vert de la Faculté au Palais. …et les ONG encore plus Greenpeace Suisse, de son côté, a immédiatement réagi aux conclusions du PNR 59 en dénonçant notamment «l’absence d’analyses approfondies des risques de la consommation de produits génétiquement modifiés sur la santé de l’homme et des animaux». Le rouleau compresseur Monsanto Survie du plus apte… ou du plus utile

Compte-rendu de la conférence de Philippe Joudrier : « OGM : Faut-il avoir peur ? - AFIS Languedoc-Roussillon L’AFIS-LR (Antenne du Languedoc-Roussillon de l’Association Française pour l’Information Scien-tifique) poursuit son cycle des « Rencontres de l’AFIS-LR » avecla conférence de Philippe Joudrier, tenue au Corum de Montpellier le 16juin dernier, sur le thème « OGM, faut-il en avoir peur ? ». Du point de vue de l’affluence, on peut être un peu déçu par la soirée, qui n’a réuni qu’environ 25 personnes, mais du point de vue de la qualité, cet événement a tenu toutes ses promesses, puisque l’exposé était aussi clair que passionnant, et le débat qui a suivi, très riche et animé ! Philippe Joudrier a commencé sa conférence en remettantl’apparition des OGM dans son contexte historique, et a judicieusement montréque la démarche d’amélioration des espèces faisait l’objet d’efforts millénaires de la part de l’humanité, depuis qu’elle s’est mise à cultiver. Seulement voilà, cette technique est-elle dangereuse ? Quelques références : Essais long terme : Risque environnemental :

OGM : Les chiffres de 2009 134 millions d’hectares. Voilà la superficie mondiale cultivée en OGM en 2009. Une augmentation de 7% par rapport à 2008. 14 millions d’agriculteurs de 25 pays en ont semé. Cliquer sur la photo pour agrandir En plus de ces 25 pays, 32 autres, soit un total de 57, ont donné l’autorisation d’importer des OGM pour l’alimentation animale et humaine et leur dissémination dans l’environnement. La valeur mondiale du marché des semences OGM était évaluée à 10,5 milliards de $US en 2009. Voici en ordre décroissant les principaux pays producteurs d’OGM (millions d’hectares) : États-unis (64), Brésil (21,4), Argentine (21,3), Inde (8,4), Canada (8,2), Chine (3,7), Paraguay (2,2), Afrique du sud (2,1). Le soya OGM continue d’être l’OGM le plus répandu, occupant 52% des 134 millions d’hectares et la tolérance à un herbicide le caractère le plus répandu, 62%. Depuis la première année de leur culture (1996), Les surfaces cumulées en OGM atteignent presque 1 milliard d’hectares. Pour en savoir plus

Les OGM en douze questions par Louis-Marie Houdebine - SPS n° 272, juillet-août 2006 et hors série OGM, octobre 2007 En quoi les OGM diffèrent-ils des méthodes antérieures de sélection ? La sélection génétique des micro-organismes, des plantes et des animaux, qui a commencé il y a 10 000 ans avec le passage de la cueillette et de la chasse à l’agriculture et à l’élevage, a procuré à l’espèce humaine une quantité de nourriture sans précédent qui lui vaut une part de son succès sur la planète Terre. L’apport technique des OGM est que le sélectionneur peut s’affranchir en grande partie de cette manière des limitations de la sélection classique. Les carottes, les vers à soie, tout comme certaines races de chiens et bien d’autres organismes vivants qui font partie de notre environnement, sont tellement génétiquement modifiés qu’ils sont devenus incapables de survivre sans l’assistance de l’homme. Ainsi sont nés logiquement, il y a 25 ans, les premiers OGM, dont la carrière ne fait que commencer. Les niveaux de risque

OGM et santé : replacer le débat dans son cadre scientifique Les OGM encore une fois à la une de l’actualité ! Le débat est rouvert sur la base de « révélations » de toxicité d’un OGM sur les rats [1] dont la communauté scientifique dans son ensemble, en France comme dans le monde, tient à se démarquer. [2] Aussitôt l’étude publiée, le gouvernement a saisi l’ANSES (l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail) qui devra examiner sans délai les résultats et auditionnera probablement ses auteurs avant de livrer ses conclusions dans plusieurs semaines. De son côté l’Association Française des Biotechnologies Végétales (AFBV) a formé dans l’urgence un comité pour décortiquer l’étude mais là encore les conclusions ne seront pas connues avant plusieurs jours voire plusieurs semaines. Enfin, cet effet d’annonce [4] peut-il justifier qu’une extrapolation à l’homme soit jetée en pâture à l’opinion publique sans les précautions scientifiques d’usage ? Lire l’argumentaire qui se trouve plus bas. En France Utilité 21

OGM : La théorie du complot généralisé redouble d'intensité sur Internet Nous pouvons découvrir sur le blog du film Marie-Monique Robin la constitution du nième "site ressources" sur Monsanto , ou plus exactement contre. « J'informe les visiteurs de mon blog qu'un collectif d'associations s'est créé pour poursuivre mon travail, en mettant en ligne toutes les informations que j'ai trouvées au cours de mon enquête (documents déclassifiés, études, rapports, etc.), et bien d'autres! Ce collectif comprend Greenpeace, Via Campesina, Sherpa (Me William Bourdon) , Attac, Les amis de la terre et la Fondation sciences citoyennes (Professeur Jacques Testart) Financé par la Fondation Charles Leopold Mayer pour le progrès de l'homme, et soutenu par La découverte et ARTE, le site est consultable à l'adresse suivante: combat-monsanto.org . Le but est de créer un centre de ressources sur Monsanto et de mettre en lien tous ceux qui, dans le monde, résistent à l'irrésistible ascension de la firme. » Un chose devrait choquer tout le monde. Notes :

Courrier des lecteurs Politis 1007 Droit de réponse de l’Association française pour l’information scientifique (Afis) Mise en cause dans un entretien [avec la sénatrice des Verts Marie-Christine Blandin, NDLR] publié dans l’édition datée du jeudi 24 avril 2008 sous le titre « Le lobby des OGM est d’une efficacité redoutable », l’Association française pour l’information scientifique (Afis) entend répondre aux propos qui sont rapportés, entendant la caractériser comme étant au service du « lobby pro-OGM ». L’Afis est une association fondée en 1968 par un journaliste scientifique, Michel Rouzé, Prix Jean-Perrin 1976 de popularisation de la science ; elle regroupe des hommes et des femmes de toutes origines et formations ; elle participe au débat public depuis quarante ans, informant sur l’avancement des sciences et des techniques, réfutant les argumentations pseudo-scientifiques, et dénonçant l’instrumentalisation de la crédulité. Mariage annulé Double jeu Bruno Riondet, Les Alternatifs-86, Poitiers

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