
Rebelle (2012) : mater la rousse Parce qu’il est centré sur une fille qui n’aspire pas à la vie de princesse à laquelle on veut la soumettre, le dernier film de Disney/Pixar a pu passer pour féministe aux yeux de certain-e-s critiques. Le magazine Elle le qualifie ainsi de « conte de fées moderne et féministe »[1], et Télérama va dans le même sens en se réjouissant de voir Disney persévérer dans la « veine capillaire » inaugurée par « l’insolente Raiponce »[2] (j’ai personnellement du mal à voir comment on peut qualifier Raiponce d’insolente mais passons… Cf. sur ce site l’article consacré à ce film). C’est vrai qu’il y avait a priori de bonnes raisons de se réjouir. En effet, Rebelle est le premier long métrage de Pixar à avoir un personnage féminin pour protagoniste (il était temps, après 12 longs métrages et 26 ans d’activité… Mieux vaut tard que jamais comme on dit). A quoi s’ajoute que ce film est en plus le premier long métrage du studio dont la réalisation est confiée à une femme (Brenda Chapman). Papa cool
lab-elle: albums attentifs aux potentiels féminins L’esquisse du genre - Représentations de la féminité et de la masculinité dans les longs-métrages Disney (1937-2013) « Father’s hunting in the forest, mother’s cooking in the home,I must go to fetch the water till the day that I am grown [...]Then I’ll have a handsome husband and a daughter of my own,And I’ll send her to fetch the water, I’ll be cooking in the home. »« My own home » Le livre de la jungle (1967) 1 Voir notamment le site www.lecinemaestpolitique.fr. 1La sortie en 2010 du cinquantième long-métrage d’animation des studios Disney, Raiponce, a donné lieu à d’élogieuses critiques de la part de nombreux titres de presse et sites d’information en ligne. 2 A l’exception notable de Pocahontas (1995) dont le partenaire, John Smith, est dans le dessin animé (...) 3 L’adoption de ces critères de sélection laisse apparaître dans l’échantillon un vide d’une trentain (...) 3En s’appuyant sur des sources écrites primaires et secondaires, cet article propose dans un premier temps une brève généalogie littéraire et politique des féminités et des masculinités représentées dans les longs métrages Disney.
De la naissance d'un stéréotype à son internalisation 1C'est à Walter Lippmann (1922) que l'on doit la notion de stéréotype dans son acception psychologique. Ce terme de "stéréotype" existe depuis 1798 et désigne un coulage de plomb dans une empreinte destiné à la création d'un "cliché" typographique. Lippmann désigne par là les images que nous nous construisons au sujet des groupes sociaux, des croyances dont il veut souligner la rigidité par le recours à ce terme d'imprimerie. Selon lui, ces images nous sont indispensables pour faire face à la complexité de notre environnement social ; elles nous permettent de simplifier la réalité pour nous y adapter plus facilement. Par ailleurs, ces représentations ne sont pas dépourvues de conséquences négatives. Les comportements discriminatoires tels que le racisme ou le sexisme s'accompagnent en effet de représentations stéréotypées des groupes à l'égard desquels la discrimination s'exerce (pour une revue, voir Croizet et Leyens, 2003).
Des livres jeunesse qui luttent contre le sexisme *slogan utilisé par l’association Mix-cité Ça faisait longtemps que nous n’avions pas parlé de livres qui combattent les clichés sexistes, et vous savez à quel point ça me tient à cœur. Voici trois albums devenus des classiques et un livre pour les parents pour aller plus loin. Marre du rose ! Je pense que vous êtes nombreux à connaître Marre du rose de Nathalie Hense et Ilya Green mais nous ne l’avions pas encore chroniqué et ce serait dommage de passer à côté de cet album aussi beau que bon. texte doux et plein de poésie, elle joue avec les mots. Pour Max c’est simple, il y a les Avec-zizi (qui jouent au foot, aiment se battre,…) et les Sans-Zizi (qui aiment jouer à la poupée, dessiner des fleurs nunuches,…). Là aussi c’est devenu un classique et je ne vous ferai peut-être pas découvrir Mademoiselle Zazie a-t-elle un zizi ? A noter qu’un tout nouveau Mademoiselle Zazie vient de sortir, Mademoiselle Zazie a des gros nénés. A part ça ? Gabriel
» Publications jeunesse : une égalité à bâtir Méchants et méchantes chez Disney (2) : Hommes faibles Si les méchantes sont toujours des femmes fortes, les méchants sont au contraire le plus souvent des hommes faibles. Pas au sens où ils seraient moins redoutables que leurs homologues féminines, mais au sens où ils ne correspondent pas à la norme sexiste qui veut que les hommes soient virils et puissants. En effet, ils sont la plupart du temps efféminés et ne recherchent pas le combat frontal avec le héros. Comme on le verra, il existe quelques exceptions à cette règle. Une bande d’efféminés D’un point de vue purement physique, on peut d’abord remarquer que les méchants ne sont pas aussi athlétiques et virils que les héros auxquels ils sont confrontés. Prince Jean sur un trône beaucoup trop grand pour lui On retrouve la même idée chez le personnage de Scar dans Le Roi Lion. Cela renvoie à un signe caractéristique des méchants chez Disney : ils ont souvent des mains fines et des doigts longs (voire crochus). Jafar et ses mains de gonzesse Montre-moi ta moustache, je te dirai qui tu es
Stéréotypes les plus courants. Stereotyping makes one ignore the diversity of groups. Go through the examples of stereotypes given below to know the most commonly used ones. Whenever we don't have a good understanding of a subject, say, of people or countries, then we tend to make assumptions about them. Stereotype is nothing but those assumptions that have become common knowledge. Whenever you make judgments about people without knowing them, you are stereotyping them. Stereotyping makes people generalize things. Examples Of Stereotypes Negative Stereotypes Every race, culture, country, religion and a community has a stereotype.
