
La théorie des singes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie des singes La théorie des singes se place dans le cadre des développements de la psychosociologie basée sur les travaux de Kurt Lewin. Les bases de la théorie[modifier | modifier le code] Motivation et communication. Kurt Lewin a été longtemps professeur à l'Université Cornell, l'Université de l'Iowa et du Massachusetts Institute of Technology où il a mis au point ce qu'il a appelé la recherche-action, combinaison de ses recherches théoriques et des applications qu'il pouvait en faire auprès de ses étudiants, organisés en « petits groupes », composés généralement de 6 à 12 personnes (panel qu'il considérait comme optimal pour ses exercices). Le jeu de rôle[modifier | modifier le code] L'exploitation devra faire ressortir la façon dont le groupe a géré le problème, comment certains ont réussi à refiler à d'autres des tâches -autrement dit les singes- qui a priori leur incombaient. Domaines d'application[modifier | modifier le code] J.
Canaux martiens Carte de Mars par Giovanni Schiaparelli établie en 1877 Naissance du mythe[modifier | modifier le code] Canaux de Mars par Percival Lowell avec des lacs et oasis à leur intersection (vers 1905). Lowell donne un nom pour chacun des canaux. À la suite du développement de l'héliocentrisme au XVIIe siècle, l'existence d'autres planètes habitées est désormais considérée comme possible par certains savants : si Fontenelle dans ses Entretiens sur la pluralité des mondes (1686) néglige Mars et Emmanuel Kant, dans son Histoire générale de la nature (1755) disserte plutôt sur Jupiter, le scientifique piétiste Emanuel Swedenborg témoigne de sa croyance en la présence des anges et des esprits sur Terre et sur Mars aussi. Durant l’opposition de 1892, William Pickering observa depuis Arequipa des groupes de taches ou cercles noirs à leur jonction, évoquant des lacs. Le mythe démonté[modifier | modifier le code] En 1907, le naturaliste et biologiste Alfred Russel Wallace publie Is Mars habitable?.
Perception Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mot perception désigne donc, soit la capacité sensitive (l'instinct par exemple), soit le processus de recueil et de traitement de l'information sensorielle ou sensible (en psychologie cognitive par exemple), soit la prise de conscience qui en résulte[1]. En psychologie expérimentale, chez l'être humain, on distingue des échelles de la perception consciente et la perception inconsciente, dite aussi implicite ou subliminale. Cette distinction a été étendue aux autres animaux dans la mesure où celle-ci est reconnue ou, dans une autre mesure, peuvent être entraînés et conditionnés à indiquer ou pas s'ils ont perçu ou non un stimulus. La perception d'une situation fait appel à la fois aux sens, à l'esprit, aux idées, à l'instant et au temps. Perception sensorielle[modifier | modifier le code] Mesure de la perception sensorielle[modifier | modifier le code] Les phénomènes perceptifs ne possèdent pas d'échelle de mesure continue.
Holisme Holisme (du grec ancien ὅλος / hólos signifiant « entier ») est un néologisme forgé en 1926 par l'homme d'État sud-africain Jan Christiaan Smuts pour son ouvrage Holism and Evolution[1]. Selon son auteur, le holisme est « la tendance dans la nature à constituer des ensembles qui sont supérieurs à la somme de leurs parties, au travers de l'évolution créatrice[1] ». Le holisme se définit donc globalement par la pensée qui tend à expliquer un phénomène comme étant un ensemble indivisible, la simple somme de ses parties ne suffisant pas à le définir. De ce fait, la pensée holiste contraste avec une perspective purement réductionniste, en considérant l’émergence comme un mécanisme explicatif indispensable pour rendre compte de phénomènes considérés inexplicables par la simple analyse de ses parties appréhendables. Holisme est un terme nouveau introduit dans les années 1920. Le holisme de J. « Smuts a espéré que le holisme pourrait reconstituer l'unité entre Weltanschauung[6] et science »[7].
