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Adhocratie

Adhocratie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'adhocratie est un néologisme (provenant du terme latin « ad hoc ») utilisé pour désigner une configuration organisationnelle qui mobilise, dans un contexte d’environnements instables et complexes, des compétences pluridisciplinaires et transversales, pour mener à bien des missions précises (comme la résolution de problèmes, la recherche d'efficience en matière de gestion, le développement d'un nouveau produit, etc.). L’adhocratie a d'abord été formulée par Alvin Toffler dans Le choc du futur (1970) puis a été popularisée par Robert Waterman Jr. dans Adhocracy. The power to change (1990). Ce concept organisationnel s'oppose à la bureaucratie. L'expression « ad hoc » indique en effet que les personnes choisies dans l'organisation travaillent dans le cadre de groupes-projets peu formalisés qui bénéficient d'une autonomie importante par rapport aux procédures et aux relations hiérarchiques normalement en vigueur. Related:  rbouyafriReconstitution

Vers la fin de l’actualité « Cratyle.net La crise du journalisme est l’ébranlement d’un monopole. Le mouvement est déjà largement discuté, mais ses causes et ses effets n’ont pas fini d’ébranler notre manière de voir le monde. C’est que le monopole était bien plus profond qu’on ne l’a souvent écrit. Ce n’était pas le seul monopole du choix, de l’ordonnancement et de l’interprétation d’information; car l’information n’existe simplement pas sans être choisie, ordonnancée et interprétée. C’était le monopole de la construction de l’information, c’est-à-dire de la construction du fait d’actualité, c’est à dire finalement la construction du concept même « d’actualité ». Il n’existait pas « d’actualité » avant l’invention de l’imprimerie et le développement corolaire du journalisme. Que l’on réfléchisse surtout à la nature profondément monopolistique d’un « choix d’actualité ». Les nouveaux médias annoncent la fin de l’actualité. Tags: Journalisme, nouveaux médias, Theorie

Organisation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'organisation désigne l'action mais aussi le résultat de l'action de celui qui délimite, structure, agence, répartit, articule. Elle traduit au niveau des moyens l'expression d'une volonté par : la manière dont les différents éléments d'un ensemble complexe, d'une société, d'un être vivant sont structurés et articulés ; ouune hiérarchie et/ou un agencement concret des organes ou moyens requis. L'organisation combine et associe les moyens les plus adaptés en vue de : réaliser sa mission et ses finalités. L'entreprise, vue comme une organisation, peut se définir comme « l'ensemble de moyens structurés, constituant une unité de coordination, ayant des frontières identifiables, fonctionnant en continu, en vue d'atteindre un ensemble d'objectifs partagés par l'ensemble de ses membres (salariés, dirigeants, actionnaires...). »[1] Étymologie[modifier | modifier le code] Enjeux[modifier | modifier le code] La recherche d'optimisation de l'organisation

Les apports de Henri Mintzberg L'approche systémique pour mieux comprendre les organisations Les apports de Henri Mintzberg L'approche systémique pour mieux comprendre les organisations Dominique Grootaers, Le GRAIN asbl, 14 décembre 2005 Henry Mintzberg est une figure de référence internationale dans le domaine de la sociologie des organisations. Le canadien Henri Mintzberg est apparu depuis les années 70 et 80 comme le théoricien de référence dans le domaine de l’analyse des organisations. Au fur et à mesure des essais de Henri Mintzberg s’est profilée une théorie qui est depuis lors abondamment utilisée, commentée et soumise à la critique et qui s’avère d’un intérêt fondamental pour analyser une organisation avant d’envisager la manière d’y opérer un changement. L’apport majeur de Mintzberg est d’avoir élaboré une typologie permettant de catégoriser les diverses composantes internes d’une organisation. 1. Mintzberg distingue en effet trois composantes essentielles des organisations, étroitement coordonnées entre elles : 1.1. 1.1.1. La dimension verticale 1.1.2. 1.2. 1.3. 2.

