
The Rise of the Sharing Economy Collaborative consumption, peer-to-peer marketplaces, the sharing economy — it's been called a few names by now, but no one is denying that the idea of accessing rather than owning is controversial — and it's taking the Internet by storm. Peer-to-peer marketplaces, of which Airbnb is the beloved poster child, have been popping up for the past few years, but 2011 was an explosive year for the sector. Whether you wanted to borrow or rent someone's apartment, bike, car, parking spot or random household good, you could find a marketplace to do it. This is only the beginning, though; 2012 looks to be a promising year for those involved with the sharing economy. Super angel Ron Conway recently identified it as 2012's hot area for angel investment in The Economist. And Fast Company deemed 2012 the "year of peer-to-peer accommodations," thanks to the emergence of Airbnb clones that hinged off of the company's outstanding growth. It's All About Value Knodes and SnapGoods founder Ron J. Renting vs.
Le financement par CrowdFunding, solution miracle? J’étais en plein écriture d’un article sur le CrowdMarketing, quand est arrivé cette reflexion sur le CrowdFunding. Aujourd’hui le CrowdFunding est une forme de financement répandue, notamment suite au succès de MyMajorCompany. Mais le CrowdFunding est-il vraiment applicable aux entrepreneurs? Et si oui, sous quelles conditions? Le CrowdFunding: Principe Pour ceux qui ne connaitraient pas le principe du CrowdFunding, il s’agit, plutôt que de faire appel à un ou plusieurs investisseurs ayant des moyens conséquents, de faire appel à une multitude de personnes donnant de petits montants. Autant pour des projets tels que les projets musicaux, voires des projets littéraires, le CrowdFunding apparait pertinant (ce sont les futurs consommateurs qui financent le produit et ils en feront sans doute eux-même la publicité) il me semble que pour un projet entrepreneurial il ne soit pas pertinant dans tous les cas. Le CrowdFunding: un décalage Le CrowdFunding: Une solution annexe
CROWDFUNDING – Les 2 millions de dollars du nouveau film de Zach Braff financés en cinq jours Depuis quelques années, le crowdfunding – soit le financement d'un projet par des dons du public qui, en contrepartie, peut y participer et obtenir quelques retombées une fois qu'il est réalisé – rencontre un succès grandissant. Selon Crowdsourcing.org, près de 1,12 milliard d'euros ont été levés en 2011 sur les quelque 450 plateformes qui existent à travers le monde – comme celle de Kiss Kiss Bank Bank en France –, avec une hausse de 72 % des fonds amassés, dans des domaines aussi divers que la santé, l'environnement, le journalisme, la science et, surtout, la culture. >> Lire l'enquête du Monde : La création à l'heure du "crowdfunding" (édition abonnés) Le cinéma, également en quête de financement indépendant, se tourne de plus en plus vers ce modèle. Aux Etats-Unis, où la culture du mécénat est bien plus développée, la plateforme KickStarter mène la danse dans ce domaine. Signaler ce contenu comme inapproprié Cette entrée a été publiée dans Actualité.
Crowdfunding: quels avantages pour un entrepreneur? [Express yourself] De nombreux entrepreneurs s'interrogent sur la bonne formule pour créer son entreprise tout en testant le marché sans trop prendre de risque. Pour tester son marché sans créer une structure juridique indépendante, il existe les couveuses d'entreprises, qui vous permettent de facturer vos premiers clients. Elles proposent également un accompagnement à la création à travers des journées de formation et les conseils avisés d'experts. A noter que les demandes sont nombreuses et les places limitées. Aujourd'hui grâce à Internet, il existe une solution plus innovante pour expérimenter un marché: c'est le crowdfunding, en français le "financement participatif". Qu'il s'agisse de vendre des produits ou des services, réaliser une campagne de collecte de fonds sur internet, c'est avant tout un test grandeur nature. Le financement participatif sur Internet permet à l'entrepreneur d'obtenir des retours par des clients potentiels et donc d'adapter son offre.
Bobos, aventuriers, écolos : qui sont ces Français adeptes de la consommation collaborative ? L’ADEME a publié, jeudi 25 avril, une enquête sur les Français et la consommation collaborative. Objectif : mieux cerner les valeurs, les modes de vie, de consommation et les critères socio-démographiques des français qui adoptent ces nouveaux modes de consommation. Résultats : les motivations sont très diverses, ces consommateurs sont plutôt jeunes, actifs, et les critères socio-démographiques ne sont pas discriminants. Voyons cela de plus près. Des caractéristiques communes L’enquête a été effectuée à partir de l’échantillon de l’observatoire des modes de vie et consommation d’IPSOS : « Les 4500 ». La consommation collaborative from adesias. on Vimeo. Première observation, ces consommateurs partagent quatre caractéristiques communes : Seconde observation, ces consommateurs sont partagés entre la recherche de bons plans de consommation et des motivations collectives liées à des préoccupations collectives, écologiques, etc. Six profils différents Et vous, quel est votre profil ?
