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Le fonctionnement du système nerveux - Corpus - réseau Canopé Cette séquence est tout à fait adaptée à une utilisation en cycle 4, dans le thème « Corps humain et santé », pour « mettre en évidence le rôle du cerveau dans la réception et l’intégration d’informations multiples » d’une part, pour « relier quelques comportements à leurs effets sur le fonctionnement du système nerveux » d’autre part.Il est possible d’utiliser la séquence de plusieurs manières : - pour mettre en évidence les structures nerveuses avant d’étudier les cas de dysfonctionnement, on peut partir de la réaction du retrait du bras lorsque celui-ci s’approche lentement d’une flamme (on évitera les situations mettant en jeu des mouvements réflexes) pour distinguer l’ensemble des structures et des étapes qui ont permis ce retrait : sensation de chaud, analyse d’une information et élaboration d’une réponse appropriée ;

La communication nerveuse - Cours de SVT 4ème Chapitre 1 : Le fonctionnement du système nerveux Comment s’effectue la commande de nos mouvements volontaires ? I – Les organes des sens sont des organes récepteurs TD organes des sens organes des sens = organes indispensables à la perception du milieu. Nos organes des sens nous fournissent de nombreuses informations en captant des stimuli variés. stimulus = signal physique ou chimique auquel un de nos organes des sens est sensible II – Les relations organes récepteurs – centres nerveux – organes effecteurs A/ Les relations organes récepteurs – centres nerveux Etude du lien œil-cerveau Je rédige un bilan sur le lien entre organe récepteur et centre nerveux. B/ Les relations centres nerveux – organes effecteurs La dissection du système nerveux d’un animal permet d’identifier des liaisons entre les organes : Visionner le TP en diaporama diapo_cuisse_de_grenouille TP 4ème nerf sciatique Comment réaliser un dessin d’observation en SVT ? Logiciel saut de la grenouille : cmd –> Fiche notation TP :

cerveau chapitre 2 : Le système nerveux et ses perturbations I – Le cerveau : un centre nerveux Film documentaire : « L’exploration du cerveau » En savoir plus sur le cerveau : Observation des différentes zones du cerveau humain Les aires du cerveau Les lobes du cerveau Du cerveau aux neurones (à voir !) II – Le cerveau est composé de milliards de cellules nerveuses A/ Observation de neurones TP Observation de cellules nerveuses au microscope –> Réaliser un dessin (aide ici) –> Repérer les différentes parties du neurone Mais comment ces neurones sont-ils reliés ? B/ Les synapses = zone de jonction entre deux neurones LE LOGICIEL SYNAPSE je veux le télécharger Vidéos sur les neurones et les synapses Un réseau neuronal imprimé en 3D. III – Les drogues et leurs perturbations sur le système nerveux EXPOSE sur une perturbation possible du système nerveux : Présentez la perturbation du système nerveux choisie. La présentation libre : soyez clair et allez à l’essentiel. Votre auditoire prendre note de votre travail.

Une vidéo montre l'activité d'un cerveau à l'échelle cellulaire Addictions Dossier réalisé en collaboration avec Bertrand Nalpas, Directeur de recherche à l’Inserm et chargé de mission Addiction – Décembre 2014 Les addictions les plus répandues concernent le tabac (nicotine) et l’alcool. Viennent ensuite le cannabis et, loin derrière, les opiacés (héroïne, morphine), la cocaïne, les amphétamines et dérivés de synthèse. Il existe également des addictions liées à des activités (et non à des substances), comme les jeux d’argent, les jeux vidéo, le sexe ou encore les achats compulsifs. Des substances plus ou moins addictives souvent testées à l’adolescence Des dépendances peuvent survenir à tout moment de l’existence, mais la période de 15 à 25 ans est la plus propice à leur émergence. Certaines substances semblent avoir un pouvoir addictif supérieur à d’autres compte tenu de la proportion de personnes dépendantes parmi leurs consommateurs. Part des usagers développant une dépendance à la substance qu'ils consomment. Un diagnostic très normé Des conséquences délétères

