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Le Sahara : ressources et conflits Tle ES L

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Guerre et diamants en Sierra Leone, par Andres Perez L’INTERMÈDE aura été de courte durée : la paix signée, en juillet 1999, entre le gouvernement de Freetown et les rebelles du Front révolutionnaire uni (RUF) s’est brisée, début mai 2000, avec la capture de 300 casques bleus par la rébellion. L’arrestation de M. Foday Sankoh, chef du RUF, par les Britanniques, le 10 mai, n’a pas mis fin aux affrontements. par Andres Perez, juin 2000 Aperçu On le savait depuis longtemps : l’économie criminelle peut ronger des Etats et des peuples entiers. Car il ne faut pas se tromper de protagonistes. D’un côté, le camp rebelle, le Front révolutionnaire uni (RUF), véritable maître du territoire, contrôle la moitié du pays et fait régner l’insécurité sur l’autre moitié, rendant impossible toute activité minière lourde comme celle que voudraient démarrer les petites compagnies (« junior companies »). Taille de l’article complet : 2 190 mots. Vous êtes abonné(e) ? Connectez-vous pour accéder en ligne aux articles du journal. Vous n'êtes pas abonné(e) ?

SUJET ORAL : LES CONFLITS DU MOYEN-ORIENT Les damnés de la mer : les pirates somaliens en mer Rouge et dans l’océan Indien Photomontage réalisé à partir de clichés de pirates à bord du cargo Faina (© US Navy). Par Alain Gascon, professeur à l’Institut français de géopolitique Université Paris 8, chargé de cours à l’INALCO Depuis environ cinq ans, les navires, reliant la mer Rouge à l’océan Indien par le détroit de Bāb al-Mandab et le golfe d’Aden, subissent les attaques répétées de pirates qui se réfugient dans les ports de l’est de la Somalie. Ce passage, par où transite la moitié du trafic mondial des hydrocarbures, est devenu l’un des plus dangereux du monde avec le détroit de Malacca et le delta du Niger. Carte publiée dans DIPLOMATIE n° 40 (septembre-octobre 2009). Jusqu’à l’arrivée des Portugais dans l’océan Indien, au XVe siècle, les navigateurs et les commerçants ont servi de relais entre Méditerranée, océan Indien et Extrême-Orient. On se presse à la « porte des Lamentations » La bien nommée porte des Lamentations Des empires à la guerre froide… Les damnés de la mer La fuite en avant Les damnés de la mer

I- Le diamant dans la géopolitique africaine Notes Cet article a été rédigé par trois chercheurs au Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), établissement public de référence dans le domaine des sciences de la terre pour gérer les ressources et les risques du sol et du sous-sol. Des missions de recherche scientifique sont confiées à cet établissement autour d’appuis politiques publiques et de coopération internationale et d’aide au développement. Les trois auteurs de cet article font partie de l’unité « Économie, intelligence et développement durable » de la division des Ressources minérales. Jean-François Orru est docteur en géographie humaine (Paris-Sorbonne), diplomé d’un DEA de géographie et géopolitique (Paris III) et d’un Master (Développement des régions tropicales, Paris VII). Il est socio-économiste au BRGM et spécialisé dans la politique du développement durable et les aspects socio-économiques de l’aménagement territorial. Rémi Pelon est ingénieur des Mines. 1 carat (ct) = 0,2 g. Cubains par exemple. F.

II/III et conclusion. Diamants du conflit Global Witness est l’une des premières organisations à avoir attiré l’attention sur le problème des diamants du conflit à l’échelon international. Notre rapport, A Rough Trade, publié en 1998, mettait en évidence le rôle des diamants dans le financement de la guerre civile en Angola. Notre démarche a permis pour la première fois de diriger les projecteurs sur les pratiques secrètes de l’industrie mondiale du diamant. Les pressions croissantes exercées à l’international par Global Witness et d’autres organisations ont joué un rôle crucial en contraignant les gouvernements et l’industrie du diamant à agir pour éliminer les diamants du conflit du commerce international. Que sont les diamants du conflit ? Les diamants du conflit – également connus sous le nom de « diamants du sang » –contribuent à alimenter les conflits violents et les atteintes aux droits de l’homme. L’industrie du diamant a encore beaucoup à faire pour éliminer le commerce des diamants du conflit.

PLAN cyberconflit A) La source des trafics Le village de Mongbwalu, dans l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), a des airs de Far West : une seule rue poussiéreuse bordée de cafés ressemblant à des saloons ; un hôtel pouilleux à l’enseigne cabossée ; des bandes de jeunes motards qui observent le va-et-vient des passants, comme s’ils attendaient, d’un moment à l’autre, le début d’un duel. Le parallèle n’a rien d’outrancier : ici, comme dans les villes-champignons de la ruée vers l’or aux Etats-Unis, toute l’activité tourne autour du métal précieux. L’Ituri se situe en plein milieu d’une des zones aurifères les plus importantes de la planète. Le sous-sol gorgé de minerais a valu à l’ex-Zaïre, géant de l’Afrique, le surnom de « scandale géologique ». Taille de l’article complet : 3 896 mots. Vous êtes abonné(e) ? Connectez-vous pour accéder en ligne aux articles du journal. Vous n'êtes pas abonné(e) ? Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout le site. Accès sans abonnement

PLAN cyberconflit B) La guerre des diamants Les diamants donnent une image romantique en tant que meilleur ami de la femme, mais le diamant a aussi une facette moins brillante, son commerce alimente financièrement certains des conflits les plus sanglants de la planète. Le trafic illégal du diamant brut, qui entretient les conflits en Angola, en Sierra Leone, au Liberia et en République démocratique du Congo, est également accusé de financer le terrorisme international. Selon des rapports récents, les terroristes d’Al–Quaida auraient en effet rassemblé des fonds grâce au commerce de diamants « sales ». Dans des pays comme l’Angola, les groupes rebelles ont exporté et vendu des diamants pendant des années. Mais le cas du diamant n’est pas isolé. Le problème, c’est qu’il n’existait jusqu’ici aucun mécanisme à l’échelle internationale susceptible de remédier au problème.

PLAN cyberconflit C)

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