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How NOT to Design a MOOC: The Disaster at Coursera and How to Fix it

How NOT to Design a MOOC: The Disaster at Coursera and How to Fix it
I don’t usually like to title a post with negative connotations, but there is no way to put a positive spin on my experience with the MOOC I’m enrolled in through Coursera, Fundamentals of Online Education: Planning and Application. The course so far is a disaster, ‘a mess’ as numerous students have called it. Ironically, the learning outcome of the course is to create our own online course. To be fair, there are some good points to the course, but there are significant factors contributing to a frustrating course experience for students, myself included. Group Chaos There are three key factors contributing to this course calamity and all link to the group assignment. The first, a ‘technical glitch’ was big enough to cause one of Google’s servers to crash. The course started Monday, January 28, 2013 and problems began on day one when participants were instructed to ‘join a group’. What happens When Group Work Goes Haywire This course will be collaborative in nature. Like this:

MOOC : scénariser les interactions Un MOOC, sans interaction, ce n’est pas vraiment un MOOC, c’est un Open Courseware. Interaction avec l’équipe pédagogique d’une part, et interactions entre participants d’autre part, nous allons voir dans cette vidéo pourquoi cet ingrédient est si important. Quelles sont les différentes formes et les différents rôles de l’interaction au sein des MOOC ? Tout d’abord, interagir avec les participants est obligatoire pour piloter correctement la formation, pour s’assurer que tout se déroule bien et faire des modifications si nécessaire. Ensuite, il s’agit de diminuer l’isolement des participants, qui est une des principales critiques qui avaient été faites contre le e-learning. La première étape consiste donc à définir les différents espaces d’interaction et leurs règles de fonctionnement. Enfin, on peut également mettre en place des espaces d’interaction synchrone; c’est-à-dire, en temps réel. Mais il faut aussi trouver un compromis et penser en terme de retours sur investissement.

MOOC et e-learning, quelles différences ? La semaine passée, une internaute a adressé une question à Thot sur Twitter : "Quelle différence entre MOOCs et e-learning ?" "Difficile de répondre en 140 caractères..." a répondu notre community manager... Voici donc la réponse, un peu plus longue. Au sens strict du terme, le MOOC est une des modalités de l'e-learning. C'est en effet un cours distribué par la voie numérique, que les participants suivant à distance de l'organisme qui le dispense. Mais cette réponse n'épuise pas le sujet. E-learning, e-learning et e-learning Très schématiquement, on range dans la catégorie "e-learning" trois objets / dispositifs distincts : - Le cours en ligne fermé, distribué par un organisme de formation ou un établissement d'enseignement, destiné à un groupe d'apprenants régulièrement inscrits et ayant donc acquitté des droits d'inscription, distribué sur une plateforme (Learning Management System ou LMS), dispensé seul ou dans le cadre d'un parcours de formation, diplômant ou pas. Exemples :

Scénariser son MOOC : des pré-requis aux questions d’évaluation Scénariser une activité dans le cadre d’un MOOC, c’est un véritable défi. Je vous propose dans cette vidéo de creuser quelques questions majeures, comme le problème de l’évaluation, des pré-requis, du choix des outils mis en oeuvre et de la faisabilité des activités que vous souhaitez proposer. Premièrement, l’activité que vous souhaitez mettre en place est-elle ou non évaluée et si oui, pourquoi et comment ? Tout d’abord, pourquoi ? Comme outil de motivation par exemple. Ensuite, est-ce que l’évaluation a un rôle d’entraînement ? Mais rien n’empêche également de passer par l’auto-évaluation. Il faut par exemple savoir que dans le cadre du MOOC d’informatique CS50x, l’un des plus célèbres MOOC de Harvard, l’enseignant David Malan avait décidé d’externaliser les forums car il n’était pas satisfait de ceux d’edX. Mais cela pose un certain nombre de risques. Enfin, dernière question, le problème des données d’usages, ou traces.