Sciences cognitives et modèles de la pensée Cette intervention a pour objet l'analyse des modèles de la pensée proposés par les chercheurs en sciences cognitives depuis les années 60. Ces chercheurs expliquent qu'ils aspirent à regrouper diverses disciplines (neurosciences, psychologie, intelligence artificielle, linguistique, philosophie...) pour analyser les processus impliqués dans la formation et l'exploitation des connaissances. Ils sont intéressés par l'étude du fonctionnement de l'esprit et cherchent à décrire, expliquer, simuler les fonctions cognitives telles que le langage, le raisonnement, la perception, la compréhension, la mémoire, ou l'apprentissage. Ce type d'intérêt les conduit à proposer des théories de l'esprit qui ne sont pas sans conséquences puisque, en un sens, elles tentent de définir ce qui spécifie un être humain. Pour les uns, l'esprit étant un phénomène fonctionnel, ses fonctions relèvent de processus cognitifs dont il s'agit de caractériser les opérations en termes de modèles. Notes
Séance 9 - La chronophotographie La chronophotographie d'Étienne-Jules Marey associe la photographie aux recherches en optique sur la représentation du mouvement. Elle permet ainsi d'enregistrer la réalité en mouvement. Il ne restera plus qu'à projeter ces images au moyen d'une lanterne magique modernisée et on aura inventé le cinéma. La photographie a pris du temps avant de devenir ce qu'elle est aujourd'hui. Les procédés utilisés initialement ne permettaient pas d'obtenir une image instantanée. Par exemple, la première photographie réalisée en 1826 par Nicéphore Nièpce fut réalisée avec un temps de pose de 8 heures ! Le physiologiste Étienne-Jules Marey invente un peu plus tard la chronophotographie. Atelier 1 : plusieurs images en une On peut s'amuser à reproduire les belles images que Marey obtenait avec son chronophotographe à plaque fixe, en jouant sur le temps de pose d'un appareil photo.Choisir un fond plutôt sombre. Atelier 2 : chronophotographie psychédélique Télécharger les images de la femme et son bébé.
Perception management Perception management is a term originated by the US military.[citation needed] The US Department of Defense (DOD) gives this definition: Actions to convey and/or deny selected information and indicators to foreign audiences to influence their emotions, motives, and objective reasoning as well as to intelligence systems and leaders at all to influence official estimates, ultimately resulting in foreign behaviors and official actions favorable to the originator's objectives. In various ways, perception management combines truth projection, operations security, cover and deception, and psychological operations.[1][not in citation given] "Perception" is defined as the "process by which individuals select, organize, and interpret the input from their senses to give meaning and order to the world around them" [2] Components of perception include the perceiver, target of perception, and the situation. Factors that influence the perceiver: Factors that influence the target: History[edit] 1. 2.
Ubuntu (philosophy) Ubuntu (/ʊˈbuːntʊ/ uu-BOON-tuu; Zulu pronunciation: [ùɓúntʼú])[1][2] is a Nguni Bantu term roughly translating to "human kindness."[dubious ] It is an idea from the Southern African region which means literally "human-ness," and is often translated as "humanity toward others," but is often used in a more philosophical sense to mean "the belief in a universal bond of sharing that connects all humanity".[3] In Southern Africa, it has come to be used as a term for a kind of humanist philosophy, ethic or ideology, also known as Ubuntuism or Hunhuism (the latter after the corresponding Shona term) propagated in the Africanization (transition to majority rule) process of these countries during the 1980s and 1990s. Since the transition to democracy in South Africa with the Nelson Mandela presidency in 1994, the term has become more widely known outside of Southern Africa, notably popularized to English language readers by Desmond Tutu (1999). Stanlake J. Jump up ^ Tutu, Desmond.
