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L'affacturage

L'affacturage

Dépréciation des immobilisations La dépréciation d’une immobilisation corporelle ou incorporelle est la constatation que la Valeur Actuelle (VA) de l’immobilisation a perdu de la valeur, c’est à dire qu’elle est devenu inférieure à la Valeur Nette Comptable (VNC). Les dépréciations des immobilisations concernent les biens amortissables ou non. A quoi sert la dépréciation des immobilisations ? En cours de vie une immobilisation peut perdre plus de valeur que ceux que l’entreprise à prévu. Cela peut être dû à des causes externes ou internes à la société. Causes externes : baisse plus que la normale de la valeur du marché ;changements importants dans l’environnement technique, économique ou juridique, ayant un effet négatif sur l’entreprise ;augmentation des taux d’intérêt. Causes internes : obsolescence ou dégradation physique non prévue par le plan d’amortissement .performances économiques inférieures aux prévisions. Pour cela l’entreprise doit constaté une dépréciation Le test de dépréciation Il y a deux possibilités : Exemple

Quels sont les principes comptables? Les principes comptables : à quoi ça sert ? Les principes comptables sont des règles définies par le Code de commerce. Elles sont obligatoires parce qu’elles permettent de rendre homogène la comptabilité. C’est-à-dire que le format des bilans et comptes annuels est normalement le même pour toutes les entreprises. Ils permettent de créer un standard pour la communication financière des entreprises. Ce sont les mêmes principes qui sont appliqués chez les artisans que dans les multinationales. Les principes comptables sont assez stables, c’est-à-dire qu’ils sont rarement modifiés. Quelles sont les principes comptables ? 1) Le principe de continuité d’exploitation Le principe de continuité d'exploitation est un principe qui permet d'intégrer, lors de l'établissement du bilan, le fait que l'entreprise va poursuivre son exploitation au-delà de la date de clôture de l'exercice. Par exemple, c'est ce principe qui permet d'amortir un bien sur plusieurs années. 3) Le principe des coûts historiques

Les obligations comptables de droit commun Les personnes morales et physiques commerçantes doivent établir des comptes annuels, procéder à l'enregistrement chronologique des mouvements affectant le patrimoine de l'entreprise, vérifier l'existence et la valeur des éléments d'actifs et passifs (inventaire) et tenir les documents correspondant (un livre journal, un grand‐livre et un livre d'inventaire). Toute la comptabilité est basée sur l'existence de pièces justificatives qui peuvent être internes à l'entreprise (fiches de paies) ou externes (factures). Ces pièces justificatives seront enregistrées dans un certain nombre de documents obligatoires, avant d'être centralisés pour donner naissance aux comptes annuels et à l'annexe. Ces comptes sociaux feront ensuite l'objet d'une publication. Les documents comptables doivent être conservés dix ans (123-22 alinéa 2 du code de commerce). Les documents qui permettent l'enregistrement chronologique : les livres obligatoires Le livre journal unique, les journaux général et auxiliaires

Bordereau Dailly Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cession de créance[modifier | modifier le code] Le débiteur cédé, c'est-à-dire le débiteur de ladite créance, devra donc s'acquitter de son obligation envers le cessionnaire, si celui-ci lui a notifié la cession. Mécanisme du bordereau[modifier | modifier le code] La cession Dailly s’opère au moyen d’un simple bordereau (bordereau Dailly) et concerne tous les types de crédit. la dénomination exacte « acte de cession de créance professionnelle ».datesignaturenature de l'opérationla désignation ou l’individualisation des créances. La remise du bordereau à son destinataire entraîne de plein droit transfert des créances avec tous leurs accessoires, sûretés et garanties et suffit à rendre l'opération opposable aux tiers, c'est-à-dire à tout autre cessionnaire ou aux créanciers du cédant[1]. Le cessionnaire ne peut être qu’un Établissement de crédit. Formalisme assoupli[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code]

