
Pourquoi la Palestine? Le préjugé macabre de la communauté internationale avec le «problème» d’Israël est. aujourd’hui tellement répandu qu’il est devenu comme une névrose culturelle ou même un fait naturel, quelque chose d’habituel, tenu pour acquis et rarement remis en question. Par David Solway On le boit avec le café du matin, sinon avec le lait de sa mère. La République populaire de Chine a envahi le Tibet, a installé ses propres citoyens et imposé un régime autocratique? Vous en voulez encore ? Mais quand il s’agit du conflit israélo /palestinien, … Les débats de l’ONU sur la question sont incessants, les dénonciations de l’Etat juif se suivent les unes après les autres. L’UE et les Etats-Unis sont obsédés par des résolutions qu’ils semblent considérer comme un imbroglio planétaire. Une chose qui s’appelle le «Quartet», qui a été si justement appelé un «chœur de chacals », a été concocté pour faire face à la question à l’exclusion des préoccupations beaucoup plus pressantes. Alors Pourquoi la Palestine?
Palestine: la Malaisie débloque 2 M USD (médias) La Malaisie a accordé à l'Autorité palestinienne une aide de deux millions de dollars, ont annoncé vendredi les médias malaisiens. Selon les médias, le ministre malaisien des Affaires étrangères Anifah Aman a annoncé la décision de son gouvernement à son homologue palestinien Riad al-Maliki lors d'un entretien à New York en marge de la 66e session de l'Assemblée générale de l'Onu. Auparavant, l'Arabie saoudite a accordé à l'Autorité palestinienne une aide de 200 millions de dollars. Début septembre, le Koweït a lui aussi débloqué 50 millions de dollars à l'Autorité palestinienne. Le budget annuel de l'Autorité palestinienne est d'environ 3,7 milliards de dollars, dont 48% permettent de payer les fonctionnaires. Les Palestiniens redoutent que si leur Etat est admis à l'Onu en dépit des appels à reprendre les négociations avec Israël, les Etats-Unis et d'autres pays mettent fin à leur soutien financier.
ISRAËL-PALESTINE • L'ONU, une institution moralement en faillite Une reconnaissance de l'Etat de Palestine par l'ONU, alors que les Palestiniens sont plus que jamais divisés, n'aura pour résultat que de renforcer l'intransigeance de ces derniers, estime un intellectuel de la droite israélienne. Début 2011, le président palestinien Mahmoud Abbas prenait la décision de rompre les négociations et de plaider devant les Nations unies la reconnaissance de l’Etat [de Palestine]. On s’attend à un veto américain, tandis qu’une large majorité des membres de l’Assemblée générale adoptera sans doute une motion reconnaissant un Etat palestinien dans les frontières de 1967. En droit international, une telle résolution n’est pas contraignante, mais cette perspective suscite des réactions négatives de la part d'Israël, des Etats-Unis et d’une partie de la communauté internationale qui craignent les conséquences du vote de l'ONU. Le ministre de la Défense israélien, Ehoud Barak, a même averti de l'imminence d'un "tsunami diplomatique".
Israël accuse les Palestiniens de "refuser de négocier" Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a affirmé vendredi à l'ONU qu'Israël tendait la main aux Palestiniens pour rechercher la paix, mais que ceux-ci refusaient de négocier. "Je tends la main au peuple palestinien avec lequel nous recherchons une paix juste et durable. La vérité est qu'Israël veut la paix, la vérité est que je veux la paix... La vérité est que nous ne pouvons pas parvenir à la paix par des résolutions de l'ONU mais par des négociations. La vérité est que jusqu'à présent, les Palestiniens ont refusé de négocier," a-t-il déclaré. Il s'adressait à l'Assemblée générale des Nations unies peu après le président palestinien Mahmoud Abbas qui venait de présenter une demande d'adhésion d'un État de Palestine à l'ONU, sur la base des frontières de 1967. Benyamin Netanyahou a également proposé au président palestinien Mahmoud Abbas de le rencontrer ce vendredi aux Nations unies à New York pour discuter du processus de paix au Proche-Orient.
EXCLUSIF. Les documents présentés par les Palestiniens à l'Onu Trois semaines après la demande officielle d’admission de l’Etat de Palestine à l’ONU, présentée par Mahmoud Abbas, et dont nous publions ici les fac-similés, le Conseil de sécurité n’a toujours pas fait connaître sa réponse. Il dispose en principe d’un délai de 35 jours pour se prononcer mais ce délai peut être prolongé pour procéder, par exemple, à des vérifications techniques ou à des consultations juridiques supplémentaires. Pour que leur requête soit acceptée et la "Recommandation" du Conseil de sécurité transmise à l’Assemblée générale, il faut un vote favorable de 9 des 15 membres du Conseil de sécurité – dont celui des cinq membres permanents (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Chine, Russie). Selon les dirigeants palestiniens, 9 membres du Conseil de sécurité – Russie, Chine, Afrique du sud, Nigeria, Liban, Inde, Brésil, Bosnie-Herzégovine, Gabon - ont annoncé qu’ils voteraient en faveur de l’admission de la Palestine. Netanyahou n’a ni entendu ni lu le discours d'Abbas
Le Palestinepédia: décryptage du conflit israélo-palestinien Le 23 septembre, l’OLP, l’Organisation de libération de la Palestine, devrait demander l’adhésion d’un Etat palestinien aux Nations unies. Une démarche palestinienne unilatérale, qui selon Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, fait suite à l’échec des négociations avec Israël. Les Palestiniens auront besoin des deux tiers des votes, soit 129 voix sur les 193 pays que comptent l’Assemblée générale de l’ONU. Une majorité qui semble presque acquise, avec le soutien affiché de plus de 120 pays. Les Etats-Unis ont déjà annoncé qu’ils opposeraient leur veto à la demande des Palestiniens. L’Union européenne reste divisée sur la reconnaissance d’un Etat palestinien. Mais le projet palestinien risque de n’avoir aucune valeur juridique. L’autre alternative verrait l’Assemblée générale des Nations unies élever la Palestine au rang d’Etat observateur non membre, comme le Vatican (ou la Suisse jusqu'à sa pleine adhésion à l'Organisation en 2002). Le partage de l’ONU en 1947
La Palestine devient membre à part entière de l'Unesco Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le Jusqu'à présent simple observatrice, la Palestine est devenue le 195e membre de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco). L'annonce a été officialisée lundi 31 octobre. Le département d'Etat s'est dit contraint par deux lois américaines du début des années 1990 qui interdisent en effet le financement d'une agence spécialisée des Nations unies qui accepterait les Palestiniens en tant qu'Etat membre à part entière, en l'absence d'accord de paix avec Israël. La réponse qu'entend apporter Israël à ce vote fera l'objet d'une réunion mardi après-midi du cabinet restreint du premier ministre Benyamin Nétanyahou, ont indiqué les médias israéliens. Interrogé mardi matin à la radio publique, le vice-ministre israélien des affaires étrangères, Danny Ayalon, a affirmé qu'"Israël veut peser ses réactions à ce vote au niveau diplomatique et politique en tenant compte de ses intérêts".