Qu’est-ce qui coûte cher dans un MOOC ? Comment avons-nous dépensé notre temps au cours de la première édition du MOOC « Monter un MOOC de A à Z » ? Tel est l’objet de ce billet, qui s’inscrit dans la suite de l’article, « Monter un MOOC, ça peut coûter cher« . La dernière fois, nous en sommes restés à la répartition de la charge de travail entre les différents acteurs. Comme nous l’avons souligné la dernière fois, à chaque fois que nous travaillions sur un tâche, nous nous efforcions de garder une trace de notre action (date, durée, personne). Importance relative des lots de travail (en heures) Bon, allez, entrons un peu dans le détail de chaque lot de travail, afin de mieux comprendre les tenants et les aboutissants de nos décisions. Avant-projet La scénarisation a impliqué l’ensemble des enseignants du MOOC. Enfin, une vingtaine d’heures pour la budgétisation. Recrutement Deuxième lot de travail, le recrutement de la chef de projet, Nelly Violette, qui a joué un rôle fondamental dans la gestion de la plateforme.

Free Vector Characters, Mascots and Illustrations, Business, Animal, Fashion, Man, Monster and more | Vector Characters Cadrer son projet de MOOC « Monter un MOOC de A à Z« , le MOOC pour apprendre à faire des MOOC, sera lancé d’ici quelques semaines. Nous sommes en train de finaliser une quantité appréciable de vidéos pour couvrir la diversité des questions et des problèmes qui se posent au cours de la conception de telles formations. Pour les plus valeureux, pour ceux qui ont déjà en tête leur propre idée de MOOC et qui veulent faire davantage que simplement consulter des vidéos, nous avons conçu un véritable petit parcours du combattant. Quatre devoirs (on a réduit considérablement la charge de travail) à mettre au point en l’espace de cinq semaines, de préférence de manière collaborative : Document de cadrage, scénarisation, teaser et page de présentation. L’objectif est d’amener les porteurs de projets à se poser un certain nombre de questions sur leur MOOC, pour affiner leurs idées. En exclusivité l’énoncé de la première activité : la conception du document de cadrage. De quoi traite le MOOC ? A qui s’adresse le MOOC ?

MOOC : définir son public cible Un des grands classiques quand on se lance dans un projet de MOOC, c’est de ne pas vraiment réfléchir à son public cible, de se dire “le MOOC c’est une vitrine et peu importe qui s’inscrit au fond, l’important c’est de le faire”. C’est une des erreurs les plus répandues dans le numérique éducatif. On pense trop souvent que ce qui a de la valeur, ce sont les ressources. Alors que ce qui a vraiment de la valeur, ce sont les usages. Ce n’est pas parce que l’on transpose en ligne un cours que l’on fait d’habitude devant ses étudiants qu’automatiquement des milliers de personnes vont s’inscrire; même si on le poste sur Coursera. Une des premières choses à faire donc, c’est d’identifier le public que l’on vise, et de chercher à estimer le public que l’on va probablement avoir. Un cours que l’on donne habituellement à des étudiants attirera probablement essentiellement des gens qui ont déjà terminé leurs études. Quel est le Public cible ? Rapidement.

Ecrire le scénario de votre MOOC Cela fait bien deux semaines que je n’ai pas diffusé de script de vidéo du MOOC MOOC sur le blog. Et je suis pourtant passé au rythme déraisonnable de trois billets hebdomadaires, alors que normalement deux billets est déjà un grand maximum, surtout en été où les lecteurs sont à la plage. Entre les analyses et les bilans du MOOC, les vidéos et autres, il y a une quarantaine d’articles en attente, et il faudrait que j’ai casé tout cela avant le lancement de la deuxième édition, en novembre. Les analyses peuvent servir de support de cours, et les retranscriptions des vidéos évitent aux participants d’avoir à trop prendre de notes (le format billet de blog est plus pratique que les simples sous-titres pour retrouver l’information), d’où ma démarche. Ce mois d’août devrait donc être placé sous le sceau des questions de scénarisation (la semaine 2 du MOOC MOOC, pour ceux qui se souviennent). Tout d’abord définir des objectifs pédagogiques précis.

MOOC & Live Session | MOOC Experience En écho à l’article « MOOC et webinaires » de Matthieu Cisel qui relate l’expérience des Google Hangouts on Air de la 1ère édition du MOOC « Monter un MOOC de A à Z », je vais tenter de faire la même chose de manière complémentaire. En effet, j’ai eu la chance de participer, côté coulisse, à chacun de ces événements. J’étais chargée de relever les commentaires et questions postés sur Youtube afin de les communiquer à l’équipe, via l’outil de tchat de Google Hangout. Il est clair que les sessions live n’ont pas fonctionné comme espéré. Si on regarde les statistiques, hormis pour le 1er Hangout, le nombre de vues, pendant et après la session, est faible. Tout comme le nombre de commentaires postés sur Youtube et Twitter (Youtube et Twitter, avec le hashtag #MOOCAZ, étaient les espaces indiqués pour solliciter l’équipe pédagogique et poser des questions). Les sessions live, via les Hangout On Air, n’ont donc pas répondu à l’objectif. En fonction de l’usage retenu, il faudra choisir :

