
C'est quoi la permaculture ? Il y a 28 ans, Tchernobyl ... Le 26 avril 1986, le réacteur n°4 de la centrale de Tchernobyl explose, propageant dans l'atmosphère l'équivalent radioactif de 400 fois la bombe d'Hiroshima, ou de 0,5 fois une bombe nucléaire actuelle. Encore aujourd'hui, le bilan des victimes reste sujet à controverse. Jusqu'alors, un comité scientifique de l'ONU, l'UNSCEAR, a reconnu moins d'une cinquantaine de décès attribués directement à cette catastrophe, principalement des membres des équipes de sauvetage exposés à des doses très élevées. Les scientifiques de l'UCS (Union of Concerned Scientists) ont estimé le nombre de cancers mortels induits par les radiations à environ 25 000. Cette estimation est plus de six fois supérieure à celle du Forum Tchernobyl, qui, sous l'égide des Nations Unies, avait conclu à environ 4000 morts. Les conséquences environnementales sont elles aussi dramatiques. TerreTv vous propose une sélection de reportages consacrés à cette catastrophe. Tchernobyl.
www.phytoma-ldv.com Une « boulette » révélatrice ! Ce mercredi 9 janvier 2013, un projet de modification de la décision relative au programme de soutien à l'amélioration des qualités physiques et sanitaires des grains a été présenté aux membres du conseil spécialisé céréales. A travers une « boulette » de France AgriMer, la FNSEA a démontré une fois de plus que son souci premier n'est pas la défense des agriculteurs qu'elle est censée représenter. Un coup de pouce mérité... Le programme en question permet de subventionner des matériels de nettoyage des grains stockés. Le texte de décision permettait « d'élargir à tous les maillons et débouchés de la filière l'accès au dispositif de soutien » et devait s'appliquer « à toutes les entreprises procédant au stockage des céréales... » Nicolas Jaquet, président de l'OPG et membre de la Coordination Rurale, présent au conseil spécialisé céréales, remercia France AgriMer pour cette ouverture de l'accès à cette aide aux exploitants agricoles pratiquant le stockage. … mais involontaire !
L’agriculture durable | Institut de l'Agriculture Durable L’Agriculture durable ou intensification durable des cultures permet : «de produire davantage à partir d’une même superficie de terres cultivables, tout en réduisant les retombées environnementales négatives et en augmentant les apports au capital naturel ainsi que le flux de services environnementaux.» (FAO, 2011). En ce sens, elle permet de produire PLUS avec MOINS. Moins d’eau, moins de terre et moins d’énergie fossile. Plus qu’une simple révolution technologique, l’Agriculture durable impose un changement de paradigme, puisque la mise en place de l’agriculture de 2050 va notamment se traduire par la reconnaissance de l’approche écosystémique[1]. Dans cette optique, les agriculteurs ne sont plus des exploitants mais redeviennent des fermiers, replaçant l’agronomie au cœur de leur système de production. L'agriculture de conservation des sols Ce projet défini l'agriculture de conservation comme un ensemble de pratiques agricoles complémentaires : Sur quelles thématiques peut-on agir ?
Camera Lucida - Missions Printemps L'Agroforesterie en 10 questions L’AGROFORESTERIE en 10 questions et 2 dessins téléchargez la version PDF 1. Qu’est ce que l’agroforesterie ? Ce sont toutes les pratiques agricoles qui intègrent l’arbre dans un environnement de production, et s’inspirent, en termes agronomiques, du modèle de la forêt. La définition internationale de l’agroforesterie, tropicale et tempérée, proposée par l’ICRAF* est la suivante : « Système dynamique de gestion des ressources naturelles reposant sur des fondements écologiques qui intègre des arbres dans les exploitations agricoles et le paysage rural et permet ainsi de diversifier et maintenir la production afin d’améliorer les conditions sociales, économiques et environnementales de l’ensemble des utilisateurs de la terre » 2. Cultiver avec les arbres combine l'innovation, le savoir-faire et un retour à l'évidence. En Europe, certains systèmes se sont maintenus : sylvopastoralisme, pré-vergers, bocages, cultures intercalaires en vergers fruitiers, truffiers, noyeraies, vigne...
AGROOF bureau d’étude spécialisé dans l’agroforesterie. Congrès 2012 de l’Opg - Nicolas Jaquet : « Le projet de Pac est dangereux pour la compétitivité des céréaliers français » L’Organisation des producteurs de grains (Opg), qui organise son congrès jeudi 26 janvier 2012 à Dax dans les Landes, est très critique quant au projet de Pac 2014-2020 proposé par la Commission européenne. « Un projet dangereux », estime Nicolas Jaquet, le président des producteurs de grains de la Coordination rurale. Outre les questions budgétaires, le verdissement des aides et les outils de régulation, il revient sur les principaux sujets d’actualité, tels que le moratoire sur les Ogm, la loi Cov et la Tva sociale. Retrouvez ci-dessous l'interview téléphonique de Nicolas Jaquet, en cinq parties, sur les principaux points de la Pac et, plus loin, ses réponses aux différents sujets d'actualité. Un budget « maintenu à l'euro près » ne vous satisfait pas. Pourquoi ? Etes-vous opposé au verdissement de la Pac ? Selon vous, « l'Europe ne fait rien pour limiter sa dépendance aux importations de protéines végétales Ogm ». Les exigences de l'Opg en matière de régulation des marchés.