Représentation des Connaissances Notes bibliographiques et liens Cadre et historique La philosophie est concernée depuis longtemps par l'étude de la connaissance, elle a donc subit l'influence de l'évolution des idées en Intelligence Artificielle (IA) , tout en influençant à son tour cette histoire. La première critique à ce test a été qu'il se basait sur une conception behavioriste du comportement intelligent. Pour pallier aux déficiences de la théorie behavioriste de l'esprit, les philosophes proposent le fonctionnalisme. Pour un fonctionnaliste ce sont les relations causales d'un état qui sont à prendre en considération, et pas seulement l'entrée et la sortie comme pour les behavioristes. Les fonctionnalistes se détachent aussi des physicalistes car ils ne mettent pas l'accent sur la structure mais sur la fonction. Enfin, les fonctionnalistes distinguent plusieurs niveaux d'abstraction dans lesquels les sytèmes sont organisés et décrits. Vers une définition Vocabulaire Les logiques Les réseaux sémantiques Cadre G.
Rendez-vous dans 10 ans Réalité virtuelle, réalité augmentée, deux expressions que nous entendons et lisons de plus en plus autour de nous. Afin de nous aider à mieux comprendre de quoi il s’agit, nous vous proposons d’utiliser un ouvrage [1] paru récemment sur ces sujets ; rédigé de façon collective par une trentaine de spécialistes tant du monde académique que du monde de l’entreprise, il détaille les principales évolutions de ces dix dernières années et décrit les principales évolutions attendues pour les dix ans à venir. Nous en avons extrait la post-face qui raconte, sous la forme d’une nouvelle, une journée de Marie, étudiante en 2028. Il est 7h du matin en ce lundi 6 septembre 2028, Marie, 21 ans, se lève. Comme tous les matins, Marie se prépare ensuite pour faire son footing. Après cette mise en jambe matinale, Marie ressent un sentiment mélangé d’appréhension et d’excitation. Casque de réalité virtuelle. Zones cérébrales activées lors de tâches cognitives. Elle s’endort en pensant à Pierre.
Idéation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'idéation comprend tous les stades d'un processus de pensée original, de l'innovation au développement de l'idée et jusqu'à son achèvement. C'est ainsi un aspect essentiel de tout processus créatif ou conceptuel, d'où son importance aussi bien en pédagogie que dans la vie pratique. Le terme idéation est un anglicisme tiré de ideation, terme inventé par John Stuart Mill. Portail de la psychologie
Ubuntu (notion) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ubuntu est une notion venant de l'Afrique subsaharienne qui trouve son origine dans les langues bantoues de l'Afrique du Sud et qui depuis a été liée à l'histoire de l'apartheid. Elle a inspiré la politique de réconciliation nationale de Nelson Mandela[1]. Le mot n'est pas traduisible simplement, mais dans sa diffusion au-delà des langues d'origine, il exprime un rapport entre l'individu et ce qui est commun : selon l'archevêque anglican Mgr Desmond Tutu, auteur d'une théologie ubuntu de la réconciliation[2], et prix Nobel de la paix, « Quelqu'un d'ubuntu est ouvert et disponible pour les autres » car il a conscience « d'appartenir à quelque chose de plus grand ». (voir la citation complète plus bas) Les racines étymologiques[3] : Une définition commune en donne pour sens « la qualité inhérente au fait d'être une personne parmi d'autres personnes ». — Desmond Tutu « Finally, Mandela understood the ties that bind the human spirit.
Pensée magique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La pensée magique est une expression définissant une forme de pensée qui s'attribue la puissance de provoquer l'accomplissement de désirs, l'empêchement d'événements ou la résolution de problèmes sans intervention matérielle. Ce type de pensée se manifeste principalement au cours de l'enfance et est, à l'âge adulte, appréhendé par la médecine comme un symptôme d'immaturité ou de déséquilibre psychologique. La pensée magique est souvent associée au mysticisme et au courant du New Age. Étude scientifique de la pensée magique[modifier | modifier le code] Selon Lévy-Bruhl, la pensée magique serait un reliquat de la mentalité primitive[1], au sens ethnologique. La psychologie suggère que la pensée magique constitue une tentative d'échapper à l'angoisse de l'inconnu (« mieux vaut être dans l'erreur que dans l'incertitude ») et au conflit intérieur. Approches religieuses et thérapeutiques[modifier | modifier le code]