
Mooc : la standardisation ou l’innovation Le développement des cours en ligne massifs et ouverts (Mooc pour massive online open courses) attise autant l’enthousiasme que le rejet. Pourtant, comme nous l’avons déjà signalé, ils n’ont rien de magique et paraissent bien souvent plus une réponse économique qu’éducative. En accentuant la concurrence entre universités et entre les étudiants eux-mêmes… les Mooc semblent répondre à un problème pédagogique par une solution économique très spécifique. Or, l’enjeu éducatif n’est pas là. C’est ce que nous explique dans cette tribune Dominique Boullier, professeur de sociologie à Sciences Po, coordinateur scientifique du MediaLab et directeur exécutif du projet d’innovation pédagogique Forccast. Si vous n’avez pas encore succombé au buzz des Mooc (massive online open courses, Cours en ligne ouvert et massif), ça ne saurait tarder : le temps de l’enseignement supérieur de masse en ligne est venu et la face du monde en sera changée, nous dit-on. La course à la plate-forme Dominique Boullier
MOOC Cours en ligne ouvert et massif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homophone, voir Mook. Un cours en ligne ouvert et massif[1],[2] (CLOM[3]), également appelé cours en ligne ouvert à tous ou simplement cours en ligne (termes officiels recommandés par la Commission générale de terminologie[3]) ou encore cours en ligne ouvert aux masses[4] ; en anglais : massive open online course, dont le sigle MOOC est également utilisé dans les sources francophones), constitue un exemple de formation ouverte et à distance en télé-enseignement. Les participants aux cours, enseignants et élèves, sont dispersés géographiquement et communiquent uniquement par Internet. Logo MOOC (Massive Open Online Course) Schéma présentant huit concepts-clé d'un MOOC connectiviste, concernant la relation pédagogique (en beige) et le cadre techno-organisationnels et éthiques (en bleu). Éléments de définition[modifier | modifier le code] Types de MOOC : cMOOC et xMOOC[modifier | modifier le code]
La révolution mondiale de l'Open education Recommander cette page à un(e) ami(e) Voici quatre étudiants pris au hasard : On Chi Tang libraire à Kuala Lumpur, Dimitri Popoulas fonctionnaire à Athenes, Shagun Gupta femme au foyer à New Delhi et Michelle étudiante à Sheffield. Des hommes et femmes ordinaires, citoyens du monde, que rien ne devait à priori réunir. Depuis le 27 aout, ils sont pourtant assis sur les mêmes bancs virtuels du cours "Gamification" dispensé par Kevin Warbach, professeur à l'Université de Virginia (USA). Pendant les 6 semaines que compte ce module et comme les 65 000 inscrits de par le monde, ils suivront à l’heure et dans le lieu qui leur conviennent 2 cours hebdomadaires d’une heure en video. Ils pourront s'exercer avec des quizz. Imaginez 65 000 personnes ayant accès simultanément à un enseignement universitaire leader sur un sujet aussi innovant que la Gamification ! Comment je suis tombée dans la marmite de l'Open education Ma rencontre avec le mouvement date de 2008. Et si on commençait par le début ?
