
Dynamique Commerciale, l'e-magazine Cetelem des professionnels du commerce N°122 - Accueil Bref rappel historique : la Réforme du Crédit à la Consommation trouve son origine dans un projet initié en 2002 au niveau européen. Après six années de débats entre le Parlement et le Conseil, ce projet a donné lieu, en avril 2008, à l’adoption d’une Directive (DCC) transposée en France dans le cadre d’une loi (RCC) votée en juin 2010, et publiée en juillet. Ce cheminement nous rappelle la volonté initiale de l’Europe de créer un véritable marché intérieur du crédit, en laissant aux états membres la possibilité d’adopter des dispositions spécifiques au niveau national. Les parlementaires français ont saisi cette opportunité, en ajoutant à la Directive initiale des dispositions propres à garantir une commercialisation responsable du crédit à la consommation. À vos côtés à chaque étape À terme, cette loi va donc générer de nouvelles pratiques, dont on peut souhaiter qu’elles facilitent les offres de crédits responsables, mieux compris des clients et des magasins.
Loi Chatel : Nouveau SRP Dans ses grandes lignes, la loi Chatel du 3 janvier 2008, pour le développement de la concurrence au service des consommateurs, est un pas en avant dans la réforme de la loi Galland au travers de l'abaissement du seuil de revente à perte. Le prix de vente au consommateur inclura désormais l'ensemble les ristournes accordés par les fournisseurs, notamment la totalité des marges arrière. Et, bientôt, la libre négociation des prix pourrait devenir réalité. Explications. Nouvelle baisse du seuil de revente à perte La revente à perte est interdite en France. Pour aller plus loin, la récente loi Chatel permet de réintégrer la totalité des marges arrière dans le prix de vente au consommateur introduisant la notion de triple net : prix d'achat déduit de tout rabais, remises et ristournes, même celles relevant de la coopération commerciale. Vers la libre négociation des prix Quelques conséquences possibles 2008 : une année déterminante
CRM - CRM France Supermarché Autres stratégies de réussite - par Ami Wright, rédactrice technique Selon le Consulat Général de France à Boston, plus de 180 entreprises françaises sont actuellement implantées en Nouvelle-Angleterre. Chaque année, de nouvelles sociétés françaises s’installent dans la région. Pour la plupart, les États-Unis représentent un marché de grande envergure. C’est pourquoi leur degré de réussite outre-Atlantique est déterminant quant à leurs résultats globaux. Stratégie de niche La France et les États-Unis sont tout simplement des marchés d’échelles différentes. En revanche, aux États-Unis, la stratégie de niche est cruciale. Aux États-Unis, il est fréquemment recommandé aux start-up de se concentrer sur un créneau afin qu’elles puissent mieux le dominer. Dans certains cas, cela signifie que la même société adoptera deux approches différentes : la diversification en Europe et une stratégie de niche aux États-Unis. Simplification du produit Par conséquent, pour qu’un produit ou un service soit viable aux États-Unis, il faut souvent le simplifier.
Fracture numérique : 25% des Français n’ont pas accès à Internet L’Observatoire des Inégalités, organisme indépendant d’information et d’analyse sur les inégalités, a mis en ligne début mai 2012 un dossier sur la fracture numérique en France intitulé Technologies de l’information : des inégalités qui se réduisent avec des données, chiffrages et pourcentages issus du dernier rapport annuel du CREDOC : La diffusion des technologies de l’information et de la communication dans la société française (2011). L’organisme souligne des points-clés sur l’équipement et l’accès français à l’informatique, à l’Internet et aux outils connectés. Diminution des inégalités d’accès 85 % des Français possèdent un téléphone portable, 78 % ont un micro-ordinateur et 75 % sont équipés d’Internet à domicile. La situation s’améliore pour les populations les moins diplômées : entre 2001 et 2009, le taux d’accès à Internet à domicile a été multiplié par 6,8 passant de 8 à 54 % chez ceux qui ont un diplôme inférieur au bac. Des disparités persistantes Licence :
Avis d’expert : Hyper-segmentation et Internet par Eric Hobein – Tribune e-Business La segmentation des prospects et clients est l’un des pré-requis de toute action marketing efficace. Le web permet désormais de pousser cette démarche à l’extrême. Les marketeurs entrevoient la possibilité d’accéder au Saint-Graal du "one-to-one" évoqué par Don Peppers il y a… 10 ans. L'ère du marketing indifférencié est révolue dans de multiples secteurs d'activité depuis bien longtemps. Pour optimiser la gestion du portefeuille produits/services et l'action marketing opérationnelle, les marketeurs segmentent leur population-cible. Rappelons que les critères de segmentation sont, dans l'ordre d'efficience et de complexité de mise en oeuvre : géographiques, socio-démographiques, attitudinaux, comportementaux. En quoi le Web bouscule-t-il ce concept ? Les faibles taux de conversion des formulaires attestent du fait que la plupart des internautes rechignent à fournir des informations sur leurs centres d'intérêt, leurs habitudes de consommation, etc. Un exemple.
les statistique du marché du meuble
données générales sur la structure du marché du meubles et de l'évolution des enseignes de meubles by clasat Apr 17