De la fourniture d’accès à la libération des contenus : repenser nos politiques publiques

Une fois un accord trouvé, la plateforme Unglue.it permet de lancer une campagne de financement, afin de réunir la somme demandée dans un temps donné. En cas de succès, les titulaires de droits s’engagent à publier l’ouvrage sous forme de livre numérique, gratuitement, sous licence Creative Commons et sans DRM. La somme demandée couvre donc à la fois la réalisation du livre numérique et un forfait pour « compenser » la libération de l’oeuvre. L’idée est simple et efficace : l’intérêt d’une communauté pour un livre finance une fois pour toute sa libération juridique tout en permettant une opération économique viable pour l’éditeur. Mais que se passerait-il si la libération portait non pas sur des titres mais bien sur des corpus de titres scientifiques ? A l’heure où on cherche activement à montrer que la voie platinum de l’Open Access est économiquement viable, voilà qui va en intéresser plus d’un. Nous manifestons notre préférence pour une troisième voie pour le libre accès.
The Public Library: A Photographic Love Letter to Humanity’s Greatest Sanctuary of Knowledge, Freedom, and Democracy
by Maria Popova “When a library is open, no matter its size or shape, democracy is open, too.” “A library is many things,” E.B. As the daughter of a formally trained librarian and an enormous lover of, collaborator with, and supporter of public libraries (you may have noticed I always include a public library link for books I write about; I also re-donate a portion of Brain Pickings donations to the New York Public Library each year) I was instantly enamored with The Public Library: A Photographic Essay (public library) by photographer Robert Dawson — at once a love letter and a lament eighteen years in the making, a wistful yet hopeful reminder of just what’s at stake if we let the greatest bastion of public knowledge humanity has ever known slip into the neglected corner of cultural priorities. Reading room, Stephen A. More than twelve hundred languages and dialects, ancient and modern, are represented in the collections, emblematic of the rich diversity of the city that built it.
Mathilde Servet
20 janvier 2011 Par Mathilde Servet Les bibliothèques traversent actuellement une période de crise identitaire. Le foisonnement d’enquêtes et d’études à leur sujet témoigne de ce climat d’inquiétude. Les pays pionniers en matière de bibliothéconomie, d’Europe du Nord ou de culture anglo-saxonne, ne sont pas épargnés. Ainsi, il y aurait eu plus d’une centaine de fermetures de bibliothèques au Royaume-Uni entre 2006 et 2009 . Cependant, à l’heure où l’on annonce parfois leur fin prochaine, menacées qu’elles sont par la dématérialisation du savoir et la multiplication des offres culturelles et de loisirs concurrentes, l’on assiste dans le même temps à une éclosion de bibliothèques d’un nouveau genre. De nouvelles appellations La DOK de Delft, quant à elle, s’autoproclame de façon programmatique Library concept centre sur sa façade vitrée, juste au-dessus de son entrée principale. Une nouvelle image fondée sur le marketing De nouveaux services calqués sur les attentes et les besoins des usagers
Les tiers-lieux : quelles opportunités pour comprendre et transformer les pratiques de travail ?
Il y a bientôt trois ans, j’ai commencé à explorer le « nouveau monde » des tiers-lieux d’entrepreneuriat et d’innovation. Après des années de recherches sur des grands groupes, des universités, des administrations, des grands projets digitaux, je découvrais alors un objet particulièrement enthousiasmant. De nouvelles formes d’incubation et d’intermédiation, des espaces de coworking indépendants et corporate, des fab labs, des maker spaces, des hacker spaces ont été et sont toujours l’occasion d’observations, d’entretiens, d’expériences de photographie et d’ateliers de co-création. Quelques années plus tard, mon enthousiasme est intact, mais les intuitions sur les tendances en cours ont peut-être gagné en précision et en distance critique. C’est ce parcours scientifique, social et émotionnel, que j’aimerais évoquer ici. Sous l’écume : la guerre des mots, un moindre mal ? Tout d’abord, la faiblesse des requêtes sur le terme « tiers-lieux » m’a beaucoup étonnée. To be continued…
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