
France Televisions - Site du groupe de media regroupant France 2, France 3, France 4, France 5, France O - mots-cle : France Televisions, France TV, audiovisuel, Rémy Pflimlin, Emmanuelle Guilbart, Patrice Papet, Martin Ajdari, Bruno Patino, Yves Rolland, i>TELE Vos données personnelles sont traitées pour les finalités suivantes:Données de géolocalisation précises et identification par analyse de l’appareil, Plateformes vidéo, Publicités et contenu personnalisés, mesure de performance des publicités et du contenu, études d’audience et développement de services, Réseaux sociaux, Stocker et/ou accéder à des informations sur un appareil L'ouverture de la chasse au Mélenchon a eu lieu (Affiche de Mélenchon déchirée - WITT/SIPA) Du même auteur Décidément, les médias n'aiment jamais tant détester que ceux qu'ils ont adorés. Il y a encore quelques jours, Jean-Luc Mélenchon était LA coqueluche de notre petit landerneau. Depuis sa « prise de la Bastille », que n'avait-on lu sur celui qui réveillait la gauche, redonnait de l'espoir à ceux qui n'étaient pas pleinement convaincus par la candidature de François Hollande. Depuis, Jean-Luc Mélenchon surfe sur cette vague, porté par des sondages qui l'ont parfois hissé jusqu'à la troisième place de cette course présidentielle. Mais même s'il commence, semble-t-il, à se tasser un petit peu dans les derniers sondages, Jean-Luc Mélenchon commence à apercevoir la face cachée de la médaille de la réussite : les boules puantes. Aujourd'hui, car il serait dommage de s'arrêter en si bon chemin, c'est en raison d'un déjeuner en compagnie d'Henri Guaino que Jean-Luc Mélenchon est épinglé.
M6 Replay Actualit? ? la Une Terretv - La télé web des générations futures sortie du livre « Histoire secrète du patronat de 1945 à nos jours », David Servenay et Benoît Collombat reviennent sur leurs découvertes Le monde patronal a son histoire glorieuse, celle des grands-capitaines-d’industrie, ceux qui à la sueur de leur front, ont monté des empires. Une histoire que célèbre régulièrement la presse économique, friande de ces sagas heureuses. Et puis… il y a le reste : les secrets de cette petite famille qu’est le capitalisme français et que s’emploient à débusquer les auteurs de L’histoire secrète du patronat. Collusions politiques, pantouflage, ou espionnage… Autant de pratiques sur lesquelles les mêmes capitaines d’industrie préfèrent rester discrets. Partis à l’assaut de cette forteresse imprenable, gardées par d’efficaces cerbères de la communication, cinq journalistes d’investigation Benoit Collombat, David Servenay, Martine Orange, Erwan Seznec, Frédéric Charpier brossent dans ce livre un édifiant tableau des mœurs patronales depuis l’après-guerre. En matière d’information économique, on parle souvent de la guerre des communicants. Bonnes feuilles De grands changements se préparent.
TV BRUITS Artémis (holding) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Groupe Artémis Artémis est une holding gérant les participations de François Pinault et de son fils dans les diverses affaires de son groupe spécialisé dans l'habillement et les accessoires (luxe, sports, décoration, culture, etc.). La holding est propriété à 100 % de la Financière Pinault, que possède la famille Pinault. Son conseil d'administration est actuellement présidé par François-Henri Pinault. Outre François Pinault et son fils François-Henri, les autres dirigeants d'Artémis sont : Xavier Larenaudie, Gilles Pagniez et Patricia Barbizet. Depuis 2008, Artémis a donné son nom, en tant que partenaire officiel, à la célèbre compétition nautique de course au large : la Transat anglaise. Les filiales de la holding sont[2] : Elle a déclaré pour 2010 un résultat net de 67 000 000 €. François Pinault - François-Henri Pinault Site de la holding
Independenza-WebTV Le Point Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire[modifier | modifier le code] Les membres fondateurs du Point, en 1982 Le Point est fondé en 1972[1] par une équipe de journalistes qui avaient quitté, une année plus tôt, la rédaction en chef de L'Express alors dirigé par Jean-Jacques Servan-Schreiber. Son directeur de la publication est Franz-Olivier Giesbert, ancien directeur de la rédaction du Nouvel Observateur puis du Figaro. Actionnariats successifs[modifier | modifier le code] Après la victoire de la gauche aux élections de 1981, Le Point quitte le groupe Hachette, dont la nationalisation est évoquée ; l'équipe dirigeante craint d'y perdre son autonomie. En 1992, souhaitant se désengager de son investissement dans Le Point, Nicolas Seydoux cède ses parts à la Générale Occidentale [3]. Dates clés[modifier | modifier le code] Diffusion[modifier | modifier le code] Diffusion annuelle du Point Sources : Diffusion Contrôle, 2012, site Office de Justification de la Diffusion 2005.
Bettencourt : Le Point et Mediapart condamnés, la résistance s'organise Peu de temps après la mise en ligne de sa nouvelle version, Mediapart subit un coup dur : la cour d'appel de Versailles condamne le site ainsi que Le Point à supprimer tous les enregistrements de l'affaire Bettencourt, mais aussi les citations de ceux-ci. Se dirige-t-on vers un effet flamby ? Cela semble bien être le cas puisque les fichiers commencent à s'échanger sur la toile. Mediapart vient de mettre à jour sa « une » afin de refléter la décision de la cour d'appel de Versailles qui a condamné le site ainsi que Le Point un peu plus tôt dans la journée. L'arrêt concerne les fameux enregistrements de l'affaire Bettencourt, pourtant à l'origine de nombreuses affaires divulguées par la rédaction d'Edwy Plenel en juin 2010 et considérés depuis comme pièces à conviction par la justice. Cette fois encore, il a été indiqué cela « ne peut légitimer la diffusion, même par extraits, d’enregistrements obtenus en violation du droit au respect de la vie privée d’autrui ». David Legrand
Sondage : faut-il interdire Le Point Invitée du « Grand rendez-vous » (Europe 1, i>Télé, Le Monde) dimanche 29 juin au matin, Marine Le Pen entonne sa traditionnelle rengaine au sujet de la double nationalité. Prenant prétexte des « incidents » survenus dans quelques villes françaises le soir de la qualification de l’équipe nationale d’Algérie pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde de football, la présidente du Front National déclare ainsi qu’il faut, « pour que l’État retrouve son autorité », « mettre fin à la double nationalité ». Une « petite phrase » qui, à la rédaction du Point, n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd. On notera que Le Point va encore plus loin que la présidente du FN. Les réactions suscitées sur Internet par ce « sondage » ont-elles conduit certains journalistes de l’hebdomadaire à prendre conscience de l’énormité de la chose ? Le sondage a été retiré ? Les pseudo-sondages du Point ne sont pas des questions, mais des incitations. Julien Salingue Faire un don