Kickstarter dévoile les exploits du financement participatif en 2012 Après l’apogée des plateformes de téléchargement, puis l’ère des réseaux sociaux, l’heure du financement participatif est-elle venue ? Encore inconnue il y a quelques années, cette nouvelle façon de contribuer financièrement à la concrétisation d’un projet, entre inconnus, semble promise à un avenir radieux. Kickstarter, l’un des sites pionniers en la matière, nous dévoile ses statistiques pour l’année 2012. Le financement participatif, toujours plus haut, toujours plus fort ? Le principe est on ne peut plus simple : un entrepreneur, un chanteur, un sportif, bref, une personne dans le besoin fait appel aux internautes pour financer son projet. Ce dernier est décrit le long d’une page dédiée, avec moult explications et vidéos. Pour consulter la rétrospective entière concoctée par Kickstarter : Kickstarter.com/year/2012 Pebble, l’un des projets ayant eu le plus de succès sur Kickstarter Pebble est une montre customisable.
Transportation innovation: How Lyft and SideCar are changing commuting This feature originally ran on July 15, 2012. Update: We reported in July on the rise of two San Francisco ridesharing startups, Lyft and SideCar. Both companies have since expanded their reach in the Bay Area, and have yet to run into any thorny legal issues so far. Uber, which also operates in San Francisco, has been facing increasing legal scrutiny in cities around the country. SAN FRANCISCO—As I drove over the Bay Bridge and passed into the city on a recent Friday afternoon, I faced a crisis of will. I pulled onto Harrison Street, into a section of the SoMa (South of Market, San Francisco’s startup hub) district that's full of new high-rise residential buildings. Last week, I completed my orientation and training as a driver for Lyft. Lyft isn’t the only company offering this type of service; the similar SideCar just launched in June. With Carstache in place, I spent 90 minutes tooling around various neighborhoods. I invited Matt to sit up front and adjust the music as he liked.
Le guide du crowdfunding (financement participatif) pour les artistes Une synthèse d’informations en français pour financer un projet artistique en utilisant un financement participatif (crowdfunding). C’est quoi le crowdfunding ? Le “crowdfunding“, littéralement le “financement par la foule », est une approche de financement participatif de projets qui consiste à collecter de petites sommes auprès d’un grand nombre de personnes pour financer un projet. La multiplication des petites sommes collectées permet à des porteurs de projets de réunir des fonds qu’ils n’auraient pas pu obtenir via des sources de financement classiques et ce sans intermédiaires. C’est une approche particulièrement interessant pour les projets créatifs et artistiques. Depuis 2009, Kickstarter, le leader anglophone du crowdfunding a permis de financer plus de 20 000 projets ! Comme le rappelle Virginie, il ne faut pas confondre le crowdfunding avec un label participatif, comme MyMajorCompany par exemple. Le porteur reste le seul détenteur de son projet. Démarrer un projet en crowdfunding
A vot' bon cœur, m'sieurs-dames, pour finir ma thèse Olga Turcan espère pouvoir boucler ses recherches grâce à la générosité du public (Doc remis) Olga Turcan est chercheuse en sciences du langage à l’Université de Strasbourg. Après avoir cumulé des petits boulots et des bourses, elle doit aujourd’hui faire appel à la générosité publique pour boucler sa thèse. Qui sait que le français est la première langue enseignée en Moldavie ? Elle travaille sur sa thèse depuis bientôt six ans mais, dans sa matière, les bourses disponibles n’assurent que trois années de recherche. « A la fin d’une thèse, quand on s’attelle à la rédaction, on ne peut plus être interrompu sans arrêt pour se consacrer à d’autres tâches… C’est un travail qui nécessite beaucoup de concentration, sur au moins huit mois dans mon cas. Olga Turcan a inscrit le financement de la dernière année de sa thèse sur Indiegogo, une plate-forme de « crowdfunding« , de financement participatif. « Pour l’amour du français » La construction de la thèse d’Olga Turcan.
