
Paula Davis-Laack: Dix choses que les gens heureux font différemment des autres Open Source Ecology ou la communauté Amish 2.0 Ca y est, le mouvement est définitivement lancé. Pas un jour sans que l’expression « Open Source » (ou plus simplement « Open ») se décline en ceci ou en cela. Avec plus ou moins de bonheur du reste, car à l’échelle de tout ce qui est et sera possible de faire nous n’en sommes souvent qu’au stade de la genèse (ou en version 0.1 si vous préférez), car le logiciel libre a ses spécificités qui n’en font pas nécessairement un modèle transposable ailleurs. Mais le simple fait que des initiatives pullulent un peu partout est déjà signicatif en soi. Il faut dire que si j’avais 20 ans aujourd’hui et que je prenais le temps d’observer la société qu’on me propose, j’aurais bigrement envie moi aussi d’explorer toutes ces tentatives d’alternatives à une déprimante réalité. Dans la famille Open Source je demande donc aujourd’hui la carte écologie, avec un site Web découvert hier soir grâce à la fée Sérendipité. Le projet s’appelle Open Source Ecology. Loaded: 0% Progress: 0%
What is the single most unfair advantage a person can have Le rêve de Staline ou le cauchemar de Stallman - Framablog Une petite mise à jour de la pensée de Stallman avec cette interview donnée par un confrère américain ? On y retrouve certaines constantes pour lesquelles il se bat depuis près de trente ans (« la conscience du logiciel libre a été presque entièrement cachée sous le tapis par l’open source »). Mais il donne également son avis, souvent lapidaire, sur des sujets d’actualité comme l’essor de la téléphonie mobile, qualifiée de « rêve de Staline » (où même l’OS Android ne trouve pas grâce à ses yeux). En toute logique, il ne possède pas de téléphone portable. « Les décisions que vous prenez dépendent de vos valeurs. Et la plupart des gens sont conduits à penser uniquement au prix et à la performance des logiciels, et non au fait de savoir s’ils respectent votre liberté. Et vous ? PS : Pour ceux qui désireraient mieux connaître le personnage nous rappelons l’existence de notre framabook sur Richard Stallman. Cell phones are ‘Stalin’s dream,’ says free software movement founder
9 citations sur la créativité à lire absolument ! Une intuition, c’est la créativité qui essaye de vous dire quelque chose.FRANK CAPRA Écoutez votre intuition. Souvent nous avons des idées, des choses qui nous traversent l’esprit et nous inspirent sur le moment. Mais nous ne prenons pas la peine de les retenir, et au final elles s’effacent de notre tête aussi vite qu’elles nous sont venues. Que de belles pensées gâchées par négligence ! Pour ne rien perdre de vos idées, je vous conseille de toujours garder un petit calepin sur vous pour les noter. Ou, si vous possédez un smartphone, d’utiliser le génial logiciel Evernote dont personnellement je ne peux plus me passer ! La créativité – comme la vie humaine elle-même – naît dans le noir. Une étincelle a besoin d’obscurité pour briller d’autant plus. On s’imprègne en fait des choses qu’on voit, qui nous inspirent et préparent le terrain à l’idée finale. Ces choses finissent par s’accumuler, s’organiser et former en définitive une certaine cohérence. Elle m’inspire aussi deux histoires.
Surveillons-nous les uns les autres Je suis retombé sur un clip assez terrifiant du Los Angeles Police Departement, à la faveur de son récent sous-titrage en français. Il intéressera certainement les ethnologues du prochain millénaire. Cette vidéo invite les citoyens à « signaler des comportements suspects ou des activités liées au terrorisme » dans le cadre de la campagne iWatch du LAPD. Sans donner plus de détails sur ce qui permettrait de reconnaître de tels comportements ou activités. Cela m’a fait repenser au film La Vie des autres qui se déroule en ex-RDA. Il se dégage la très désagréable impression que l’important n’est pas tant de surveiller quelque chose ou quelqu’un que de surveiller tout court, en état d’alerte permanente ! Et de fait, nous n’en sommes plus très loin lorsque l’on prend la peine de se pencher dans le détail sur certains passages des lois Hadopi, LCEN ou LOPPSI 2. Loaded: 0% Progress: 0% —> La vidéo au format webm Et n’oubliez pas : « laissez les experts décider »…
Matin Magique - Laird Hamilton La réponse de Laird m’a fascinée. Bon, il faut dire que si une personne chevauche des vagues meurtrières depuis plusieurs décennies et leur survit (avez-vous vu la photo de gauche?!), j’ai tendance à être fascinée par à peu près tout ce qu’elle dit. ;-) Mais vous conviendrez avec moi qu'il y a quelque chose de magistral dans sa philosophie. Évidemment, on pourrait avancer qu’il est inutilement imprudent… surtout qu’il a une femme et trois enfants. Ou l’est-ce vraiment? Ce que j’apprends, à travers des personnes comme Laird Hamilton, et en naviguant bien sûr sur les eaux de ma propre vie (heureusement, beaucoup moins tumultueuses…), est que la prudence peut être l’attitude la plus imprudente, en réalité.
À quoi ça sert de s'activer sur Internet ? Doctorow répond à Morozov Cory Doctorow est souvent traduit sur ce blog car c’est l’une des rares personnalités qui pense l’Internet et agit en conséquence pour qu’il conserve ses promesses initiales d’ouverture et de partage. Il a rédigé un long mais passionnant article dans The Guardian qui prend appui sur un lecture (très) critique du récent mais déjà fort commenté livre The Net Delusion: The Dark Side of Internet Freedom de Evgeny Morozov. Chercheur biélorusse à l’université de Georgetown et chroniqueur dans plusieurs journaux, Morozov remet radicalement en question, dans son ouvrage, le pouvoir libérateur d’Internet. On peut le voir exposer son point de vue dans cette courte conférence au format TED : Comment Internet aide les dictatures, qui constitue un excellent préambule à ce qui va suivre. On comprendra dès lors aisément que le « net-activiste » Cory Doctorow ait pris sa plume pour répondre dans le détail à l’argumentaire de Morozov. Internet n’est certainement pas synonyme de libération.
