
TESTS d'auto-évaluation pour les troubles de personnalité Mise à jour 2015 - Voici des tests d'évaluation des troubles de personnalité adaptés par PsychoMédia à partir des critères diagnostiques du DSM-5 (1). Ces critères sont demeurés les mêmes que ceux du DSM-IV. Un trouble de la personnalité est un mode durable de l'expérience vécue et des conduites qui dévie notablement de ce qui attendu dans la culture de l'individu ; qui est rigide et envahit des situations personnelles et sociales très diverses ; qui est stable dans le temps et dont les premières manifestations sont décelables au plus tard à l'adolescence ou au début de l'âge adulte ; et qui est la source d'une souffrance ou d'une altération du fonctionnement. Le diagnostic de trouble de la personnalité est difficile à poser car plusieurs aspects sont à considérer. Il est encore plus difficile de s'auto-diagnostiquer, notamment parce que les modes de fonctionnement caractéristiques ne sont, bien souvent, pas reconnus par la personne ou encore pas reconnus comme étant problématiques.
le MOI~le ÇA~le SURMOI=> explication Les Limites entre le MOI, le ÇA et le SURMOI sont très floues et confuses. En fait, les rapports entre ces trois instances contituent un ensemble unique, une personalité unique. C'est le MOI qui est soumis aux exigences des deux autres instances. D'une part, le SURMOI lui impose un contrôle et une critique constante, provoquant frustrations et complexes de culpabilité ( ), lorsque les normes morales qu'il impose ne pas respectées. Un Exemple des mystères du Psychisme ( Sadique ce Keunard ) Le ÇA emmagasine toutes nos expériences transformées en pulsions et en désirs qui bouillonnent comme la lave d'un volcan, manifestant constamment leur désir immédiat d'assouvissement. Maintenant un exemple contraire, une jeune fille s'éprend de son beau-frère. L'inconscient est mystérieux, complexe; il n'est guere facile de le déchiffrer mais parfois, un simple détail peut nous permettre , à un moment donné, de pénétrer ses mécanismes secrets. Conclusion: Life Is So Hard ? {cmb}
Science décalée : regarde mon cerveau et tu sauras combien j’ai d’amis Les amis peuvent composer une grande partie du réseau social d'une personne. Et de leur nombre dépend le volume de certaines régions du cerveau... © JohnCrider, Flickr, cc by nc nd 2.0 Science décalée : regarde mon cerveau et tu sauras combien j’ai d’amis - 2 Photos Timide ou extraverti, casanier ou toujours dehors avec ses amis… Nous sommes tous différents dans notre approche de la vie sociale. Et cela se voit… dans notre cerveau, à la taille de régions précises, qui viennent d’être identifiées. Le contexte : les aptitudes sociales limitées par le cerveau L’Homme est à l’instar de ses cousins primates un animal social. Ce travail célèbre établirait donc un lien direct entre la taille de certaines régions du cerveau et le niveau de sociabilité d’une espèce. Le volume de certaines régions du cerveau dépendrait de notre propre expérience et de nos propres habitudes sociales. L’étude : des régions cérébrales liées à la taille des réseaux sociaux L’œil extérieur : sociabilité, inné ou acquis ?
Cours sur l'inconscient L'inconscient remet-il en cause la liberté de l'homme ? Les livres à lire : Introduction à la psychanalyse de Sigmund Freud, La psychanalyse des contes de fée de Bruno Bettelheim. Freud va remettre en cause la maîtrise de l'homme sur lui-même en montrant que l'homme est gouverné dans ses actions par des pensées, des désirs, dont il n'a pas conscience. → cela va l'amener à faire l'hypothèse d'un inconscient psychique. Il existe donc selon lui un déterminisme des phénomènes psychiques, lequel remet en cause l'apparente liberté que les hommes croient posséder. Freud est au départ un médecin dont le but est de soigner un type de maladie mentale mystérieuse à l'époque : les névroses. Définition : ensemble de troubles physiques et/ou mentaux (tics, obsessions, phobies, paralysie, etc.) dont le sujet est conscient, mais dont il ne trouve aucune explication. Le névrosé souffre d'un décalage entre ses tendances opposées, qui donne lieu à un conflit intérieur, source d'angoisse profonde. Le ça Le Moi 3.
Pour le psychiatre Frankl, un « Dieu inconscient » habite chacun de nous Le Dieu inconscient. Psychothérapie et religionViktor Frankl, InterEditions. Pour Viktor Emil Frankl, professeur autrichien de neurologie et de psychiatrie, créateur d’une nouvelle thérapie qu’il a baptisée logothérapie et rescapé des camps de concentration, être « humain », c’est avant tout « être responsable ». Cette responsabilité renvoie au besoin de « sens » et à l’autonomie de l’existence spirituelle de la personne. Sa vision d’une démarche thérapeutique centrée sur le sens nous permet d’échapper au « matérialisme » et au « réductionnisme » de la conception freudienne de l’homme. Un « inconscient spirituel » À la conception mécaniste et technicienne de la psychanalyse freudienne (les pulsions, le ça, etc.), Frankl oppose une vision « existentielle », éthique, centrée sur l’existence d’un « inconscient spirituel », dimension également cachée à la conscience. La liberté : écouter sa conscience ou l’ignorer Cela ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de rites et de symboles communs.