Monter un MOOC, ça peut coûter cher Maintenant que la première édition du MOOC « Monter un MOOC de A à Z » est finie, il est temps de faire le bilan des dépenses. C’est un exercice intéressant, tant pour l’équipe pédagogique que pour la communauté de concepteurs en général. Je vous propose une petite série de billets sur la question de l’allocation de notre temps, avec analyse critique à la clef bien évidemment. Nous allons voir qu’un MOOC, cela peut coûter cher, pas tant en « cash », mais surtout en temps, en particulier pour les enseignants. Si ces bilans ne sont pas nécessairement représentatifs de l’ensemble des MOOC (on a peut être été un peu trop loin), il vous permettront de vous faire une petite idée de la question. Répartition du temps de travail entre les différents acteurs J’ai reçu beaucoup de demandes sur la question des budgets, mais je me suis refusé à faire un module de cours dédié pour une raison très simple. C’est la meilleure façon à mes yeux d’optimiser les procédures au fil du temps.

Faire évoluer son MOOC Le MOOC « Monter un MOOC de A à Z » se termine, et c’est maintenant l’heure du bilan. Il s’agit d’identifier ce qui a marché et ce qui a moins bien marché, l’idée étant de tirer les leçons de cette édition pour améliorer la suivante. En effet, selon toute vraisemblance, la formation sera relancée avant la fin de l’année. Elle sera plus complète, avec de nouvelles activités et de nouveaux parcours. Entre les questionnaires de satisfaction, les remarques sur les forums et les réseaux sociaux et les discussions au sein de l’équipe pédagogique, il y a de quoi faire. Toujours sur la question des évaluations par les pairs, les grilles de notation. Ensuite, peut-être rajouter des mécanismes de gamification ? En termes d’activité, le parcours « Création » était clairement trop chargé, il faudrait peut-être supprimer une activité, ou la mettre dans un autre parcours. Du coup, nous proposerons sans doute des modules courts, indépendants, et abordables.

MOOC : à la quête de ressources éducatives libres Pour faire un bon MOOC, il faut des ressources pédagogiques de bonne qualité. Et pourquoi réinventer perpétuellement la roue et s’épuiser à créer des ressources quand Internet regorge de pépites qui ne demandent qu’à être utilisées. Pour illustrer ce propos, je reviens sur la question de ces fameux MOOC de langues qui m’obsèdent. Internet regorge de ressources pour apprendre les langues. Les deux grandes familles de licences sont les licences propriétaires et les licences libres. La question du modèle éditorial est fondamentale dès que l’on souhaite évaluée la qualité d’une ressource. Bon, imaginons que l’on trouve des ressources en licence libre. Voilà les quelques questions qu’il faut se poser à mon sens avant de se lancer à la quête de ressources libres. En recherchant des sites d’universités, je suis tombé sur l’incoryable projet Perseus de l’université de Tufts. L’assemblage de ressources libres pour créer des formations cohérentes est l’avenir des formations bon marché.

MOOC : de la scénarisation au teaser … La semaine dernière, j’ai présenté brièvement le premier devoir du MOOC « Monter un MOOC de A à Z« . S’adressant aux concepteurs de MOOC, il s’agissait ni plus ni moins de réaliser le document de cadrage de leur projet, afin d’avoir les idées un peu plus claires. J’aimerais maintenant revenir sur les quelques autres activités que je propose dans le cadre de cette formation et qui correspondent à des étapes importantes de la conception d’un MOOC : la scénarisation, le teaser et la page de présentation…. En exclusivité donc, l’énoncé des trois autres activités que nous proposons : « Scénariser un MOOC dans son ensemble, et une activité en particulier, n’est pas une mince affaire. Première étape, une brève scénarisation de la formation. Deuxième étape, la scénarisation d’une activité. Pour commencer, il s’agit de décrire l’activité en répondant aux questions suivantes : Quel est l’objectif de l’activité sur le plan pédagogique ? Voilà qui clôt la deuxième activité de notre MOOC.

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