Livre jeunesse : fille ou garçon ? | Il bouge le livre Fille ou garçon, c'est pas pareil. Au travers de collections et séries certains éditeurs jeunesse tendent à montrer que les filles et les garçons ne lisent pas les mêmes livres, surtout lorsqu'il s'agit de romans. Il suffit de parcourir les stands des principaux éditeurs jeunesse du Salon du livre 2009 pour le constater... La segmentation du livre jeunesse par sexe est un phénomène qui ne date pas d'hier. Au milieu des années 50, en Belgique, Gilbert Delahaye créé l'héroïne Martine pour Casterman, Henri Verne Bob Morane pour Marabout et la Bibliothèque verte (Hachette Jeunesse) édite Alice, créée par un collectif d'auteurs américains regroupés sous le pseudonyme Caroline Quine. La véritable nouveauté réside plutôt dans la systématisation de cette segmentation garçon-fille, accompagnée d'un développement de séries très marketées, qui par leur nombre de tomes, assurent une bonne visibilité de l'éditeur en rayon. Pour les enfants de 0 à 3 ans, la distinction est rarement faite.
Filmographie thématique Filles - Garçons (non exhaustive) Les Beaux gosses Comédie française sortie en 2009 réalisée par Riad Sattouf avec Vincent Lacoste, Anthony Sonigo, Alice Tremolières, Noémie Lvovsky… Les aventures d’Hervé, 14 ans, adolescent « typique » d’une époque indéterminée, comprise entre les années 80 et aujourd’hui. Billy Elliot Comédie dramatique britannique sortie en 2000 réalisée par Stephen Daldry avec Jamie Bell, Gary Lewis, Charlie Hardwick… Billy Elliot a onze ans. La Boum Comédie romantique française sortie en 1980 réalisée par réalisée par Claude Pinoteau avec Sophie Marceau, Brigitte Fossey, Claude Brasseur… Conte d’été Comédie sentimentale française sortie en 1996, réalisé par Eric Rohmer avec Melvil Poupaud, Amanda Langlet, Gwenaëlle Simon… Un 17 juillet un jeune homme, Gaspard, arrive à Dinard. Le Déclin de l’empire américain (The Decline of the american empire) Comédie dramatique canadienne sortie en 1987 réalisée par Denys Arcand avec Dominique Michel, Dorothée Berryman, Louise Portal… La Journée de la jupe
La Reine des Neiges ou : quand Disney avance d’un pas et recule de trois. Depuis quelques années, Disney semble attentif à ne blesser personne pour ne s’attirer les foudres d’aucun public : en témoignent des films pleins de compromis, pas aussi dégradants qu’un Blanche Neige que l’époque peut justifier mais néanmoins encore emplis de clichés nauséabonds. Par exemple, en réponse à des critiques, le nom et la profession de l’héroïne de La princesse et la grenouille ont été changés : l’héroïne s’appelait initialement Maddy, un nom qui rappelle l’esclavage, et travaillait comme femme de chambre d’une femme blanche. Globalement, le studio semble tenter de se montrer plus progressiste, ce qu’on a vu avec Il était une fois, La princesse et la grenouille, Raiponce, les Mondes de Ralph. Une histoire de sœurs ou la Womance chez Disney. Mon dieu mais que vois-je ? Là, la solidarité féminine est le cœur de l’intrigue de La Reine des Neiges ; ce qui motive les actions des deux héroïnes et résout les problèmes. (Les images sont toujours issues de l’adaptation russe de 1957)
Définitinion: Stéréotype Dessins illustrant l'« Indigenous races of the earth » (1857) de Josiah C. Nott et George Gliddon. Exemples de stéréotypes concernant les femmes et les Italiens. Stéréotype fondé, sur les Pays-Bas : des moulins et des vélos. En sciences humaines, un stéréotype désigne l'image habituellement admise et véhiculée d'un sujet dans un cadre de référence donné ; cette image peut être négative, positive ou autre, mais elle est souvent caricaturale. Psychologie[modifier | modifier le code] Définition et caractéristiques[modifier | modifier le code] En psychologie sociale, un stéréotype est : une croyance qu’une personne entretient au sujet des caractéristiques des membres d’un exogroupe ;une généralisation touchant un groupe de personnes et les différenciant des autres. Selon Jacques-Philippe Leyens, les stéréotypes se définissent comme des « théories implicites de personnalité que partage l'ensemble des membres d'un groupe à propos de l'ensemble des membres d'un autre groupe ou du sien propre »[2].