Travail collaboratif [Introduction: Vers un nouveau modèle de la gestion des connaissances] Problématique Une révolution Nous vivons actuellement une métamorphose radicale de la société. Le pronetariat Le développement des technologies de l'information (l'Internet) combinée à des systèmes de gestion de contenu (wiki, blogs), permettent à n'inporte qui, n'importe quand et n'importe où d'éditer des documents web (texte, image, vidéo...) pour les diffuser sur la planète entière. De ce fait, la reproduction de contenus numériques se fait à un coût marginal et la diffusion peut-être mondiale et instantanée. Les nouveaux enjeux La production massive et collaborative d'information numériques par des consomateurs-acteurs est une révolution aussi importate que celle de l'ère industrielle. En d'autres termes, plus les nouvelles technologies de l'information et de la communication facilitent et augmentent les échanges de données entre les personnes, plus il est difficile d'avoir accès à du contenu pertinent et de gérer la surinformation. Notre réponse Solution Finalités du Webgiciel

Les reconstitutions napoléoniennes : Entretien avec Emile Kern – Histoire Magazine Cette fois, nous vous proposons de découvrir ces « fous de l’histoire » qui, en tous lieux et par tous les temps, s’efforcent de donner corps à l’épopée napoléonienne. Animés d’une passion contagieuse et d’un constant souci d’exactitude historique, les voilà qui font revivre le passé sous nos yeux et devant l’objectif des caméras de télévision. Pour nous, l’historien Emile Kern analyse de manière fine un phénomène qui a connu en 2015 son point d’orgue avec la commémoration du bicentenaire de la bataille de Waterloo. F.T.H. : En ces temps de commémoration du bicentenaire de la bataille de Waterloo, beaucoup de spectacles vivants ont lieu. Emile Kern : La reconstitution historique est une pratique qui consiste à recréer certains aspects d’un événement passé, d’une période historique ou d’un mode de vie précis, en s’appuyant sur des éléments matériels reproduisant celui de la période concernée (vêtement, mobilier, armement, etc.). L’Italien Roberto Colla est âgé de 55 ans. Pour approfondir

Combien d’information consommons-nous Les lieux communs voudraient que la télé, la musique et les jeux vidéos nous aient depuis longtemps détournés du monde écrit. Pas si sûr, répondent des chercheurs du Centre pour l’information globale de l’université de Californie : nous lisons plus de mots que nous ne le faisions avant les nouvelles technologies. Alors que la lecture était en déclin sous la concurrence de la télévision, celle-ci reprend du poil de la bête grâce aux nouvelles technologies, explique l’étude (.pdf) de Roger Bohn et James Short sur la quantité d’information que consomment les Américains – une étude qui fait bien sûr référence à celle menée en 2000 et 2003 par Hal Varian et Peter Lyman. Les Américains ont englouti quelque 3,6 milliards de teraoctets d’information en 2008, soit 11,8 heures d’information par jour et par personne (contre 7,4 heures en 1980) : autant dire que nous sommes soumis à un flot d’information continu. Via Wired. Sur ces mêmes sujets Aucun article relatif

Investissement socialement responsable Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’Investissement socialement responsable (ISR) est l'application des principes du développement durable aux placements financiers[1]. Définitions[modifier | modifier le code] La définition la plus communément acceptée en France est que « l'ISR est une forme de placement consistant à prendre systématiquement en compte des critères liés à l'Environnement, au Social et à la Gouvernance (on parle aussi de critères ESG), en sus des critères financiers »[2]. L’Association Française de la Gestion financière et le Forum pour l'Investissement Responsable donnent également une définition de l'ISR dans le cadre du Code de transparence[3] : « Application des principes du développement durable à l’investissement. Approche consistant à prendre systématiquement en compte les trois dimensions que sont l’environnement, le social/sociétal et la gouvernance (ESG) en sus des critères financiers usuels. Historique[modifier | modifier le code] Construire une grille