Le MOOC, mode d'emploi Le format MOOC (Massive Open Online Course) tend à prendre de l'importance dans l'offre de cours en ligne. Du moins, un nombre grandissant de cours ouverts, gratuits et en ligne sont-ils qualifiés de MOOC. Les récentes initiatives du MIT et de Stanford, que nous avons présentées dans un récent article, sont ainsi assimilées à des MOOC par Christine Cupaiuolo dans un billet publié sur le blog Spotlight. Stricto sensu, ces cours offerts gratuitement à tous ceux qui désirent les suivre relèvent effectivement de la catégorie des MOOC. Le MOOC : gratuit, en ligne, ouvert... et beaucoup plus La caractéristique essentielle d'un MOOC tient en effet au mode de construction des connaissances que ce format de cours encourage : ces savoirs et savoir-faire naissent principalement de l'interaction entre les participants au cours, entre les participants et les ressources mises à leur disposition, repérées ou produites par eux, entre les participants et les facilitateurs. Un guide pour créer un MOOC
L'éthique des Moocs Parce qu'ils sont massifs et ouverts, les Moocs accueillent un très grand nombre de participants, dont quelques-uns seulement teminent le cours dans lequel ils sont inscrits, et obtiennent le certificat qui valide le succès à l'examen final. Dans la bataille que doivent mener depuis quinze ans les professionnels de la formation en ligne pour exister, le taux d'abandon constitue un argument massue, constamment brandi par les tenants du tout présentiel. Les commentateurs n'ont par exemple pas hésité à exploiter les résultats d'une récente enquête (voir ici l'article d'Alexandre Roberge à ce sujet), qui souligne que les formations à distance distribuées par les colleges américains accusent un taux de décrochage légèrement supérieur à celui des mêmes formations en présence (9 % contre 5,5 %), pour affirmer que la FAD n'était décidément pas une voie d'avenir. Bien faire et faire le bien - Les enseignants ont effectué ce travail bénévolement, sur leur temps personnel. J. J. Moins mais mieux
L'incroyable productivité des cMOOCs Si vous vous intéressez à l'actualité des MOOCs et lisez les articles réguièrement publiés sur Thot Cursus sur ce sujet, vous devez maintenant savoir qu'on distingue habituellement deux catégories de MOOCs : - Les xMOOCs, qui sont des cours académiques massivement distribués; les contenus sont préparés par l'institution distribuant le cours, et les apprenants doivent assimiler ces contenus. Des tests réguliers et un examen final (qui peut prendre diverses formes) permettent de vérifier le niveau de rétention et de compréhension des contenus, et d'attribuer un certificat de réussite à ceux qui ont obtenu le niveau minimal exigé. - Les cMOOCs, qui sont des espaces de co-construction des savoirs et savoir-faire par les apprenants eux-mêmes. Les animateurs du cours établissent une liste de sujets qui sont abordés dans le cadre d'une progression, fournissent des ressources favorisant la réflexion et facilitent les interactions. ITyPA : de la réflexion individuelle au grand oeuvre collectif
MOOC : les cours dont vous êtes le héros ! 17 jan, 2013 On parle beaucoup de MOOC depuis quelques temps (par exemple sur le café pédagogique , sur le JDN , sur lemonde.fr ). De quoi s’agit-il ? D’après Wikipédia : Les cours en ligne ouverts et massifs 1 (en anglais massive open online course , MOOC 2 ) constituent un exemple de formation ouverte et à distance en télé-enseignement . Du 4 octobre 2012 au 13 décembre 2012 s’est déroulé le premier MOOC(Massive Open Online Course) francophone. Christophe Marquestaut, Coordinateur d’activités et formateur à l’Association les Petits Débrouillards Aquitaine, animera un atelier pour faire découvrir ce qu’est un MOOC, présenter les particularités d’ITYPA et comment les participants se sont appropriés ce nouveau genre de cours en ligne.
La vidéo pour la formation continue des enseignants Il m’est resté en mémoire d'enseignante tant de leçons réussies que j'aurais voulu revivre ou montrer, tant de trouvailles fortuites que j’aurais aimé creuser et systématiser, tout type de travail empirique qui aurait gagné à être documenté, repris et enrichi. Il y avait également cette soif d'observer et comprendre d'autres pratiques, de se situer, de prendre et d'apprendre chez les autres pédagogues. À cette époque, l'échange autour des pratiques se faisait en présentiel lors de séances de stage, de leçons témoins ou modèles, se prolongeait dans des comptes rendus ou autres types de rapports et quand c'était filmé la diffusion restait limitée. Aujourd'hui tout peut être immortalisé, montré, discuté et repris. Zoom sur l'expertise pédagogique La section "Activités de formation" permet de suivre des modules d’autoformation sur des thèmes variés. Banque de séquences didactiques La France n'est pas en reste dans cette tendance de changement de pratique par des exemples de pratiques.
