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Non à la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France !

Non à la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France !
L’association COMMUNIA, l’Open Knowledge Foundation France, Creative Commons France, La Quadrature du Net et SavoirsCom1 publient ce jour un communiqué dénonçant la signature par la BNF, le Commissariat aux investissements d’avenir et le ministère de la Culture et de la communication d’accords qui privatisent l’accès numérique à une part importante de notre patrimoine culturel. Les organisations Framasoft, Regards Citoyens, Veni Vidi Libri, le Parti Pirate, Libre Accès, Wikimedia France, Vecam, LiberTIC , PiNG, Floss Manuals francophone, le Front de Gauche du numérique libre et l’April ont souhaité apporter leur soutien à cette déclaration suite à sa publication. Paris, le 18 janvier 2013 — Le ministère de la Culture a annoncé hier la conclusion de deux accords, signés entre la Bibliothèque nationale de France et des firmes privées, pour la numérisation de corpus de documents appartenant pour tout (livres anciens) ou partie (78 et 33 tours) au domaine public. Rédacteurs du communiqué :

Numérisation à la BnF : dégradations, retards et scandales C'était mi-avril 2011, dans un communiqué de presse, la société Jouve et la BnF annonçaient un partenariat, pour la numérisation de collections imprimées. Une opération de grande envergure, qui impliquait un partenariat entre Safig, Diadéis et le sous-traitant BlancTec, pour la numérisation de 70.000 ouvrages par ans. Selon le communiqué, les livres à numériser devaient être à 70 % environ en provenance « des collections imprimées de la BnF et 30 % issus des collections de bibliothèques partenaires ». Une partie de la somme est reversée aux éditeurs pour les aides à la création, l'autre moitié est donc injecter dans cette numérisation de masse par la BnF. « Le nouveau marché offrira des standards de qualité très élevés : résolution de 400 DPI, numérisation en couleurs ou niveau de gris, taux minimum d'OCR (reconnaissance optique de caractères) garanti de 98,5% pour les documents postérieurs à 1750, 20 % des documents numérisés en OCR haute qualité (taux de 99,9 %). La BnF, côté cour

Le groupe Califa lance officiellement la bibliothèque Enki L'annonce est désormais officielle : les partenaires Califa Library Group et Contra Costa County Library (CCCL) viennent de lancer la phase bêta de leur nouvelle bibliothèque en ligne, échaffaudée sur le modèle du Douglas County dans le Colorado. Baptisée Enki, du nom d'un dieu sumérien de l'intelligence comme de la créativité, la plateforme de prêt se destine à servir plusieurs bibliothèques californiennes. Sont d'ores et déjà concernées la CCCL ainsi que la San Francisco Public Library (SFPL), tandis que les prochains sur la liste sont les membres du consortium Bay Area Library and Information System (BALIS). C'est en étroite collaboration avec les Douglas County Libraries (DCL) et le Colorado's Marmot Library Network qu'ont oeuvré les partenaires Califa et CCCL, afin de développer ce nouveau service en ligne. Une manière, pour les services bibliothécaires, de se réapproprier les droits de propriété sur les ebooks qu'ils destinent au prêt. Via le Library Journal. Pour approfondir

Numérisation : Les Bibliothèques dénoncent les accords de la BnF Suite aux multiples réactions qu'a suscitées l'annonce des partenariats passés entre la BnF et des sociétés privées pour la numérisation d'oeuvres du domaine public, c'est une véritable levée de boucliers qui s'opère. Internet, soucieux de ses droits, voit ses acteurs se mobiliser pour contester une privatisation du patrimoine culturel entré dans le domaine public. Nous reproduisons ici dans son intégralité le communiqué de l'Association des Bibliothécaires de France, et soulignons, une fois de plus, l'engagement complet de ActuaLitté contre cette marchandisation abusive, et économiquement douteuse. Communiqué ABF sur les deux partenariats conclus pour la numérisation et la diffusion des collections de la Bibliothèque nationale de France L'ABF réclame la publication immédiate des termes de ces accords de partenariat et la suppression de toute clause réduisant la communication des œuvres concernées à une prestation marchande, quel qu'en soit le bénéficiaire. Pour approfondir