La communication nerveuse - Corpus - réseau Canopé Introduction Organisation des séances Scénario organisé en 4 séances pour un total de 4h20. Séance 1 : 0h20Séance 2 : 1h30Séance 3 : 1h00Séance 4 : 1h30 Objectifs visés Identifier les événements associés à une réponse motrice adaptée à la perception d’un stimulus extérieur.Repérer, expérimentalement, les structures anatomiques impliquées dans cette réponse physiologique.Associer, à chaque structure anatomique sollicitée, un rôle précis dans l’élaboration et le traitement de la réponse physiologique.Identifier les supports cellulaires du système nerveux (les neurones) et mettre en évidence le mode de communication neuroneuronique.S’informer sur l’effet délétère provoqué par certaines situations ou par la consommation de certaines substances sur le fonctionnement du système nerveux. Pré-requis Notions acquises en cycles 2 et 3 du primaire. Le corps de l’enfant et l’éducation à la santé (notions simples de physiologie et d’anatomie). Capacités/Compétences acquises à l’entrée en 4e Séance 1 Durée

LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX! L’électroencéphalographie est une méthode d’enregistrement de l’activité du cortex par l’entremise d’électrodes apposées sur le cuir chevelu. Grâce à cette technique, on a pu observer dans les années 1950 que l’activité du cortex durant le sommeil paradoxal était aussi intense que durant l’éveil. D’où le nom de sommeil « paradoxal » pour attirer l’attention sur ce phénomène. Mais avec le développement des techniques d’imagerie cérébrale au milieu des années 1990 (voir capsule outil à gauche), on a découvert d’autres structures cérébrales, souvent situées en profondeur sous le cortex, dont l’activité était grandement modifiée durant le sommeil paradoxal. On a pu par exemple constater que le cortex visuel primaire, première étape de décodage conscient des signaux visuels durant l’éveil, est très peu actif durant le sommeil paradoxal. D’après Neuroscience, Purves et al., d’après Hobson et al., 1998.

IRM virtuelle Malgré les apparences, cette application ne permet pas de visualiser des IRM fonctionnelles réelles. Elle propose en revanche de simuler l'activité cérébrale dans différentes situations et de représenter cette activité grâce à une échelle de couleur, sur un fond d'images issues d'IRM anatomiques (bien réelles celles-ci). Il s'agit donc d'un modèle, d'une simplification de la réalité, reposant sur des règles abstraites, mathématisées. En "mode lycée", le modèle simule l'activité cérébrale dans chacune des situations choisies par l'utilisateur, puis calcule la différence (soustraction). En "mode collège", le modèle est encore plus simplifié, seule est prise en compte l'unique situation choisie par l'utilisateur. Quelques différences entre ce modèle et la réalité sont résumées dans le tableau ci-dessous : J'ai compris

Les écrans nuisent aux capacités intellectuelles des enfants La moitié seulement des enfants dorment suffisamment Sur la totalité des enfants participant à l'enquête, seulement un petit Américain sur 20 (5%) coche les trois cases des recommandations canadiennes. Presque un sur trois (29%) n'en remplit aucune : sommeil suffisant, temps d'écran limité et activité physique. La moitié seulement (51%) des enfants dorment suffisamment, 37% passent moins de 2 heures sur les écrans et 18% seulement pratiquent une heure d'activité physique par jour, selon les questionnaires remplis par les familles. Après des tests cognitifs portant sur le langage, la mémoire, la réactivité, la concentration, etc., l'étude relève un lien très net entre le temps passé sur les écrans, le sommeil et les performances des enfants. Pédagogues et scientifiques mettent de plus en plus en garde contre les écrans à haute dose, pointant des effets qui vont des difficultés de concentration à l'addiction.

Microbiote: des bactéries qui nous veulent du bien Il pèse entre un et cinq kilos, vit dans vos intestins et se nourrit de ce que vous avalez. Mais loin de vous être hostile, le microbiote est votre indispensable allié. Sans le microbiote, une colonie de bactéries tapissant les quelques 400m2 de la surface intestinale, nous serions incapables d'assimiler certains aliments que seules les bactéries savent dégrader. On parle de symbiotisme car ni cette flore intestinale ni son hôte ne peuvent survivre l’un sans l’autre. Celle-ci se montre même capable de réguler l'expression de certains de nos gènes, et les chercheurs soupçonnent que de nombreuses maladies sont liées à des déséquilibres dans la diversité bactérienne. Dès lors, la question s’est posée de savoir s’il était possible de manipuler ce microbiote à des fins thérapeutiques ou juste diagnostiques. Comment étudier le microbiote? Notre flore intestinale est composée d'environ 100 000 milliards de bactéries. Change-t-il avec notre alimentation ? A-t-il un intérêt thérapeutique?

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