Wall Street Journal Cold Shoulders Co-ops The Wall Street Journal has the widest circulation of any paper in the United States, particularly famous for its coverage of business. And while it may not be surprising, new research by Gar Alperovitz and Keane Bhatt shows the dissapointing fact that the paper barely pays attention to workers cooperatives. In an article entitled “Revealed: Wall Street Journal More Interested in Caviar and Foie Gras Than Employee-owned Firms”, Alperovitz and Bhatt demonstrate the ways that the Wall Street Journal systematically covers the concerns of the rich while ignoring the flourishing solidarity economy. The UN designated 2012 the international year of the cooperative, and, as Alperovitz and Bhatt write, “more than 120 million Americans are members of co-operatives and cooperative credit unions”. But throughout 2012, the Wall Street has given “more than passing mention” to cooperatives in only 14 articles! Why are these major shifts in American working life sidelined?
La location peer-to-peer : la Consommation Collaborative et le Droit - Le blog DMI - Assas Quand les entreprises de transport deviennent des entreprises de technologie de l’information. Jusqu’à présent, la révolution de l’information a d’abord touché les industries et les services qui sont ou peuvent être numériques : à savoir les nombres, le texte, le son, les images et les vidéos. Induisant ainsi une transformation des secteurs connexes, tels que la banque, l’édition, la musique, la photo et le cinéma. Désormais, les réseaux mobiles sont en pleine expansion et permettent d’étendre cette révolution aux biens physiques mobiliers et immobiliers, que ce soit des lieux, des voitures, des équipements, des biens de consommation courante ou des outils. Pour illustrer ce phénomène, nous allons prendre l’exemple des nouveaux acteurs du secteur de l’automobile. (En notant que cela pourrait aussi bien s’appliquer au secteur de l’hôtellerie depuis l’arrivée de Airbnb qui permet la location de chambres, appartements, habitations entre particuliers). En quoi cela impacte-t-il ce secteur ?
Share Everything: Why the Way We Consume Has Changed Forever - Emily Badger The “equipment library” at Union Kitchen in Northeast Washington, D.C., contains some of the more mundane artifacts of the modern “sharing economy”: an oversized whisk, a set of spatulas, ladles, chopping knives, sheet pans and tongs. “Collaborative consumption,” as it’s also known, is more often associated with the big-ticket items that have given the concept such bemusing cachet. Suddenly, it seems, people are casually lending and borrowing cars, bikes, even brownstones. But this basic kitchenware, hanging in a 7,300 square-foot warehouse, reveals the reaches to which all this sharing could ultimately expand, as well as the reasons why it will have to. Union Kitchen moved into the space in late November of 2012, taking over what had been the commissary for a chain of local kabob houses. Jonas Singer and Cullen Gilchrist had been looking to expand the kitchen operations for a café they own in the city. Jonas Singer in Union Kitchen. Sharing is, of course, an old idea.
Does money taint the sharing economy? By Erin Griffith On March 14, 2013 There is a lot to like about the sharing economy. “Un-jobs” are being created! But there is a larger, more philosophical rub to all this feel-good sharing economy fun. And that is the fact that these startups didn’t invent sharing. For example Skillshare, which takes its name from a loosely organized, sometimes anarchist, always free and community-focused group of classes. Put another way, does money taint the real sharing economy? The short answer is that yes, it probably does. The flip of that argument is that money makes these services better in a crucial way. The question was raised earlier this year at our PandoMonthly featuring Brian Chesky of Airbnb. His answer was pretty straightforward — he simply didn’t know any better. Arguing that sharing is not bastardized by money, he closed with a statement that goes against every press story I’ve seen about the rise of the so-called sharing economy — that Airbnb users aren’t in it for the money.
Covoiturage.fr, une croissance non sans difficultés | Nicolas Richer Edito : Cet article est une analyse marketing de Covoiturage.fr / BlaBlaCar et des déboires que le service a connu lors de l’été 2012. Je suis moi-même un fervent covoitureur et j’affectionne tout particulièrement les avancées qu’ils ont fait dans l’économie collaborative. Si jamais vous voulez en savoir plus sur qui je suis et ce que je fais, c’est par ici ! J’adore le covoiturage. Je conduis ainsi des voyageurs à peu près une fois par mois sur le trajet Toulouse-Bordeaux-Saintes pour rejoindre ma douce. Et franchement, je ne pourrais pas me permettre des trajets aussi réguliers si je ne partageais pas les frais d’essence et de péage avec d’autres personnes. Au delà d’une moyen de se déplacer de façon économique, le covoiturage est une solution de voyage sociale, pratique et rapide. Mais depuis peu, le service est dans la tourmente suite à un changement du mode de fonctionnement et notamment au niveau des paiements. Covoiturage.fr, autrefois « un parmi tant d’autres » Au final…