Le rapprochement bancaire Le rapprochement bancaire est une technique qui consiste à vérifier que l'enregistrement des opérations portées au compte 512xxx est bien exhaustif et ne présente aucune anomalie. Ce rapprochement est une comparaison entre la comptabilité de la banque qui tient le compte (et envoie un relevé de compte, extrait de sa propre comptabilité) et la comptabilité de l'entreprise (le compte 512xxx). Toutes les opérations comptabilisées dans ce compte 512xxx et celles comptabilisées par la banque seront ainsi pointées une par une. Cependant, en pratique, on observe des différences dans la quasi-totalité des cas. Quel est l'intérêt du rapprochement bancaire ? Renforcer la force probante de la comptabilité et permettre de repérer les erreurs sont les principaux intérêts du rapprochement bancaire. La force probante Le rapprochement bancaire est l'une des composantes de la force probante de la comptabilité. Repérer les erreurs et tenir compte des différences. Comment effectuer son rapprochement bancaire ?

Bénéfices industriels et commerciaux (BIC) : régimes fiscaux et déclarations Dans certains cas, un coefficient multiplicateur de 1,20 doit être appliqué au montant des bénéfices industriels et commerciaux. Cela vise le professionnel soumis à un régime réel d'imposition qui se trouve dans l'un de ces 2 cas : Il n'est pas adhérent d'une association agréée (AA) : Une association agréée dispose d'un numéro d'agrément qui est différent de ses numéros d'immatriculation. L'agrément lui permet notamment d'employer du personnel sous certaines conditions, et de bénéficier de subventions publiques ou d'augmenter sa capacité juridique., directement ou par l'intermédiaire d'une société ou d'un groupement soumis au régime fiscal des sociétés de personnesIl ne fait pas appel aux services d'un expert-comptable ou d'une société membre de l'ordre des experts-comptables, ayant signé une convention avec l'administration. Seul le résultat de l'exploitation soumis au barème progressif de l'impôt est majoré.

Gérer ses comptes de tiers Certains comptes tels que les comptes clients et fournisseurs sont subdivisés en comptes auxiliaires. En général, il y a autant de comptes auxiliaires que de fournisseurs ou de clients. Ces comptes seront révisés chaque année. Les comptes fournisseurs et clients font l'objet d'un lettrage régulier afin de faciliter la justification de leur solde. A la fin de l'exercice, les opérations non lettrées seront vérifiées dans leur principe et leur montant. La présence d'un règlement alors qu'il manque la facture (le compte sera débiteur et non créditeur), le fait que toutes les factures et tous les règlements se retrouvent dans les mêmes comptes pourront rallonger d'autant les travaux du réviseur. Voici quelques éléments qui peuvent faire perdre du temps et quelques pistes de réflexion pour ceux qui sont peut être amenés à gérer des comptes de tiers en comptabilité. Quelques erreurs de débutant à éviter dans les comptes de tiers Quelques solutions pour faciliter le lettrage et repérer les erreurs

Traitement des impayés Comprendre les raisons de l'impayé Dès l'apparition d'un impayé, c'est-à-dire dès que votre banque vous informe (ou que vous constatez sur votre compte) qu'un chèque ou une lettre de change remise à l'encaissement vous revient impayée (vous est débitée), prenez immédiatement contact avec votre client pour comprendre la cause de cet impayé. Il peut s'agir d'un oubli de votre client, ou votre client a donné instruction à sa banque de ne pas payer, ou pire, c'est directement sa banque qui a pris la décision de ne pas payer. Dans le cas où votre client a demandé à sa banque de ne pas vous payer la lettre de change arrivée à échéance par exemple, vous devez chercher à en comprendre la raison, et le motif de l'impayé. Dans le cas où la banque refuse le paiement d'une lettre de change ou d'un chèque par exemple, cela peut démontrer une difficulté de trésorerie. Retour haut de page Le recouvrement amiable de vos impayés Le recouvrement judiciaire de vos impayés Les solutions pour éviter les impayés

Les provisions comptables : définition, comptabilisation et analyse Il s'agit d'une charge non dépensée. La comptabilité constate une perte probable (appelée aussi dépréciation). Exemple : prévision d'importantes réparations à venir, d'un litige, d'une perte de valeur d'un fond de commerce à cause de l'installation d'un concurrent à proximité... Même si les mécanismes sont semblables, il en existe 3 types : les provisions pour dépréciation (pour anticiper une baisse de valeur à venir du patrimoine), pour risques et charges (en prévision d'une charge qui risquer fort de peser sur les comptes de l'entreprise ) et enfin les provisions règlementées (possédant une finalité fiscale). De point de vue comptable, ces dépréciations sont enregistrées au bilan. Dans le cadre d'une analyse financière, on les assimile à des dettes d'exploitation lorsque leur échéance d'utilisation est inférieure un an. Ces postes font l'objet de nombreux contentieux entre les services fiscaux et les sociétés. Sélection de documents publiés sur internet Articles Compta facile

Comment comptabiliser les frais de formation Les frais de formation que rencontrent les entreprises font l’objet de traitements comptables particuliers. Ils peuvent être assimilés à des honoraires ou à des impôts et taxes. Compta-Facile leur consacre un article complet qui répond à la question : comment comptabiliser les frais de formation ? Principes de comptabilisation des frais de formation La question de la comptabilisation des frais de formation n’est pas tranchée officiellement et elle fait l’objet de différents traitements comptables selon les doctrines (une décision du Conseil d’Etat est attendue sur ce sujet). Du caractère libératoire de la dépense au regard des taxes de formation professionnelle continue ;De sa nature au regard des obligations légales de l’entreprise en matière de formation (sommes excédentaires versées à fonds perdus) ;De la contrepartie attendue par l’entreprise de la formation qu’elle paie (présence d’une contrepartie ou absence de celle-ci). Comptabiliser des frais de formation en impôts et taxes

Les charges et produits constatés d'avance L'entreprise qui tient sa comptabilité doit le faire exercice par exercice. Ce découpage permet non seulement de satisfaire aux obligations fiscales, mais également de mesurer la performance de l'entreprise. Des comparaisons exercice par exercice sont alors possibles. C'est le principe d'indépendance des exercices. Mais ce découpage oblige souvent à passer des écritures de régularisations, notamment lorsque les produits et les charges sont à cheval sur plus d'un exercice. Parmi ces écritures de régularisation, on trouve les charges et produits constatés d'avance. Définition des charges et produits constatés d'avance La définition des charges et produits constatés d'avance est donnée par le plan comptable général, aux article 211-8 et 944-48 du Plan comptable général. Les charges constatées d'avance sont des actifs qui correspondent à des achats de biens ou de services dont la fourniture ou la prestation interviendra ultérieurement. Sont des produits constatés d'avance :

La comptabilisation de la TVA Les entreprises assujetties à la taxe sur la valeur ajoutée utilisent couramment des comptes de TVA dans leurs écritures comptables : achats supportant de la TVA, acquisitions intracommunautaires faisant l’objet d’une autoliquidation de TVA, ventes taxables à la TVA, etc. Toute la TVA correspondante est ainsi inscrite dans les comptes et ne sera soldée que lors de la déclaration de TVA. Compta-Facile répond ici à la question : comment comptabiliser la TVA ? Trois axes sont envisagés : La comptabilisation de la TVA sur les achats et les acquisitions intracommunautaires,La comptabilisation de la TVA sur les ventes La comptabilisation des déclarations de TVA. La comptabilisation de la TVA sur les achats Lors de l’enregistrement de vos factures d’achats (qui correspondent aux pièces justificatives comptables pour les achats), vous pouvez constater que celles-ci comportent plusieurs indications : le total hors taxes (HT), le taux et montant de la TVA et le total toutes taxes comprises (TTC).

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