Dynamique des Structures Dans son célèbre ouvrage Structure et dynamique des organisations, H. Mintzberg définit la structure d'une organisation comme "la somme totale des moyens employés pour diviser le travail entre tâches distinctes pour ensuite assurer la coordination nécessaire entre ces tâches". 1. Cinq mécanismes expliquent les moyens fondamentaux par lesquels les organisations coordonnent leur travail : - l'ajustement mutuel : coordination du travail par simple communication informelle, - la supervision directe : mécanisme de coordination par lequel une personne se trouve investie de la responsabilité du travail des autres, - la standardisation des procédés : le contenu du travail est spécifié ou programmé (ex : mode d'emploi, gamme de fabrication), - la standardisation des résultats : par exemple, spécification des dimensions du produit ou de la performance à atteindre, - la standardisation des qualifications : spécification de la formation de celui qui exécute le travail. H. Haut - le centre opérationnel 4. 5.

Travail collaboratif [Qu'est-ce que le travail collaboratif?] Le travail collaboratif désigne la coopération entre les membres d'une équipe afin d'atteindre un but commun. Coopérer repose principalement sur une valeur, celle du partage. Coopérer, c'est partager avec les autres (partenaires, clients, fournisseurs, collaborateurs, prescripteurs. des valeurs pour créer des liens et la confiance,un projet pour atteindre des objectifs communs,des connaissances pour améliorer les décisions,des ressources pour consolider les engagements,des outils pour coordonner les activités. Le travail collaboratif repose également sur des comportements, notament vouloir et savoir coopérer. Vouloir coopérer, c'est être motivé pour entrer en relation avec l'autre, et partager avec lui une partie de son pouvoir et de son savoir.Savoir coopérer, c'est comprendre la psychologie de l'autre et maîtriser les compétences relationnelles qui permettent de construire une relation humaine de qualité. O. F.AIDOUNI : une définition plus académique

Troupe de reconstitution celte  » Arverni » | Armae La troupe de reconstitution « Arverni » regroupe des femmes et des hommes passionnés d’histoire et d’archéologie celtique. Nous essayons de reconstituer la façon de vivre et les techniques artisanales du peuple Arverne du début du 1er siècle avant J.C. jusqu’à la Guerre des Gaules, dans son contexte géographique et historique. D’une façon plus large nous souhaitons présenter la civilisation et la société gauloises sous un jour plus conforme aux données scientifiques et archéologiques récentes, en rectifiant un certain nombre de clichés et d’idées reçues souvent caricaturales entretenues par les médias. Nos activités comprennent l’artisanat, avec forge, bronze, métaux repoussés, frappe de monnaie, facture d’arc, fabrication de fibules, de cottes de maille, tissage aux tablettes, cuir, poterie, vetement, sculpture, travail de l’os et de la corne. En matière d’art culinaire, il s’agit de cuisine gauloise et de fabrication de cervoise et de bière.

Le net en clair obscur Dans le cadre de notre carnet de route consacré au privacy paradox, nous avons rencontré cette semaine Dominique Cardon, sociologue au Laboratoire des usages d’Orange Labs et chercheur associé au Centre d’études des mouvements sociaux (CEMS/EHESS). Spécialiste des comportements sur internet et des réseaux sociaux, il a mené en 2009 avec la FING (la Fondation Internet Nouvelle Génération) et FaberNovel, l’étude SocioGeek qui vise à mesurer l’impudeur des internautes et à comprendre la façon dont on choisit ses amis sur les sites sociaux. RSLNmag.fr : Comment analysez-vous le concept du privacy paradox ? Dominique Cardon : D’abord les internautes ont une certaine conscience de ce qu’ils font sur le net. Quand on les interroge, ils laissent entendre clairement qu’ils ont peur de voir leurs données manipulées et en même temps, ils bloguent, publient leurs photos sur internet et s’exposent de différentes façons. Il y a un décalage entre les pratiques et la représentation. C’est-à-dire ?

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