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Bouton "Like" / "J'aime" et plugins sociaux: Facebook obtient le nom de chaque utilisateur visitant les pages équipées! Démo concrète

Bouton "Like" / "J'aime" et plugins sociaux: Facebook obtient le nom de chaque utilisateur visitant les pages équipées! Démo concrète

Facebook sait quand vous écrivez mais ne postez pas Il y a quelques mois, un de mes amis a demandé sur Facebook: «Vous croyez que Facebook traque les choses que les gens tapent puis effacent avant d'appuyer sur "entrée" ou sur le bouton "poster ce statut"?» publicité Bonne question. On passe beaucoup de temps à penser à ce que l'on poste sur Facebook. Est-ce que mes amis veulent vraiment voir une autre photo de mon chat ou de mon bébé? Malheureusement, le code qui alimente Facebook sait quand même ce que vous avez tapé –même si vous décidez de ne pas le publier. Facebook considère ces pensées non-postées comme de «l'autocensure», et on trouve des révélations sur la façon dont l'entreprise collecte ces non-statuts dans une récente étude écrite par deux Facebookers. Elle révèle beaucoup de la façon dont Facebook surveille nos pensées non-partagées, et ce que l'entreprise en pense. L'étude a examiné les non-statuts, les non-posts sur les fils d'actualités d'autrui et les commentaires sur les statuts d'autres personnes. Jennifer Golbeck

Facebook sait ce que vous tapez, même si vous ne le publiez pas - High-Tech Qui n'a pas hésité à commenter un article publié par un ami sur Facebook ? Qui n'a pas osé poster un statut un peu trop "olé olé" de peur d'être jugé par un collègue de travail ? Bref, on a tous déjà (et plusieurs fois) commencé à écrire quelques mots dans notre barre de statut... et fait machine arrière pour finalement tout effacer. Ouf, personne ne saura ce que je m'apprêtais à publier. Car si on en croit une étude publiée par deux Américains citée par le site d'informations Slate.fr, le réseau social est capable de savoir ce que vous avez tapé, même quand vous avez décidé de ne pas le publier. Le comportement de 5 millions d'utilisateurs à la loupe Comment ça marche ? Un exemple ? Que dit la charte de Facebook ? Facebook voit-il exactement le contenu des posts "fantômes" ?

L’ampleur de ce que Facebook sait de vous uniquement grâce à vos "likes" Vos clics Facebook en disent plus long que vous ne l’imaginez… C’est en tout cas ce que montre une étude publiée par des chercheurs de l’Université de Cambridge qui s’intéressent aux liens entre les fameux "J’aime" ou "Like" de Facebook et l’identité - choix politiques, identité sexuelle etc – des utilisateurs du célèbre réseau social. Les universitaires montrent ainsi dans l’étude "Private traits and attributes are predictable from digital records of human behaviour" ("Les attributs et caractéristiques privés sont prévisibles grâce aux relevés digitaux du comportement humain") qu’"aimer" les pages "Milkshakes", "Natation" ou encore "Droits de l’homme" est loin d’être aussi anodin qu’il n’y paraît et en révèle beaucoup sur un individu. Les chercheurs Michal Kosinski et David Stillwell ont ainsi réussi à trouver avec plus de 90% de réussite le sexe et l’origine des 58 466 Américains sondées en fonction de leurs clics sur Facebook.

Facebook : 700 000 utilisateurs "manipulés" pour une expérience sur la contagion émotionnelle Article mis à jour à 10h00 - Publicité ciblée en fonction des statuts et des messages, profils commercialisés, collecte de données... Facebook est connu pour son goût pour vos informations personnelles. Mais cette fois, le roi des réseaux sociaux est-il allé trop loin ? On apprend en effet que près de 700.000 utilisateurs anglophones de Facebook ont été le sujet d'une expérience scientifique sans le savoir. Pendant une semaine, en janvier 2012, Facebook et des scientifiques des universités Cornell et de Californie à San Francisco ont voulu savoir si les émotions exprimées par les contacts de ces utilisateurs influençaient leur humeur. Mais il ne s'agissait pas d'une simple observation empirique. Explications "Les états émotionnels sont communicatifs et peuvent se transmettre par un phénomène de contagion, conduisant les autres personnes à ressentir les mêmes émotions sans en être conscientes", peut-on lire dans l'étude.

Facebook va devoir répondre à une action de groupe soutenue par 25 000 Européens Facebook va devoir répondre à une action de groupe lancée à son encontre par des citoyens européens mécontents de sa politique sur la vie privée. La procédure a été validée par un tribunal de Vienne, en Autriche, et affirme que Facebook a commis des violations multiples de la loi sur la vie privée. La class action a été lancée par Europe-vs-Facebook, un groupe de citoyens européens mécontents du réseau social qui ne veulent toutefois pas se désinscrire. Ils sont menés par Max Schrems, juriste et célèbre pour sa croisade contre le réseau social depuis des années. Violation des règles sur la vie privée 25 000 Européens sont actuellement recensés derrière cette action en justice. Ils estiment notamment que Facebook viole les règles européennes sur la vie privée, qu'il partage l'information avec des applications tierces sans l'autorisation des utilisateurs et que Facebook réutilise très largement toutes les données sans consentement explicite. Plus loin que Facebook ?