Le jour où j'ai cessé de dire "Dépêche-toi" Chaque minute compte dans nos vies modernes et effrénées. On a constamment l'impression qu'on doit cocher quelque chose de notre to do list (choses à faire), qu'on doit vérifier un écran ou un autre ou se presser pour se rendre à notre prochaine destination. Et peu importe comment on divise notre temps et notre attention, peu importe combien de tâches on tente d'accomplir simultanément, on finit toujours par avoir l'impression qu'il n'y a pas assez d'heures dans une journée pour arriver à tout faire. Ainsi allait ma vie pendant deux années totalement frénétiques. Mes pensées et mes actions étaient régies par des notifications électroniques, des sonneries et des agendas surchargés. Même si mon sergent intérieur s'était donné comme objectif de toujours être à l'heure, je n'y arrivais simplement pas. C'est que, voyez-vous, la vie m'a fait cadeau, il y a déjà six ans, d'une adorable enfant du type je-prends-mon-temps-rien-ne-presse-regarde-maman-les-jolies-fleurs-tu-veux-les-sentir?
Tout ça pour ça ? Création Libre dans un Internet Libre de Roberto Di Cosmo « Le moment est venu de siffler la fin de la recréation: ne vous laissez plus culpabiliser par le discours ambiant qui veut vous faire porter des habits de pirates, alors que vous êtes le public sans qui les artistes ne seraient rien; lisez ce qui suit, téléchargez le Manifesto, emparez-vous de ses idées, partagez-les avec vos amis, vos députés, vos artistes préférés; parlez-en avec vos associations, vos employés, vos employeurs; demandez que la Licence Globale soit rémise à l’ordre du jour, et que l’industrie culturelle arrête une fois pour toutes de s’attaquer à nos libertés de citoyens de l’ère numérique. » Cette pugnace introduction est signée Roberto Di Cosmo qui vient de mettre en ligne un document d’une cinquantaine de pages au titre prometteur : Manifesto pour une Création Artistique Libre dans un Internet Libre. Pour rappel Roberto Di Cosmo est chercheur informaticien, membre de l’AFUL et auteur de plusieurs ourages dont Le hold-up planétaire ré-édité chez InLibroVeritas.
Comment voyager sans rien, tout nu et sans le sou ? Guillaume et Nans Si vous pensez que voyager et vivre avec trois fois rien est impossible, vous vous trompez. La preuve est apportée en images sur France 5 avec la nouvelle série Nus et culottés : Nans et Mouts, partis en 2010 sans un sou ni un vêtement ont réussi à réaliser leurs rêves les plus fous. Voyager mieux avec moins Pour ne rien vous cacher, je connais un peu Guillaume Mouton (alias Mouts) : en 2008, il m'avait contactée alors qu'il partait pour un voyage en Amérique, à la découverte des solutions alternatives développées sur ce continent. La bande annonce de la série documentaire réalisée par Bonne Pioche vous donnera un bon aperçu de leur périple : Echange, troc et générosité Pourquoi partir sans rien ? Ils s'en remettent donc à l’inconnu et font confiance à autrui, ne prévoient plus rien : ils voyageront en étant habillés, logés, nourris par des échanges reposant sur le troc et la générosité des personnes rencontrées. De vraies rencontres Un programme qui rassemble
L'April lance une campagne éducation par voie d'affichage Nous nous associons à l’April et son dynamique groupe éducation pour vous proposer de participer ensemble à une campagne par voie d’affichage afin de toujours mieux faire connaître les logiciels libres. Ce n’est pas du luxe car il suffit de discuter un peu avec profs et élèves pour s’apercevoir que, dans la plupart des cas, soit ils ne les connaissent pas, soit ils en ont une conception erronée où la gratuité a tendance à occulter la liberté. Du coup voici un beau prétexte pour engager de fructueuses conversations. J’ajoute, quand bien même ce soit toujours subjectif, que cette affiche est fort belle et n’a rien à envier au monde professionnel. Comme quoi on peut aussi y arriver en mode collaboratif et bénévole ;-) Campagne éducation « les logiciels libres : à partager sans compter ! Le groupe de travail éducation de l’April lance la campagne « les logiciels libres : à partager sans compter ! Rejoignez la liste de diffusion du groupe de travail éducation de l’April.
L’étonnante courbe du bonheur L’INSEE vient de publier son "Portrait social" de la France, édition 2008, et, cette année, une des études a pour titre : "Le bonheur attend-il le nombre de années ?" Cette enquête s’intéresse au bien-être des Français, à leur degré de satisfaction. La question de départ qui a été posée à l’échantillon interrogé était : "Dans l’ensemble, êtes-vous très satisfaits, plutôt satisfaits, pas très satisfaits ou pas du tout satisfaits de la vie que vous menez ?" La courbe obtenue est très contrastée : on remarque que dès 20 ans, la courbe de satisfaction descend pour atteindre son niveau le plus bas entre 45 et 50 ans puis, à partir de 50 ans, elle remonte pour arriver à son plus haut niveau entre 65 et 70 ans. Pour moi, cette courbe révèle un malaise. Notre société favorise-t-elle le bonheur ? L’étude nous précise que l’âge de 45 ans correspond pourtant aux années de la vie où les revenus et la consommation sont les plus élevés. Pourtant, nous sommes sur terre pour être heureux. ou encore :