L'inconscient N'oubliez pas de cliquer sur les liens des différentes problématiques, afin d'accéder à un choix de textes relatifs à cette problématique particulière. Introduction : conscience et inconscient - L'inconscient permet-il autant que la conscience de définir l'homme ? I. - Peut-on ne pas savoir ce que l'on fait ? - "L'inconscient parle en nous." 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. a. 8. III. - Peut-il y avoir une science de l'inconscient ? IV. 1. - Admettre l'existence de l'inconscient est-ce rendre vain tout effort de lucidité à l'égard de soi-même ? 2. - Suis-je responsable de ce dont je n'ai pas conscience ? 3. - L'hypothèse de l'inconscient exclut-elle toute connaissance de soi ? V. Retour au programme des séries générales
La notion de refoulement chez Freud "Dans tous les cas observé on constate qu'un désir violent a été ressenti, qui s'est trouvé en complète opposition avec les autres désirs de l'individu, inconciliable avec les aspirations morales et esthétiques de sa personne. Un bref conflit s'en est suivi ; à l'issue de ce combat intérieur, le désir inconciliable est devenu l'objet du refoulement, il a été chassé hors de la conscience et oublié. Puisque la représentation en question est inconciliable avec « le moi » du malade, le refoulement se produit sous forme d'exigences morales ou autres de la part de l'individu. L'acceptation du désir inconciliable ou la prolongation du conflit auraient provoqué un malaise intense ; le refoulement épargne ce malaise, il apparaît ainsi comme un moyen de protéger la personne psychique. Je me limiterai à l'exposé d'un seul cas, dans lequel les conditions et l'utilité du refoulement sont clairement révélées.
Conscience, Inconscient (L, ES, S A) La conscience comme intériorité « Les choses de la nature n'existent qu'immédiatement et d'une seule façon, tandis que l'homme, parce qu'il est esprit, a une double existence : il existe, d'une part, au même titre que les choses de la nature ; mais d'autre part, il existe aussi pour soi. Il se contemple, se représente à lui-même et n'est esprit que par cette activité qui constitue un être pour soi. » Hegel B) La conscience c'est dire « Je » « Posséder le Je dans sa représentation : ce pouvoir élève l’homme infiniment au dessus de tous les autres êtres vivant sur la terre. Kant, Anthropologie du point de vue pragmatique Nature de ce "Je" La connaissance de soi travers le sentiment de sa durée « Le moi, disions-nous, est un être permanent, identique à lui-même, il est un ; d’autre part, il est le théâtre d’une infinité d’évènements qui se succèdent en lui. Bergson, Cours C) Identité et différence A quoi se réduit l'identité d'une personne ? « Qu’est-ce que le moi ? Blaise Pascal, Pensées inShare
Jung Inconscient Si cette libido se rapporte à l'inconscient, c'est comme si elle se rapportait à la mère, et contre cela se dresse le tabou. Mais comme l'inconscient est une grandeur au delà de la mère, qui ne fait que le symboliser, l'angoisse incestueuse devrait, en fait, être surmontée pour qu'on atteigne les contenus salutaires ("trésor difficile à atteindre"). Le fils n'ayant pas conscience de sa tendance incestueuse, celle-ci se projette sur la mère ou son symbole. Mais comme ce symbole n'est pas la mère elle-même, il n'existe en fait aucune possibilité d'inceste et ainsi le tabou n'a plus de raison d'être une cause de résistance. La mère représente l'inconscient; alors la tendance à l'inceste, surtout quand elle apparaît comme désir de la mère ou de l'anima, représente une exigence de l'inconscient qui veut que l'on tienne compte de lui. Les archétypes sont des noeuds énergétiques sur lesquels s'articule la structure de l'inconscient.
Inconscient Mercredi 3 octobre 3 03 /10 /Oct 22:02 L’une des caractéristiques de l’inconscient psychique, tel que l’envisage la psychanalyse freudienne, est de ne pas avoir la même temporalité que la conscience. À cette occasion, nous évoquons en cours ce que l’on appelle souvent le « rêve du guillotiné ». Il a été rapporté par Alfred Maury (1817-1892, grand érudit français), qui avait entrepris d’observer ses rêves pour en établir les principes généraux : « Mais un fait plus concluant pour la rapidité du songe, un fait qui établit à mes yeux qu’il suffit d’un instant pour faire un rêve étendu, est le suivant : J’étais un peu indisposé, et me trouvais couché dans ma chambre, ayant ma mère à mon chevet. Alfred Maury, Le sommeil et les rêves (1865), chap. de certaines déformations dues à ce traitement imparfait) Bergson a participé à la renommée de ce récit, en le citant dans une de ses conférences sur le rêve : Bergson, L’énergie spirituelle, IV « Le rêve » (Paris, P.U.F., 1919, 1966, p. 105-106)