Le crowdsourcing, une réelle innovation
Le crowdsourcing a révolutionné nos façons d’innover et le rapport des marques avec leurs consommateurs. Cette pratique collaborative s’intègre aujourd’hui de plus en plus dans notre quotidien. Quelle est sa réelle ambition ? Domino’s qui propose d’inventer sa propre pizza et d’en faire la promotion, Oxylane qui permet à n’importe quel internaute d’inventer les accessoires sportifs de demain, Open Meteo Data, une plateforme alimentée par les observations terrain en temps réel des membres… Ce ne sont que quelques exemples parmi les milliers d’opérations de crowdsourcing auquel nous pouvons désormais prendre part sur la toile, pour tenter d’inventer les produits et services de demain. Crowdsourcing… et crowdsourcing A l’image de ces exemples, on peut distinguer deux types de crowdsourcing. Mais ces derniers visent souvent l’innovation de forme : un nouveau gadget, une nouvelle recette, une décoration de produit… Finalement de l’innovation anecdotique, et non de l’innovation de concept.
«Crowdsourcing», le retour de la tarte à la crème
L'année 2010 s'annonce comme celle de tous les débats, même des vrais-faux débats… Le dernier en date a été lancé par le blog/site jesuisunclown.com autour du «crowdsourcing», cette forme de mise à contribution de la créativité et de l'intelligence d'une grande masse d'internautes. Les esprits s'échauffent, la polémique enfle et l'on y entend tout et son contraire. Cette année va être effectivement déterminante. Quel impact sur la communication ? Pour revenir au «crowdsourcing», la question n'est donc pas de savoir s'il s'agit de démagogie ou de manipulation des consommateurs. Le «crowdsourcing», quand il est employé à bon escient, n'est qu'un moyen et pas un but en soi. L'utilité du «crowdsourcing», pour une marque, une institution ou une association, est multiple, à partir du moment où il ne se réduit pas à un «coup» pour briller lors du prochain séminaire marketing. L'année 2009 a vu l'émergence de nombreux phénomènes reposant sur le «crowdsourcing».
Le « crowdsourcing » entre-t-il dans l'âge de raison ?
À peine quatre ans d'âge et déjà une notoriété qui n'est plus à démontrer. Voilà résumée la jeune et grande histoire du « crowdsourcing », un néologisme inventé en 2006 par Jeff Howe et Mark Robinson, rédacteurs au Wired Magazine. Depuis, derrière ce mot, chacun est venu ajouter ce qu'il voulait : marketing participatif ou collaboratif, cocréation, etc. Les appellations diffèrent pour illustrer ce littéral « approvisionnement par la foule » de plus en plus utilisé par les annonceurs. Sur le papier, la technique paraît idéale, celle-ci jouant à plein sur l'idée collaborative du Web 2.0. « En quelques années, la recommandation d'un consommateur à un autre consommateur est devenue la forme ultime de la confiance », souligne Corentin Monot, planneur stratégique chez TBWA Paris. Certains ne vont pas au bout de leur démarche collaborative. Nouvelles formes de conversation marques-consommateurs Eyeka n'a toutefois pas que des amis parmi les agences de publicité.
Comment Heineken utilise le crowdsourcing pour l’innovation et le marketing
J’ai récemment lu une interview de Ellen Bark, responsable innovation chez Heineken, parlant de la stratégie d’innovation ouverte au sein de l’entreprise. Cette interview est publiée sur PSFK, en anglais, et je trouvais intéressant de la traduire en français pour la rendre accessible à davantage de personnes. Ce qu’elle dit est intéressant dans le sens où Heineken utilise le crowdsourcing via divers plateformes, comme je soulignais déjà en septembre 2011. Parlez-nous de vous et de votre rôle chez Heineken. Je suis arrivé chez Heineken en 2009, et j’exerce le rôle de chef de projet innovation (Innovation Program Manager) au sein de la division Global Commerce Innovation. Ceci comprend à la fois des initiatives internes, comme la communauté en ligne Innovators Community ou les Heineken Innovation Challenges, et des initiatives ouvertes à l’extérieur, comme la plateforme IdeasBrewery.com ou notre platforme d’innovation ouverte. Pompe à bière Heineken (image via saveur-biere.com) Like this:
Le crowdsourcing dans la communication: portrait de l’agence parisienne Creads
Image via lesfrancaisvusdutrain.com Cette semaine, la SNCF a lancé une grande opération de crowdsourcing: avec le concours Les Français Vus Du Train, elle vise à faire participer les consommateurs, en leur faisant connaître l’exposition SNCF qui se tient actuellement aux Jardins du Luxembourg à Paris. L’agence qui se cache derrière cette action de communication site web s’appelle Creads, et se positionne comme la première et l’unique agence de communication participative en France. Aujourd’hui présente à Paris, Tokyo et à Barcelone, Creads compte des grandes marques parmi ses références: Areva, Bouygues Telecom, Decathlon ou Société Générale. En 2008, les deux fondateurs de Creads partaient d’un constat assez simple : l’appel à la créativité collective est une pratique courante dans le monde de la communication et du design. Le crowdsourcing c’est quelque chose de très puissant, qui doit être cadré pour être bien utilisé Actuellement, Creads lance une dizaine de concours par semaine.
D’internautes à webacteurs: le web n’appartient plus aux corporations | Communication 8020
Êtes-vous utilisateurs de Facebook ? MySpace ? Avez-vous votre blogue personnel ? Vous êtes un Webacteur. Et sans le savoir, vous contribué à créer de la valeur. Au début d’internet, les utilisateurs du Web étaient des navigateurs, des Internautes. Puis, le Web 2.0 est arrivé. Les plus actifs participent au contenu en rédigeant des articles sur leur blogue, en mettant à jour des informations sur Wikipedia, et en partageant des vidéos sur Youtube.com. Bref, le phénomène du Webacteur est assez complexe. Tagged as: acteur, commuicaiton interactive, Internet, valeur, Web 2.0, webacteur You must log in to post a comment.