
Le plateau de Saclay, un défi pour l'avenir Ce 24 septembre, le plateau de Saclay est en ébullition. Nicolas Sarkozy a décidé de s'inviter une nouvelle fois pour réaffirmer, lors d'une visite éclair, toute l'importance qu'il accorde à la création d'un campus de classe mondiale sur ces vastes terres agricoles situées à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Paris. Un projet élevé au rang de "chantier présidentiel" et suivi de près, à l'Elysée, par le secrétaire général, Claude Guéant, et le conseiller scientifique Bernard Belloc. "Ici se joue exactement une partie de l'avenir de la France", conclut solennellement - et à juste titre - Nicolas Sarkozy, après avoir officialisé l'arrivée de nouvelles grandes écoles, toutes plus prestigieuses les unes que les autres : Centrale, ENS Cachan, Mines-Télécoms, AgroParisTech, Ensae... Lesquelles rejoindraient le Commissariat à l'énergie atomique (CEA), le CNRS, Polytechnique, Supélec, ou encore HEC... Faut-il enfin y croire? Ni simple campus, ni Silicon Valley
Audiovisuel - Agriculture péri-urbaine Home | Saclay Home Quel projet d'intérêt national pour le plateau de Saclay ? « Je veux que l’endroit où nous sommes aujourd’hui devienne l’un de ceux où une entreprise est prête à dépenser une fortune pour s’installer, l’un de ceux dont rêvent les étudiants du monde entier, l’un de ces lieux qui sont eux-mêmes une référence sur un curriculum vitae. Je crois que ce pôle universitaire de renommée mondiale que l’Europe recherche, est en devenir ici même. Le problème, c’est qu’il est en devenir depuis trente ans et qu’il risque de le rester encore longtemps si la communauté scientifique du plateau de Saclay, les élus du plateau de Saclay, et le Gouvernement ne prennent pas les choses en main au nom d’une vision partagée. » Extrait du discours prononcé par le ministre d’État, ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire, à Supélec, le 18 janvier 2007. Bien que modeste par ses dimensions, le plateau de Saclay n’en constitue pas moins une promesse de Silicon Valley à la française. Encadré/ Une île au milieu de la ville dense
Agriculture urbaine Un article de Ékopédia, l'encyclopédie pratique. L'agriculture urbaine et périurbaine (AUP) se réfère aux pratiques agricoles dans les villes et autour des villes qui utilisent des ressources - terre, eau, énergie, main-d'œuvre - pour satisfaire les besoins de la population urbaine. L'agriculture urbaine se réfère à des petites surfaces (par exemple, terrains vagues, jardins, vergers, balcons, toits, récipients divers) utilisées en ville pour cultiver quelques plantes et élever de petits animaux et des vaches laitières en vue de la consommation du ménage ou des ventes de proximité. Par agriculture périurbaine on entend des unités agricoles proches de la ville qui gèrent des exploitations intensives commerciales ou semi-commerciales en pratiquant l'horticulture (légumes et autres cultures), l'élevage de volailles et d'autres animaux destinés à la production de lait et d'œufs. Histoire de l'agriculture urbaine Quelques données La pratique de l'agriculture urbaine à travers le monde Loisirs.
Quid du projet de "Silicon Valley" à la française sur le plateau de Saclay ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Angela Bolis Cinq mille hectares, dont 3 100 de terres agricoles, des universités qui concentrent 13 % des effectifs de la recherche française, le tout à moins de 20 kilomètres de Paris... C'est sur le terreau du plateau de Saclay – où cohabitent les vocations agricole et scientifique – que l'Etat a projeté son ambition de "faire émerger un écosystème de l'innovation de rayonnement mondial", selon le projet Schéma de développement territorial de Paris-Saclay (document PDF) adopté le 13 janvier 2012. Un cluster qui rivaliserait avec Oxford ou Cambridge. "Depuis Louis XIV [qui alimentait les jardins du château de Versailles avec l'eau du plateau], l'Etat considère le plateau de Saclay comme son domaine royal", sourit Jean-Francis Rimbert, vice-président EELV de la CAPS (communauté d'agglomération du plateau de Saclay). Le cluster "Ce sera la première université de France", annonce Pierre Veltz, président de l'EPPS. Les transports L'aménagement