2013, l'année des Moocs en français ? Les Moocs étaient des grains de sable, ils sont en train de se transformer en rochers. Pas une enceinte universitaire dans laquelle on n'évoque ces cours en ligne massifs et ouverts, qui attirent des millions de participants sur les plateformes américaines. À première vue, il semblerait que ce mouvement soit en capacité d'emporter tout l'enseignement supérieur mondial dans une avalanche dont sortiront bien peu de survivants.Mais, à y regarder de plus près, on voit que les choses ne sont pas aussi catastrophiques qu'elles en ont l'air pour les prestataires d'enseignement supérieur francophones et européens. Plusieurs Moocs en français attendent vos inscriptions La communication se fait mezza voce, mais celui qui tend l'oreille comprendra bien vite que plusieurs projets de Moocs en français sont en voie de finalisation. Analyse Numérique pour les Ingénieurs, cours délivré par l'EPFL (école polytechnique fédérale de Lausanne, Suisse) sur Coursera, 7 semaines, démarrage le 18 février;
Quelles modalités d'évaluation pour les MOOCs ? Aucun doute, le MOOC est bel et bien une tornade qui s'apprête à faire voler les vieux papiers des universités. Après un an à peine d'existence, ce nouveau modèle de distribution des cours s'apprête à entrer de plain-pied dans les cursus académiques. Ceci, grâce à l'adjonction de véritables crédits universitaires au certificat qui attestait jusqu'ici du succès des courageux ayant suivi l'intégralité d'un cours et ayant réussi l'examen final. Des examens surveillés pour obtenir des crédits universitaires Le New York Times annonce en effet que l'American Council of Education et Coursera ont pour projet d'examiner en 2013 les savoirs réellement acquis par les étudiants ayant suivi au moins un Mooc par le biais de Coursera, en les comparant à ceux qu'acquièrent les étudiants en présence suivant le même cours. Les participants engagés dans un MOOC distribué par edX (plateforme animée par le MIT et les universités de Harvard et de Berkeley) auront la même possibilité. À lire : Jeffrey R.
Scénariser un module de formation : première approche Cecile Deruy et Sophie Ferrandino, toutes deux conceptrices FOAD, ont conçu un court module de formation intitulé "Scénariser un module de formation". Ce module est librement accessible et placé sous licence Creative Commons. Le module offre une première approche du travail incombant à l'enseignant formateur qui souhaite ou est contraint de créer une séquence de formation à distance, que celle-ci soit originale ou adaptée d'un cours existant. Précisons que la séquence s'adresse à un enseignant autonome devant travailler seul, et non pas à celui qui est intégré à une équipe pluridisciplinaire produisant des contenus de cours en ligne à grande échelle. Cette dimension artisanale se retrouve dans le choix des outils de conception et distribution e-learning évoqués dans le module, à savoir Moodle et Scenari comme outil auteur, deux outils dont l'utilisation ne réclame pas de compétences pointues en informatique. Cinq objectifs sont attachés à ce module : Scénariser un module de formation.
BigBlueButton : Built for Online Learning Many-to-One vs. One-to-Many: An Opinionated Guide to Educational Technology Education is in some respects one of the most stagnant of all major industries. A farmer from 150 years ago would not comprehend a modern farm. A factory worker from 150 years ago would not be able to function in a modern factory. But a professor from 150 years ago could walk into a classroom today and go to work without missing a beat. Is this about to change? My evaluations are based on whether I view these technologies as supporting a model of education that is one-to-many or a model that is many-to-one. Don’t Believe the Hype One of the most-hyped ideas in the past year is MOOCs, or massive open online courses. Stanford's MOOCs appear to benefit two disparate groups of students, one nearby and one far away. Well over 90 percent of the students who sign up for an MOOC do not benefit. We should not be surprised that MOOCs do not benefit most of those who try them. The attempt to achieve large scale in college courses is misguided. Teaching Tablets and Beyond Adaptive Textbooks