
La Déclaration de Glasgow sur les bibliothèques, les services d'information et la liberté intellectuelle Pour son 75ème anniversaire, à Glasgow, la Fédération internationale d'associations de Bibliothèques et d' Établissements (IFLA) déclare que : L'IFLA proclame le droit fondamental de chacun à avoir accès à l'information et à pouvoir la diffuser sans restriction aucune. L'IFLA, forte de son implantation internationale, soutient la défense et la promotion de la liberté intellectuelle suivant ainsi la Déclaration Universelle des Droits de l'homme des Nations unies. Cette liberté intellectuelle embrasse les connaissances humaines, les opinions, la pensée créatrice et l'activité intellectuelle dans toute leur richesse. L'IFLA affirme que partout dans le monde, le respect de la liberté intellectuelle est pour les bibliothèques et les professions de l'information un devoir absolu, explicite dans les codes déontologiques, effectif dans la pratique. L'IFLA affirme que :
Le CD n'a pas dit son dernier mot quoi peut bien servir un espace musique d'une médiathèque en 2013 quand chez soi, Internet offre la possibilité des millions de titres gratuits ? Les ventes de disques s'effondrent, des magasins culturels ferment, mais à l'espace musique de la médiathèque de Pessac, on ne songe pas à la reconversion. « À une évolution plutôt. Nous posons les jalons de notre avenir », sourit son responsable Jean-Marc Durand. Il sort les statistiques des dernières années. Surprenantes. Prêts de CD en hausse C'est vrai qu'on se sent plutôt bien en entrant dans l'espace musique. Au coin, au fond, une petite scène. Coups de cœur et playlists Il faut bien le dire. Peut-être pas un hasard. Du numérique et des vinyles « Dans un lieu comme celui-ci, la musique ne fait pas que s'écouter, il faut la vivre aussi », remarque Jean-Marc Durand. « On sait que nous allons vers la dématérialisation.
Philosophie de la musique libre C’est un système de diffusion de la musique anarchique, mais high tech, reposant sur l’idée que la création, la reproduction et la distribution musicales doivent être des activités aussi libres que le fait de respirer, de cueillir un brin d’herbe ou de se prélasser au soleil. La notion de « musique libre » est semblable à celle de « logiciel libre [1] Voir R. Stallman, « Le Manifeste GNU », supra et h... [1] » et, comme dans le cas du libre accès aux logiciels, le terme « libre » se réfère à la liberté et non au prix. « Musique libre » signifie en particulier que tout individu a le droit de reproduire, de diffuser et de modifier la musique à des fins personnelles et non commerciales. « Musique libre » ne signifie pas que les musiciens ne peuvent pas faire payer les disques, les bandes, les disques compacts ou les DAT (digital audio tapes) qu’ils produisent. La musique est un processus créatif. La plus haute récompense des musiciens, c’est leur propre musique, et rien d’autre.
Manifeste de l'UNESCO sur la bibliothèque publique La liberté, la prospérité et le développement de la société et des individus sont des valeurs humaines fondamentales. Elles ne peuvent s'acquérir que dans la mesure où les citoyens sont en possession des informations qui leur permettent d'exercer leurs droits démocratiques et de jouer un rôle actif dans la société. Une participation créatrice et le développement de la démocratie dépendent aussi bien d'une éducation satisfaisante que d'un accès libre et illimité à la connaissance, la pensée, la culture et l'information. La bibliothèque publique, porte locale d'accès à la connaissance, remplit les conditions fondamentales nécessaires à l'apprentissage à tous les âges de la vie, à la prise de décision en toute indépendance et au développement culturel des individus et des groupes sociaux. La bibliothèque publique est le centre local d'information qui met facilement à la disposition de ses usagers les connaissances et les informations de toute sorte.
Pourquoi les ventes de disques baissent-elles ?, par Laurent Chemla (Le Monde diplomatique)-Mozilla Firefox Pour être un tant soit peu audibles lors du combat contre Hadopi. les opposants à la loi se sont retrouvés presque contraints de faire, à leur tour, des propositions pour « sauver » des artistes soi-disant spoliés par le « piratage » et les échanges pair-à-pair (P2P). Le risque, quand on fait de telles propositions (licence globale, « contribution créative »), c’est de justifier les mensonges des majors : si l’on cherche des solutions pour rémunérer les musiciens, c’est bien que le P2P leur fait perdre de l’argent... Le bourrage de crâne des tenants de la répression (quels que soient leurs buts réels) a si bien fonctionné qu’il a définitivement ancré dans l’imaginaire collectif l’idée que l’échange d’œuvres numériques impliquait un manque à gagner pour les artistes, qu’il faudrait combler d’une manière ou d’une autre. Personne ne nie la réalité de cette crise. Le marché du DVD, à l’inverse, est florissant. Taille de l’article complet : 1 406 mots. Vous êtes abonné(e) ?
Valoriser des contenus libres de droit en bibliothèque. Pouvoir et vouloir – La veille apprivoisée #12 Commercialisation - Par L.Dujol. CC-BY-SA Sélection hebdomadaire d’informations parues sur le web concernant le monde de l’info-doc et les enjeux du numérique. Valoriser le domaine public - A quand des journées nationales du bien commun ? – Bertrand Calenge : carnet de notes Bertrand Calenge manifeste une inquiétude bien réelle au sujet "des ressources documentaires de plus en plus réduites à la monétisation du droit à leur accès et pour les nouvelles formes numériques du savoir cantonnement juridique de l’intérêt général à des “exceptions”. "Il faut s’émerveiller qu’une œuvre accède enfin au domaine public et devienne ainsi la propriété de tous, un Bien commun en somme (voir l’intéressant article d’Hervé Le Crosnier) ! Une journée internationale du domaine public existe déjà, et des bibliothécaires français vont participer à leur façon à cette célébration. Dans son billet "Célébrer ou pas le domaine public : je veux bien faire la fête mais pour qui ?" Une difficulté que n’est pas anodine.
Manifeste : La bibliothèque est une affaire publique A l’occasion des élections présidentielle et législatives, l’Association des bibliothécaires de France prend l’initiative de porter à la connaissance du public et des responsables politiques à tous les niveaux de l’organisation territoriale et nationale son manifeste du 2 mars 2012 qui, sous le titre « La bibliothèque est une affaire publique », affirme la place des bibliothèques et médiathèques dans les politiques publiques. Se référant au contexte de la crise financière, des évolutions sociales et des modes de vie et de la révolution numérique, ce manifeste : rappelle que les bibliothèques sont partout, y compris sur Internet ; montre qu’elles participent à la révolution numérique en cours ; jouent un rôle essentiel dans l’appropriation de la culture, de la connaissance et de l’information, dans la formation tout au long de la vie, dans le débat citoyen ; constituent des espaces publics irremplaçables pour faire société dans la vie d’aujourd’hui. Le manifeste Le communiqué de presse
Les pratiques culturelles à l'ère numérique La réalisation en 2008 d’une nouvelle enquête Pratiques culturelles des Français 1, plus de dix ans après celle de 1997, est l’occasion de faire le point sur les profondes mutations qu’ont connues récemment les conditions d’accès à la culture avec l’essor de la culture numérique et de l’internet. La diffusion extrêmement rapide de l’ordinateur et de l’internet dans les foyers, qui constitue à l’évidence le phénomène le plus marquant de la dernière décennie, ne doit pas être isolée du mouvement général d’enrichissement du parc audiovisuel domestique à l’œuvre depuis le début des années soixante. La montée en puissance de la culture d’écran Cette évolution a définitivement consacré les écrans comme support privilégié de nos rapports à la culture, tout en accentuant la porosité entre culture, distraction et communication. Les jeunes et les milieux favorisés ont été les premiers bénéficiaires des diverses opportunités offertes. La lecture d’imprimés toujours en recul Septembre 2010