PRISM : la NSA a accès aux données de tous les géants du web La polémique qui frappe actuellement l'opérateur Verizon et la NSA au sujet d'un programme d'échange de relevés téléphoniques n'est que la partie émergée d'un scandale beaucoup plus vaste. Si les révélations du Guardian ont révélé jeudi que des millions d'Américains sont sous surveillance, celles du Washington Post pourraient bien concerner toute l'Amérique... et des centaines de millions d'utilisateurs étrangers. Le quotidien américain a obtenu des informations classées top secret et qui pourraient bien, additionnées avec les autres affaires en cours, avoir raison de l'administration Obama. Il existe en effet un programme, baptisé PRISM, qui permet aux autorités américaines, via la NSA, d'accéder sans restriction à toutes les informations hébergées et traitées par tous les géants du web. Sont concernés par PRISM : Microsoft, Google, Yahoo, Facebook, PalTalk, YouTube (filiale de Google), Skype (filiale de Microsoft), AOL et Apple. Se pose désormais plusieurs questions.

Facebook Pour la mise en place d’un moteur de recherche permettant des requêtes bien trop fines. Le Graph Search sera un nouveau moteur de recherche sur Facebook, il n’est pour l’instant accessible qu’à un panel très limité d’utilisateurs anglophones. Ce moteur, bien que recoupant seulement les données normalement accessibles par l’utilisateur (dans le bon respect des paramètres de sécurité de chacun), est extrêmement dangereux au vu de la précision des filtrages possibles. Tom Scott, un britannique ayant eu accès à la version bêta du moteur, a réalisé une compilation des recherches [1] qu’il a été capable de réaliser et qui ont retourné des résultats: "Les hommes musulmans habitant à Téhéran intéressés par les hommes" "Les mères de personnes catholiques habitant en Italie et aimant la marque Durex" "Les mères de personnes juives aimant le bacon" "Les conjoints mariés qui aiment Ashley Madison (site de rencontre extra-conjugal)" "Les personnes mariées qui aiment les prostituées"

Fiscalité : Apple et Facebook critiqués pour leur manque de coopération Ces derniers mois, l'optimisation fiscale pour échapper au maximum à l'imposition s'est imposée comme un sujet politique de premier plan. En France mais aussi dans d'autres pays européens comme l'Italie et le l'Angleterre, les services de l'administration fiscale s'efforcent de corriger ce phénomène. De leur côté, les parlementaires organisent des auditions tandis que des missions sur la fiscalité numérique sont lancées. Les entreprises qui appliquent ces schémas d'optimisation fiscale ne voient évidemment pas cette agitation politique d'un très bon œil, qui pourrait aboutir à des mesures allant à l'encontre de leurs intérêts. Aussi, faut-il s'étonner que certaines multinationales entravent, même passivement, la réflexion politique sur ce sujet ? Car c'est ce qu'il s'est produit cette semaine dans l'Hexagone. Réflexions Quelques entreprises du secteur numérique ont néanmoins pu être auditionnées, comme Google et Amazon.

TF1 et Canal+ vont pouvoir observer les réactions sur Facebook Alors que Twitter est beaucoup plus présent que Facebook dans les programmes "interactifs" des chaînes de télévision, grâce à sa capacité à fédérer très simplement les spectateurs autour d'un même hashtag événementiel, Facebook n'entend pas se laisser dépasser. Le réseau social a annoncé une série d'accords internationaux avec des chaînes de télévision pour permettre à ces dernières d'étudier la réaction des spectateurs sur Facebook, et de diffuser des messages publiés par les internautes. En France, c'est TF1 et Canal+ qui sont les premiers partenaires à pouvoir utiliser deux API mises à leur disposition par Facebook. Il s'agit d'un côté de Keyword Insights, qui permet aux chaînes de télévision de rechercher un terme ou une expression (typiquement un nom d'émission, de présentateur, d'invité, de rencontre sportive...), et d'obtenir des statistiques précises sur son volume d'utilisation, par genre, ville et tranche d'âge. Des règles de discrétion imposées par le CSA

Facebook peut deviner avec qui vous partagez votre vie Montrez-moi votre réseau d'amis, et je vous dirai qui vous êtes... et avec qui vous couchez. De toutes les informations dont dispose Facebook sur ses membres, leur "réseau social" est sans doute celle qui est regardée avec le moins d'attention par les utilisateurs soucieux de ce qu'ils publient, alors que le choix de leurs amis est aussi une information très instructive. Une étude (.pdf) réalisée par Lars Backstrom et Jon Kleinberg, de Facebook et de l'Université Cornell, montre en effet que l'examen des liens sociaux permet de deviner avec succès qui est (ou a été) en relation amoureuse avec qui, même lorsque ces relations ne sont pas déclarées. Pour ce faire, les chercheurs sont partis d'un constat universel. Plus elles restent longtemps ensemble, plus deux personnes qui se fréquentent finissent par partager un noyau d'amis et de connaissances communes. Bien sûr, une telle étude ne fonctionne que pour les couples qui ont une certaine antériorité, et pour les couples légitimes.

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