Using the Library | The John Carter Brown Library Using the Collection The holdings of the John Carter Brown Library are available to scholars engaged in productive research for whom access to the collection is essential for the advancement of their work. All materials are examined under supervision in the MacMillan Reading Room. No appointment is necessary to use the Library, but we can better assist you if you provide advance notice of your visit, particularly during the busy summer months. All researcher must register and follow Reading Room regulations. Photography is not permitted in the Reading Room. The Library does not photocopy rare printed material. Plus de 10 000 citoyens demandent la transparence dans l’affaire des accords BnF ! Il y a plus de deux mois, le Ministère de la Culture et de la Communication (MCC) annonçait officiellement le partenariat public-privé (PPP) entre la BnF et les sociétés ProQuest, Believe Digital et Memnon. Une opposition à ce PPP s’est développée au fil des semaines dénonçant d’une part l’absence de transparence et d’autre part les conséquences dramatiques de cette privatisation d’une partie du domaine public. Où en sommes-nous aujourd’hui? Après plusieurs appels, le MCC et la BnF restent sourds aux sollicitations. La contestation a pourtant reçu le soutien de plusieurs parlementaires dont Marcel Rogemont, Isabelle Attard et Françoise Guégot qui demandent des explications à Madame la Ministre sur ce PPP. La BnF a déclaré avoir saisi la CADA, mais le délai d’un mois dans lequel la Commission est tenue de statuer d’après les règles de fonctionnement fixées par décret est déjà écoulé. Le MCC et la BnF ne peuvent pas ignorer les inquiétudes qui agitent les citoyens.

L'action culturelle en bibliothèque - BloGrepauly Historique, Finalités, Typologie, Statistiques Ce petit historique de l'action culturelle en bibliothèque est tiré de mon mémoire de Master Métiers des archives et des bibliothèques de l'université de Provence. Il a été rédigé à l'aide de mes connaissance et des nombreux documents que j'avais à la disposition. Après avoir parcouru rapidement l'histoire de l'action culturelle en bibliothèque en France, , je présenterais les finalités et une typologie de ces actions. Traditionnellement les bibliothèques ont d'abord été un lieu de conservation du patrimoine. Maintenant, nous allons regarder comment se porte l'action culturelle en bibliothèque ? Concernant les manifestations nationales, on note que 70% des bibliothèques de l'échantillon participent à « Lire en Fête » (L'enquête étant faite en 2004, la manifestation se nommait « Lire en fête », aujourd’hui elle se nomme « à vous de lire ! Pour ce faire, les bibliothécaires ont recours à trois types d'actions, qui sont : (1) Qui sont :

Numérisation des oeuvres indisponibles: ça commence aujourd'hui L’info du jour dans le secteur de l’édition, c’est la mise en ligne du registre des oeuvres indisponibles en réédition numérique, appelé «ReLire», qui publie la liste de 60.000 titres d’ouvrages destinés à être numérisés puis commercialisés, entre autres par la BNF. L’occasion de revenir sur ce projet qui, depuis l’adoption de la loi relative à l’exploitation numérique des livres indisponibles du XXème siècle le 1er mars 2012, fait polémique. Etape 1: numérisation Sylvie Marcé, vice-présidente du Syndicat national de l’édition, nous a présenté ce projet «défini dans le cadre d’un protocole signé par le ministère de la culture, la BNF, le SNE et la SGDL»: C’est une innovation en termes de gestion collective, qui vise à faciliter la remise en vente, sous format numérique, de livres qui ne sont aujourd’hui plus disponibles au format papier; et ce tout en respectant le droit d’auteur et la possibilité pour l’auteur ou l’éditeur de reprendre la gestion directe de ces droits.» Louis Blanchard

Pierre Perroud Le projet ReLIRE de la BNF, «État voleur» ? Le 21 mars dernier, la BNF a mis en ligne sur ReLIRE (le Registre des Livres Indisponibles en Réédition Électronique) « une première liste de 60 000 livres indisponibles du XXe siècle : des livres sous droits d'auteur, publiés en France avant le 1er janvier 2001, et qui ne sont plus commercialisés ». Entretien avec Benoît Peeters qui appelle à la mobilisation des auteurs contre « l’État voleur » (François Bon). Au lendemain de cette annonce, l’écrivain François Bon a publié une tribune sur son site Internet Le Tiers Livre Magazine (depuis relayée par le site Actualitté) dans laquelle il n’a pas de mots assez forts pour dire tout le mal qu’il pense de la loi qui rend possible la numérisation et la diffusion des livres indisponibles. « L'État s'approprie nos livres sans nous demander notre avis, on nous dépossède de la seule richesse qui fait notre vie – la loi sur les indisponibles est une goujaterie. » Que reproche François Bon à la BNF et ReLIRE ?

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