
Ofsted 2012: Questioning to promote learning — From Good to Outstanding Have you ever noticed that often, when someone is being interviewed, they say “That’s a good question.”? It’s usually when it’s a question they can’t answer quickly and easily. Indeed, “good” questions are ones that generally need thinking about. Inspectors must consider whether: “teachers use questioning and discussion to assess the effectiveness of their teaching and promote pupils’ learning” School inspection handbook from September 2012 Notice, in this instance it does not say “ASSESS” learning, although clearly this is undeniably a major purpose for questioning. Questions that are easy to answer don’t move learning on; they might indicate that learning has happened, or that at least something has been noticed, thought about or memorised, but they don’t promote learning. How do questions promote learning? Questioning can fail because: Questioning succeeds when: What kinds of questions do you routinely ask, and how do you ask them ? E.g. E.g. T: How might you describe a hexagon? E.g. Applying
Neurosciences et pédagogie Dans le monde de l'éducation, c'est une innovation : améliorer l'enseignement et l'apprentissage par ce qu'on connaît du fonctionnement du cerveau. Et cela s'appelle la neuropédagogie. Domaine de recherche relativement nouveau qui fait la jonction entre les neurosciences et les sciences de l'éducation, il s'intéresse aux processus biologiques en jeu dans l'apprentissage ainsi que les expériences sociales et émotionnelles. La gymnastique du cerveau D'une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d'enseigner et d'apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages". Dans un reportage de la chaîne Euronews sur le sujet, on se rend bien compte que cela n'a rien de sorcier. Mais la neuropédagogie ne s'arrête pas là. On sait par exemple que le cerveau retient sept fois plus d'informations si on les catégorise. En toile de fond, l'apprentissage Références
How your brain likes to be treated at revision time If you're a student, you rely on one brain function above all others: memory. These days, we understand more about the structure of memory than we ever have before, so we can find the best techniques for training your brain to hang on to as much information as possible. The process depends on the brain's neuroplasticity, its ability to reorganise itself throughout your life by breaking and forming new connections between its billions of cells. How does it work? Your hippocampus is forced to store many new patterns every day. So what's the best way to revise? Forget about initial letters Teachers often urge students to make up mnemonics – sentences based on the initial letters of items you're trying to remember. The mnemonic is providing you with a cue but, if you haven't memorised the names, the information you want to recall is not there. Repeat yourself Pathways between neurons can be strengthened over time. Use science to help you retrieve info Take regular breaks Avoid distractions
Switching attention in the blink of an eye | Science Blinking is a spontaneous action that serves an important role: it spreads tears across the surface of the eye, keeping it moist and clean so that it can work properly. Yet most of us blink every three or four seconds, far more frequent than is needed for lubrication and cleaning, and exactly why is unknown. New research now suggests that blinking may also play an active role in brain function – it may "reset" our attention mechanism, enabling us to switch our focus from one thing to another. Attention has a limited capacity and is highly selective. Several years ago, Tamami Nakano of Osaka University and her colleagues showed participants clips from Mr Bean, and found that they synchronised their eyeblinks to occur at times that required less attention, such as scene changes or when the main character was off screen, to avoid missing important information. Reference: Nakano, T., et al. (2012).
La neuropédagogie : la gym du cerveau pour apprendre plus facilement | euronews, science Cela ressemble à une partie de colin-maillard, mais c’est un cours de lecture. A tâtons, ces élèves de maternelle apprennent à lire avec leurs doigts. En plus de leurs oreilles et de leurs yeux, ils utilisent le toucher. Cette méthode bouscule les codes et pourtant, elle aide les enfants à mieux apprendre. Spécialiste du cerveau des tout-petits, Edouard Gentaz est convaincu que l’apprentissage de la lecture doit se faire en trois dimensions. Professeur de psychologie du développement, directeur de recherche au Laboratoire de Psychologie et Neurocognition du CNRS à Grenoble, il explique comment se fait l’apprentissage de la lecture dans le cerveau des enfants : “Le grand défi pour les enfants de grande section maternelle est de comprendre le lien entre la forme visuelle d’une lettre, qui est traitée dans les zones visuelles (du cerveau), avec les sons correspondants, qui sont traités dans les zones auditives. Et dans la tête des enfants, ça marche.
Home | Global Digital Citizen Foundation Capsule outil : Neuroscience et apprentissage : 5 choses à garder à l'esprit Capsule outil : Neuroscience et apprentissage : 5 choses à garder à l'esprit 1) Parler de nos mémoires plutôt que de la mémoire La mémoire est ce qui reste de nos apprentissages. C'est la trace concrète qui en est conservé dans nos réseaux de neurones. La mémoire n'est pas pour autant un concept unifié. On a par exemple des circuits nerveux spécialisés dans le souvenir des événements que nous avons vécus durant notre vie passée (mémoire épisodique) qui ne sont pas les mêmes que ceux qui permettent la mémoire du sens des mots, de la fonction des choses, de leur couleur ou de leur odeur (mémoire sémantique). Traditionnellement, les études se sont concentrées sur les mémoires dites explicites, c'est-à-dire celles dont on peut exprimer verbalement le contenu (comme les deux premiers exemples précédents). Il s'agit de formes de mémoire qui s'acquièrent à notre insu et où le rappel d'un souvenir se fait automatiquement, sans les efforts nécessaires à la mémoire explicite.
Praise versus Encouragement Most of us believe that we need to praise our children more. However, there is some controversy regarding this point. If we always reward a child with praise after a task is completed, then the child comes to expect it. However, if praise is not forthcoming, then its absence may be interpreted by the child as failure. One of the main differences between praise and encouragement is that praise often comes paired with a judgment or evaluation, such as "best" or "highest" in these examples. According to Bolton (1979, pg 181): Evaluative praise is the expression of favorable judgment about another person or his behaviors: "Eric, you are such a good boy." According to Ginott (1965): Evaluative praise.....creates anxiety, invites dependency, and evokes defensiveness. According to Taylor (1979): A real life experience, illustrating these principles, was provided by the well know cellist, Gregor Piatigorsky (1965). "Mr. "Bravo! "Splendid! Bewildered, I left the house. Sam: It's scary. Mr. Mr. Mr.
Joukossa tyhmyys ei tiivisty - Jani Kaaron kolumnit - Tiede Laboratorion katossa roikkuu banaaniterttu. Lattialle on laitettu hujan hajan suuria laatikoita. Sitten huoneeseen lasketaan kaksi simpanssia, ja tutkija seuraa, mitä ne tekevät. Onko niillä älyä? Kesti hetken tajuta, miksi tämä koeasetelma on klassikko tietojenkäsittelytieteessä. Eläintieteilijä, joka testasi tätä tosielämässä, sai kuitenkin nähdä toisenlaisen näytelmän. Nämä kaksi erilaista strategiaa kertovat kahdesta erilaisesta älykkyydestä. Jostakin syystä ajattelemme, että vain ensin mainittu älykkyys olisi oikeaa älykkyyttä. Mutta onko älykkyyttä todella se, että ahdamme päähämme mahdollisimman paljon tietoa? Antropologi Gregory Batesonilla oli tapana kysyä, mihin loppuu sokean ihmisen minä. Se, mitä hän halusi sanoa on, että mielemme rajat eivät ole samat kuin kehomme rajat. Sosiaalisen eläimen älykkyys on hajautettu projekti. Mielenkiintoista on, että tämä joukkojen viisaus toimii vieläkin, kuten Haluatko miljonääriksi? Tämä läksy on opittu amerikkalaisissa yrityksissä.
Neurosciences et apprentissages Les neurosciences constituent l'une des branches de la recherche médicale qui intéresse le plus le grand public. Nous fondons d'énormes espoirs dans la recherche sur le fonctionnement du cerveau, qui bénéficie de financements importants. Mais il n'est pas plus raisonnable de fonder l'espoir d'une société idéale ayant vaincu la maladie et, pourquoi pas, la mort, sur les neurosciences que sur les technologies numériques. Mais peut-on vivre et avancer sans cet espoir ? Il ne faudrait pourtant pas confier toute sa destinée d'apprenant et, plus largement, d'être humain, à la puissance de l'esprit. Ces caractéristiques semblent aujourd'hui pouvoir se déployer dans un espace numérique moins normé que l'espace physique, qui devient le terrain de jeu sans limites de notre esprit. Illustration : Lightspring, Shutterstock.com Exige-t-on trop des neurosciences? 5 mai 2013 Quand on fait dire n'importe quoi aux neurosciences L'appel du ventre 6 mai 2013 Mémoire, plagiat et réseaux sociaux 7 mai 2013
Mnemonic Dictionary - Fun and easy way to build your vocabulary! Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau La zone de la lecture recycle un « algorithme » préexistant, celui de la reconnaissance des visages : au scanner, on voit nettement la même zone s’activer. Mais ce recyclage n’est pas une simple réutilisation. Comment alors passe-t-on d’une lecture ânonnante à une lecture fluide ? 1. 2. 3. 4. Stanislas Dehaene 1. 2. 3. 4.
How being called smart can actually make you stupid | Neurobonkers A few months ago I posted a piece which has become my most popular blog post by quite a landslide. The post covered various techniques for learning and looked at the empirical evidence for and against their efficacy based on recent research. This post is my follow up, in which I look at the case for one tip for learning that it seems really could have a big impact. A growing body of evidence from the last two decades suggests that our attitude towards our own potential for intelligence has a considerable impact on our lives, furthermore we are incredibly vulnerable to having this attitude or "mindset" moulded for better or worse, by how people praise us in a way that is both shocking and problematic. Counterintuitively, it has been repeatedly demonstrated that praising people for their intelligence rather than their effort can actually make people perform drastically worse over time, avoid future challenges and form negative attitudes to learning and towards themselves. References: