1 – Exploration de données
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vous lisez un « bon article ». L'utilisation industrielle ou opérationnelle de ce savoir dans le monde professionnel permet de résoudre des problèmes très divers, allant de la gestion de la relation client à la maintenance préventive, en passant par la détection de fraudes ou encore l'optimisation de sites web. C'est aussi le mode de travail du journalisme de données[1]. L'exploration de données[2] fait suite, dans l'escalade de l'exploitation des données de l'entreprise, à l'informatique décisionnelle. Histoire[modifier | modifier le code] Collecter les données, les analyser et les présenter au client. De 1919 à 1925, Ronald Fisher met au point l'analyse de la variance comme outil pour son projet d'inférence statistique médicale. L'arrivée progressive des micro-ordinateurs permet de généraliser facilement ces méthodes bayésiennes sans grever les coûts. Applications industrielles[modifier | modifier le code]
Why can’t you sell Knowledge Management?
I have just returned from delivering one of our accelerated Stage 3 KM courses in Helsinki, where how to sell Knowledge Management became a focus. It was a fantastic experience with some incredible thinkers, all senior manager, in the room. All our courses open with a ‘marketplace’, where participants share problems for discussion during the course, and what never ceases to surprise me is that, regardless of the location, EU, Middle East, USA, and without fail, one of the problems will be, ‘how do I sell Knowledge Management to the _____ (insert CEO, Board, Senior Management Team, staff etc.). This is still a real problem for Knowledge Managers and I am not going to get into the specifics of project context or measurement tools, but I am going to strip things back to the basics. How to sell Knowledge Management ‘up’… First, who decided that Knowledge Management was important enough to hold a position in the organisation in the first place? How to sell Knowledge Management ‘down’… 1. 2.
Balsamiq
5 – Données le vertige
Des flots d’octets, un océan de données, un déluge de connaissances… A mesure qu’Internet tisse sa toile, le volume d’informations numérisées n’en finit plus d’exploser. D’ici huit ans, cette masse vertigineuse de «datas» sera 50 fois supérieure à ce qu’elle est aujourd’hui, prédit le cabinet d’études IDC. Et il faudra dix fois plus de serveurs informatiques pour espérer gérer cette déferlante. Pas par crainte d’être submergés, mais plutôt pour être en mesure de retrouver, d’extraire et d’exploiter cette nouvelle manne. Il y a vingt ans, nous stockions encore nos fichiers sur des disques durs de quelques mégaoctets (1 Mo équivaut à 1 000 000 d’octets, soit 106 octets, 1 octet valant 8 bits ; le bit est l’unité de base en informatique, à savoir un 0 ou un 1). Photo: Emmanuel Pierrot.Vu pour Libération «Capteurs». C’est là qu’intervient une nouvelle discipline : le «big data». Mesagraph fournit ainsi à Canal + une modélisation de son audience à partir des conversations sur Twitter.
How Open Online Tools can Help us Build Resilient Communities
Today, Google published a map of the secretive dictatorship of North Korea. Up until today, North Korea was a blank space on public maps. That changed when a group of citizen cartographers (living all over the world) used Google’s mapmaker tool and pictures/info from visitors to North Korea to build a map of the country (via the WP). The result was so good, Google’s now using it as part of their global mapping service. For us, it’s a great demonstration of how a community of interest can solve a complex problem if given the right online tools. For example, here’s how online tools can make coordinating local support easier. Todmorden, UK is using an egg map to help local egg producers find local buyers. Online tools can also help us build the techniques and tools we need easier. And Wikis can make it easier to capture and share knowledge when building useful tools and other hardware. Hey, I’m using online tools to share and discuss my thinking about resilience with you right now. By the way.
10 – Nate Silver, saint patron des "nerds"…
Il n'est pas encore là que l'assemblée se tait déjà. Dans une atmosphère quasi religieuse, les quelque 250 Londoniens sagement assis face à l'estrade attendent l'arrivée de l'oracle américain, en silence. Démarche un peu gauche et sourire bon enfant, Nate Silver, le saint patron des "nerds" (le sobriquet désigne les obsessionnels du chiffre et des nouvelles technologies), apparaît enfin, avec quelques minutes de retard. Il est là, costume gris et lunettes rectangles, avec des airs d'oiseau tombé du nid, face aux mines imprégnées de ses fidèles, aussi sûr de ses algorithmes que de son aura. Des mois avant le scrutin présidentiel américain du 6 novembre 2012, il annonçait une confortable victoire de Barack Obama. Ce jour-là, à Londres, il est venu faire la promotion de son livre, The Signal and the Noise ("Le Signal et le Bruit", paru aux Etats-Unis en septembre 2012). C'est sa cinquième conférence de la semaine. Il a du pain sur la planche. Quelques années plus tard, il remet ça.
Une nouvelle humanité se lève, il faut tout réinventer, Chroniques
2 – Ciblage comportemental
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le ciblage comportemental est une technique de publicité qui consiste à personnaliser les contenus promotionnels, en fonction du comportement des internautes et de l'identification de leurs centres d'intérêt. Le logiciel AdWords de Google en est l'un des exemples les plus connus. Mais on peut aussi citer « Beacon », le système de ciblage comportemental de Facebook, qui a de son côté défrayé la chronique en annonçant la commercialisation du profil de ses membres à des annonceurs[1]. Définition[modifier | modifier le code] L'expression Ciblage comportemental est la traduction française du terme anglo-saxon « Behavioral Targeting », souvent employé sous l'abréviation « BT ». Origine[modifier | modifier le code] Internet est un média dans lequel chaque utilisateur choisit le contenu qu'il souhaite consulter, ce qui induit une fragmentation de l'audience et donc une problématique de media planning spécifique. Objectifs[modifier | modifier le code]
Knowledge Management in complex adaptive systems « marcus jenal
How does systems thinking and complexity theory help us in designing a global knowledge management facility? A global knowledge management facility has the goal to manage knowledge within a specific community of practice in order to improve the application of that knowledge in general or of a specific approach in particular. From a traditional point of view, important activities of such a facility would be to collect and codify knowledge, analyze good practices and there might even be a wish for standardization of the application of this particular knowledge or approach. In this sense, the facility can be seen as a custodian of the ‘right’ knowledge and oversee and certify the quality of its application. With this picture in mind I read a chapter in a knowledge management book that describes implications of systems thinking and complexity theory on knowledge management from an organizational perspectives (Bodhanya 2008). What does this mean for knowledge management? Like this: