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Suffit-il de suivre des cours en ligne pour apprendre

Suffit-il de suivre des cours en ligne pour apprendre
Liminaire : Ce texte termine l’année 2012. Il est certes un peu long, mais surtout il mérite des enrichissements… au plaisir de vous lire… en 2013 Le développement de iTunesU incorporé à IOS6 sur iPad, celui de iBooks Author et celui de Course Builder qui viennent d’apparaître, laissent entrevoir une question qui n’est pas non plus souvent explicitée dans de nombreux projets de mise en ligne de cours. Il semble bien que l’on n’ait pas bien réfléchit à plusieurs question dont la plus importante est celle des compétences pour apprendre dans un tel contexte etc ‘est celle sur laquelle nous terminerons ce propos Mettre des cours en ligne, si l’on en juge par les modèles inclus dans ces outils de conception, s’apparente étrangement à de vieux modèles d’EAO enrichi et multimédia. Quel genre de cours mis en ligne ? Qu’est-ce que mettre en oeuvre un cours en ligne ? Quels sont les usages d’un cours en ligne ? Quelles compétences faut-il pour apprendre dans un tel contexte ? Related:  Enseignement

Twinterview avec une enseignante de lettres Bonjour @drmlj, peux tu te présenter en quelques lignes? Je suis Delphine Regnard, enseignante de lettres classiques à Mantes-la-Jolie (en collège d’abord puis en lycée). Je suis également membre du Groupe d’expérimentations pédagogiques de Lettres et formatrice à la Mission Tice de Versailles. Ta présence sur Twitter est elle à titre personnel, professionnel ou les deux ? Si j’y réfléchis bien, j’ai du mal à répondre à cette question tant les deux se rejoignent, le personnel irriguant le professionnel et vice-versa. Pourquoi Twitter ? Je me suis inscrite en 2009 mais n’ai commencé à Tweeter qu’en octobre 2010. Quelle est ta fréquence de connexion ? Euh…24/24 h et 7/7 j … Je me suis acheté un smartphone pour tweeter. Par quel moyen te connectes tu ? Par tous les moyens possibles, selon la situation : depuis mon ordinateur, ma tablette, mon smartphone…En ligne ou via une application… Quel intérêt y trouves tu dans ton quotidien de professeur de lettres? Tu tweetes avec tes élèves. Oui. Ah !

2013, l'année des Moocs en français ? Les Moocs étaient des grains de sable, ils sont en train de se transformer en rochers. Pas une enceinte universitaire dans laquelle on n'évoque ces cours en ligne massifs et ouverts, qui attirent des millions de participants sur les plateformes américaines. À première vue, il semblerait que ce mouvement soit en capacité d'emporter tout l'enseignement supérieur mondial dans une avalanche dont sortiront bien peu de survivants.Mais, à y regarder de plus près, on voit que les choses ne sont pas aussi catastrophiques qu'elles en ont l'air pour les prestataires d'enseignement supérieur francophones et européens. Plusieurs Moocs en français attendent vos inscriptions La communication se fait mezza voce, mais celui qui tend l'oreille comprendra bien vite que plusieurs projets de Moocs en français sont en voie de finalisation. Analyse Numérique pour les Ingénieurs, cours délivré par l'EPFL (école polytechnique fédérale de Lausanne, Suisse) sur Coursera, 7 semaines, démarrage le 18 février;

PNF Lettres : 3 La refondation du français à l'ère du numérique Mercredi 21 novembre 2012, le séminaire PNF Lettres s'est déplacé au Centre National des Arts et Métiers pour déplacer lui-même ses réflexions sur le terrain de la pédagogie : comment le numérique peut-il aider à revitaliser l'apprentissage d'une matière, le français, fragilisée par la disparition d'une civilisation, celle du livre ? Des ateliers pédagogiques ont notamment permis de saisir combien certains enseignants explorent, en simultané et parfois en collaboration avec les penseurs et les écrivains, les voies nouvelles de la lecture-écriture-publication : ses nouveaux lieux (les réseaux sociaux, les œuvres numériques ...), ses nouvelles modalités (l'écriture collective, la lecture interactive... ), ses nouvelles postures (par exemple le devenir auteur du lecteur), ses nouveaux gestes (couper, copier, coller, relier…), ses nouvelles potentialités (mettre la créativité au cœur de l'école pour inviter l'élève à devenir comme poète de lui même). Ateliers pédagogiques Jean-Michel Le Baut

Un MOOC (un quoi?!?) sur les réseaux sociaux en éducation débutera le 11 mars Audrey Miller, publié le 14 février 2013 Les organismes belges Pedago-TIC et École Numérique se sont alliés pour créer ReSOP, un MOOC qui permettra de réfléchir et participer pendant 4 semaines à l’intégration des réseaux sociaux dans les pratiques pédagogiques. (Vous n’y comprenez rien? Premièrement, définissons le MOOC. Ensuite, comprenons que ReSOP est l’acronyme de Les Réseaux Sociaux comme Outils Pédagogiques. Donc, ReSOP est un MOOC qui mettra à la disposition des intéressés une communauté d’apprentissage au sein de laquelle les participants pourront réagir, encourager, enrichir, proposer et partager autour d’une thématique précise : les réseaux sociaux, et plus particulièrement Facebook et Google+, dans la pratique pédagogique. Le cours débute le 11 mars et se termine le 7 avril. Comment ça se passe? À propos de l'auteur Audrey Miller Pour suivre l'auteur :

Les 7 clés de la mémoire Comment retenir ? Comment mémoriser son cours en vue des examens ? Comment retenir des listes de chiffres ou de noms ? Au-delà des techniques mnémotechniques – que j’aborderai dans d’autres billets – il y a quelques principes à pratiquer d’urgence pour favoriser une bonne mémoire. J’en ai illustré 7 sur cette carte heuristique. Ils ne feront pas de vous des champions de la mémoire. Comment entretenir sa mémoire ? En parallèle à la méthode en 5 étapes pour étudier, que je décris dans d’autres articles, il y a quelques principes généraux que vous devez respecter si vous voulez développer et entretenir votre mémoire. (Cliquez dessus pour l’agrandir ou ici pour la télécharger depuis Biggerplate). 1. Eh oui : comme dans la phase « projet » de notre étude efficace en 5 étapes, vous devez d’abord vous motiver. Pourquoi étudier cette matière ? Les motivations pour apprendre sont personnelles. Souvent, on a plusieurs motivations à faire quelque chose. 2. 3. 4. 5. 6. Prenez-en soin ! 7. J'aime :

Les cours ex-cathedra, c’est bientôt fini ! De qui se MOOC-t-on ? Vous en avez certainement entendu parler. Un Massive Online Open Course (en bref, un MOOC) est un cours en ligne ouvert à une large participation (on parle, pour certains de ces cours, de 100 000 inscrits) et distribué sur le Web. Par exemple, edX, démarré il y a quelques mois à l’initiative du Massachusetts Institute of Technology et de Harvard University, offre de tels cours complets (les vidéos d’enseignement, des parcours pédagogiques…) gratuitement. Les MOOC comme vecteur de transmission du savoir Image : blog Inside Higher Education, Certains présentent les MOOC comme une ressource parmi d’autres, une hyperbole du livre (le TextBook), du cédérom, de l’eLearning… Le savoir (les connaissances) est partout sur la toile, disponible et accessible. Les xMOOC sonnent-ils la fin des cours ex cathedra à l’université ? Alors, les MOOC, menace ou opportunité pour l’université ?

Comment redresser la position de la France dans le classement Pisa (...) Temps long. Temps d’éducation... « C’est long de faire un enfant. » C’est sur cette formule de Christian Forestier que s’est ouverte la conférence organisée jeudi 13 décembre par l’institut Aspen, à l’Institut français de la mode, « Comment redresser la position de la France dans le classement Pisa ? » Deux tables rondes et un débat ont longuement donné la parole à nos intervenants dont on peut retenir des idées fortes. Christian Forestier rappelle que d’après Pisa (école et collège) 2000 nous avions 15 % de mauvais lecteurs. En 2009 on est à 19 %... Jean-Michel Blanquer, lui, regrette le simplisme, l’impatience et la politisation des débats autour de l’école a toujours nuit à la qualité de l’analyse de l’état de l’école, de ses points faibles. Pour Nathalie Mons, avant 2000, bien des pays, dont la France, pensaient que leur SE était le meilleur du monde. Le dernier intervenant était Andreas Schleicher. A quand des instituteurs-chercheurs ?

Le MOOC, désir de révolution Le phénomène des MOOC, apparu récemment dans les universités les plus prestigieuses des États-Unis, est une mutation peu ordinaire dans l'enseignement à distance. Ce n'est pas une simple mise à jour technologique. Expliquons. Quand Jean Michel Billaut titre un de ces billets « MOOC : "LA" révolution de l'éducation au niveau Monde», on sait qu'on touche quelque chose qui enflamme les imaginations. Lorsqu'ensuite Claude Coulombe ajoute sur G+ que les «[MOOC] vont tout changer! Croyez en M. Il y a de quoi! Les MOOC arrivent! On appelle ces nouveaux cours des «cours en ligne ouverts et massifs», traduction littérale de l'anglais «massive open online course» ce qui donne l’acronyme «MOOC». Ce qui frappe l'imagination? Internet est-il en train de bouleverser l’enseignement supérieur? J'ai écrit deux billets sur le sujet des MOOC récemment sur mon autre blogue, Triplex à Radio-Canada À quand les MOOC en français? Made in Canada Est-ce si différent? Not your cup of tea? Les plateformes américaines

Pourquoi les jeunes n’aiment plus les livres. La culture expliquée à Finkielkraut Le duel Alain Finkielkraut/Michel Serres (“Répliques” du 8 décembre) a suscité des réactions de sympathie dans mon cercle d’amis. Résistant à la paranoïa décliniste de l’animateur de France Culture, le vieux philosophe s’est tenu ferme au schéma des Anciens et des Modernes. Obligeant son hôte à endosser le costume du “grand-papa ronchon”, Serres n’a pas hésité à lui balancer in fine une bombe à fragmentation: tout le raffinement intellectuel de la nation la plus cultivée du monde n’a pas empêché l’Allemagne de sombrer dans la barbarie nazie… Au delà d’un échange qui doit toute sa saveur au respect imposé de force au plus jeune par les titres du plus ancien, on peut préciser la réponse à la question initiale posée par Finkielkraut, en substance: pourquoi les jeunes n’aiment-ils plus les livres (mais les jeux vidéos et internet)? Qu’est-ce qui donne envie d’un produit culturel? La qualité de l’œuvre n’est qu’un facteur secondaire. Qu’en est-il du livre?

Comment redresser la position de la France dans le classement PISA ? - Actualités - Aspen France Le programme PISA (acronyme pour « Programme for International Student Assessment » en anglais, et pour « Programme international pour le suivi des acquis des élèves » en français) est un ensemble d’études menées par l’OCDE et visant à la mesure des performances des systèmes éducatifs des pays membres et non membres. Leur publication est triennale. PISA évalue l’acquisition de savoirs et savoir-faire essentiels à la vie quotidienne au terme de la scolarité obligatoire (lecture, culture mathématique, culture scientifique). Cette enquête est un outil unique en son genre qui permet aux gouvernements d’élaborer leurs politiques publiques afin d’améliorer l’ensemble des compétences des élèves dans les matières clés, dans leurs facultés d’analyse, de raisonnement et de communication. Auparavant classée parmi les pays les plus performants, la France est récemment descendue dans le groupe des « moyens ». Intervenants : Débat animé par Louise Tourret (France Culture). • Le rapport au temps

Apprendre tout en devenant producteur de contenu sur le Web Mise en garde: Ce document fait partie d’un dossier complet produit dans le contexte du colloque «Contenus numériques» se tenant les 4 et 5 février 2010 pour le réseau de l’Université du Québec. Todd Richmond (2006) utilise l’expression «tempête parfaite» («perfect storm») pour décrire ce qui nous attend en éducation et je serais porté à penser comme lui: «Richmond compared the future technology-triggered transformation of educational institutions to the “perfect storm” that hit the music industry when several different factors intersected to disrupt the existing institutions for making, distributing, and monetizing music: millions of people acquired broadband connections and used sufficiently powerful personal computers, the MP3 format made it easy to encode, transmit, and decode music via the Internet, digital tools for capturing and editing audiovisual content made “studio quality” production widely available, online social networking made p2p and viral distribution possible.»

France : Polémique autour d'un manuel scolaire d'histoire de l'art Ce livre est accusé par l'Inspection générale de l'Éducation nationale d'être tendancieux, au grand agacement d'Hatier, la maison d'édition. Le manuel au centre de la polémique. «Indigence du vocabulaire et des notions artistiques», «inexactitudes en matière d'histoire de l'art», «défaut de compétence des auteurs»: dans son rapport d'expertise remis en septembre (document pdf) au sujet d'un Cahier d'histoire des arts destiné à préparer les élèves de troisième à cette épreuve orale du brevet, publié en avril 2012 par Hatier, l'inspecteur général des arts plastiques, Henri de Rohan-Csermak n'y va pas par le dos de la cuillère. La toile Les Joueurs de skat d'Otto Dix est présentée comme «expressionniste», alors qu'elle relève de la «nouvelle objectivité». Les critiques se concentrent sur l'interprétation d'une œuvre nazie Le rapport concentre ses critiques sur le chapitre consacré au Porte-glaive d'Arno Breker, prolongé d'une double page sur l'art nazi et l'art dégénéré.

Face aux écrans, responsabiliser les enfants plutôt qu'interdire LE MONDE | • Mis à jour le | Par Martine Laronche Consoles de jeux, ordinateurs, télévisions, tablettes numériques : les tentations sont de plus en plus nombreuses pour les enfants. De 4 à 14 ans, ils regardent la télévision 2 h 15 par jour en moyenne, selon Médiamétrie. Dans un avis publié mardi 22 janvier, l'Académie des sciences s'attaque aux écrans mais se garde bien de donner des leçons aux parents et se borne à donner quelques conseils de base. Elle les invite, au contraire, à responsabiliser très tôt leur progéniture. L'avis, intitulé L'Enfant et les écrans et publié aux éditions Le Pommier (267 pages, 17 euros), est consultable sur Academie-sciences.fr. Ce choix est aussi dicté par l'évolution rapide des supports, qui deviennent de plus en plus interactifs, et des contenus, avec des logiciels éducatifs qui prendront de plus en plus de place. Avant 2 ans, aucun effet positif, sauf pour les tablettes De 2 à 6 ans, pas de console personnelle

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