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Comprendre les freins à l’achat

Comprendre les freins à l’achat
Les boutiques en ligne ont certes des avantages (comparaison des prix, gain de temps, zéro déplacement), mais elles ont aussi leurs inconvénients. Selon une étude IPSOS, ces freins à l’achat se regroupent en 6 grands facteurs : 1) L’impossibilité d’essayer les produits : Afin de contourner cet inconvénient, il est de votre devoir, e-commerçant, de proposer un descriptif clair de votre produit. Taille, couleur, modèle, composition, texture sont les éléments indispensables à cette description. À cela s’ajoute le visuel du produit, qui pourra être décliné en 2 – 3 photos (avec différents points de vue) 2) Les frais de port : 54 % des Français jugent ces frais trop élevés. 3) Arnaques et contrefaçons : Mettez en avant l’origine de vos produits, si vous vendez des marques. 4) Remboursement et échange : Souvent, énervant à traiter, les demandes de remboursement et d’échange sont communs dans le monde du e-commerce. Sources: marketing professionnel

Achats en ligne : freins psychologiques à l'achat Achats en ligne : freins psychologiques à l'achatLorsque vous interrogez une grande majorité des Internautes Français, et que vous leur demandez s‘ils ont déjà acheté en ligne, dans bien des cas la réponse est « non car c’est trop risqué ». Pourtant ces même personnes ne vont pas hésiter à donner leur numéro de carte par téléphone, sur un bon de commande de vente par correspondance, par fax ou sur Minitel. Dans tous ces cas pourquoi le risque serait-il moins élevé ? Dans la réalité, les achats en ligne ne constituent pas un risque élevé, si quelques précautions sont prises. La première chose est de s’assurer de la fiabilité de la « boutique virtuelle », en posant des questions sur des newsgroups, en consultant la presse spécialisée…De la même façon que l’on n’entre pas dans un magasin qui paraît louche ou de mauvaise réputation, on n’achète pas sur un site qui paraît douteux.

Frein à l'achat sur Mobile et Tablette, 65% mettent en évidence des sites inadaptés !! Cette enquête cross-canal " Portraits des consommateurs cross-canal de 2013 " a été conduite par le cabinet indépendant Research Now auprès d’un panel de plus de 8000 personnes pour Experian dans 27 pays. L'équipement des consommateurs c'est 60,2% sont équipés de Smartphones et 32,3%d e tablettes. Quelques chiffres de l'enquête - 96% des répondants se connectent quasiment quotidiennement à Internet via leur ordinateur, vs 27% via leur Smartphone et seulement 8% via leur tablette - La consultation des emails est à la fois sur Smartphone et sur tablette l’activité la plus plebiscitée par les répondants : respectivement, 59% et 50% déclarent l’effectuer depuis ces supports - Les réseaux sociaux personnels sont consultés par 56% des possesseurs de Smartphone, et par 42% des tablonautes - Quand ils naviguent pour le plaisir, ou pour se documenter en détail sur quelque chose, les internautes privilégient la tablette grâce à son confort de lecture supérieur.

Les internautes et l'e-commerce : 4. Je n'achète pas parce que... L'Internaute, site édité par Benchmark Group, a réalisé une enquête en ligne en mars 2003 afin de mieux connaître les jugements que portent les internautes sur le commerce électronique. 1 147 internautes, dont 75,5 % sont des cyber-consommateurs, ont répondu à cette enquête. En voici, comme promis, les principaux résultats. Aujourd'hui, quatrième et dernier volet : les réticences et attentes des non-acheteurs. Parmi notre échantillon, seuls 280 internautes interrogés ont déclaré ne pas acheter en ligne, soit 24,5 %. Mais contrairement aux années précédentes, la plupart d'entre eux (87 %) ne sont pas foncièrement hostiles à ce canal de distribution. 16 % sont même disposés à acheter sur Internet au cours de cette année. Seuls 13 % restent irréductibles et déclarent qu'ils n'achèteront jamais sur Internet. Sans surprise, le principal frein à l'achat sur Internet est à 92 % la réticence à payer en ligne en raison d'un manque de confiance.

Trouvez les freins à l'achat de vos prospects pour augmenter vos ventes 2inShareEmail Pour vendre votre produit sur le web ou off line, il n’y a pas de secrets : Vous devez répondre à un besoin. Disons que vous avez respecté ce principe, mais que vous n’arrivez pas à vendre ou que vous vendez moins que ce que vous espériez. Alors que faut-il de plus ? Du marketing ? Deux principes pour connaître les freins à l’achat de vos prospects C’est tellement évident, que l’on y pense pas forcément. Demandez à ceux qui ne vous ont pas acheté Avouez-le, ce sont les mieux placés pour vous dire pourquoi ils n’ont pas voulu vous acheter ! En mettant en place les outils que je mentionne dans la vidéo, vous pouvez automatiser ce processus, après vos relances habituelles ou votre prospection. Demandez à ceux qui vous ont acheté Ceux-là sont plutôt bien placés également ! Et ceux qui vous ont acheté donc vos clients, ont fait cette comparaison, et peuvent donc vous dire les éléments qu’ils avaient mis dans le côté « Inconvénients » de la balance.

La confiance, un critère essentiel dans le Ecommerce La stabilisation du marché du e-commerce s’accompagne d’une évolution significative des comportements d’achat. Les acheteurs en ligne ont désormais conscience que le prix affiché ne peut plus être leur seul critère d’achat. De plus en plus exigeants, ils ont besoin d’avoir confiance, d’être assurés de l’intégrité et de la qualité de service d’un site marchand avant de passer commande. Top 5 des facteurs déclencheurs d’achats Signe de cette prise de conscience, depuis trois ans, le critère « confiance » gagne en importance (+ 10 % ). Cette tendance se traduit également dans la typologie des cyberacheteurs. Le principal vecteur de confiance dans le e-commerce est la mise en ligne et la consultation d’avis de véritables cyber-acheteurs. La recommandation sociale, un moyen d’améliorer le taux de conversation ? Passé les effets d’annonces et les grands titres, le e-commerce est un mode de vente ancré dans notre société et qui est devenu en quelques années un canal de vente souvent complémentaire et partie intégrante de la chaîne commerce. Plus encore, le e-commerce est devenu une véritable nécessité pour de nombreuses marques qui souhaitent exister dans leur domaine que ce soit via un modèle pure player ou Click & Mortar. L’étude de la FEVAD sur le sujet confirme cette information puisque le nombre de sites marchands actifs en France connait une évolution constante depuis 2008 et a augmenté de 17 % en 2012. Source : iCE Fevad - janvier 2013 Mais face à une stratégie qui a largement conquis les commerçants, l’enjeu actuel est le taux de transformation, encore appelé taux de conversion. Le e-commerce évolue rapidement et demande à ses acteurs une constante veille sur les nouvelles pratiques webmarketing. Des taux de conversion en deçà des espérances Comment ?

E-commerce : et si les freins à l'achat devenaient des opportunités ? Le e-commerce présente aussi de forts freins à l'achat, qui peuvent mettre en péril le développement de votre site marchand. Et si ces freins à la vente devenaient des opportunités de croissance, et des vecteurs de différenciation, pour votre boutique en ligne ? Les freins à la vente, en érodant les taux de conversion ou en poussant les visiteurs vers les pages de sites concurrents, menacent la rentabilité de votre boutique en ligne... Appréhendés avec habileté, ils constituent pourtant un véritable gisement de croissance pour votre site e-commerce. Qu'entend-on par frein à la vente ? De nombreux éléments peuvent, sur une boutique en ligne, décourager un acheteur potentiel et l'inciter à renoncer à un achat. Les freins à l'achat en e-commerce sont multiples, mais certains sont régulièrement mis en avant par les consommateurs. • l’impossibilité d’essayer un produit avant de l’acheter (64 %), • des frais de port jugés excessifs (54 %), • la crainte d’une arnaque (52 %),

La Camif teste le collaboratif pour lever les... Acheter un canapé en ligne ? Difficile quand on ne peut pas l’essayer… La Camif l’a bien compris. « Nous allons lever l’un des derniers freins sur internet : voir, essayer et toucher le produit », raconte Emery Jacquillat, le patron de la Camif, qui a repris l’entreprise en 2008. Il propose pour cela une solution aussi simple qu’audacieuse à ses 200 000 clients en ligne. Le site permet de localiser sur une carte la personne la plus proche de chez l’internaute intéressé. Taux De Transformation Ecommerce : Entonnoir De Conversion E Commerce : Calcul / Exemple Ecommerce et taux de conversion Une conversion est le fait de faire réaliser une action quelconque à un visiteur. Dans notre cas il s'agit d'un achat. On le calcule donc de la manière suivante : (nombre actions réalisées / nombre de visiteurs) * 100 Exemple : sur la période qui vous intéresse, 1000 visites ont généré 50 ventes : le taux de conversion, ou de transformation (même si la signification est légèrement différente) est égal à (50/1000)*100 = 5 %. Prend-on le nombre de visiteurs uniques ou pas ? Taux de transformation, simple comme bonjour ? Simple ? Supposons que votre taux global soit de 1%. Vous allez avoir besoin d'un tableau de bord vous permettant de comprendre ce qui se passe. Sans ces indicateurs de performance, également appelés KPI pour Key Performance Indicator, vous serez condamné à naviguer à l'aveugle, au risque de dégrader encore vos ventes. Entonnoir de conversion E-commerce Intervient ici le fameux entonnoir, ou tunnel de conversion. Optimiser le process d'achat

Retrospective sur 20 ans de e-commerce - Monetico Paiement La révolution numérique, émergente il y a 20 ans, est devenue une réalité pour tous. Quel que soit le secteur d’activité et le chiffre d’affaires, la transformation digitale de l’entreprise s’impose partout. Retour sur deux décennies si proches et paradoxalement si lointaines : une e-histoire porteuse de défis et d’opportunités ! Au tournant du millénaire : une France Minitel Le Minitel, lancé au début des années 80 avec le soutien des pouvoirs publics, est toujours plébiscité par les Français et connaîtra son apogée en 2002, équipant alors 9 millions de foyers. Toujours à cette période, ceux que l’on appelle désormais les GAFA (Google-Apple-Facebook-Amazon) ne sont pas les géants mondiaux d’aujourd’hui, la plupart n’existant pas : Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, a 12 ans et Steve Jobs n’a pas encore repris la direction d’Apple (au bord de la faillite). Amazon : naissance et consécration d'un géant Le boom des années 2000 Instaurer la confiance Une offre croissante

Protection des données personnelles & consommateur | KPMG | FR La France est l’un des pays qui passe le plus de temps sur Internet, avec une moyenne de 28 heures par semaine, en 5ème position sur les 24 pays interrogés dans l’étude. Les consommateurs français ne sont pas spécialement plus réticents à fournir leurs données, par rapport à leurs homologues d’Europe de l’Ouest. Ils sont même les plus ouverts sur certains types de données comme les préférences et l’usage internet. Ils font d’ailleurs partie des consommateurs les plus pragmatiques sur l’utilisation de leurs données personnelles : 62 % d’entre ont conscience que leur data seront vendues à des tiers - derrière l’Allemagne, la Chine et la Suisse. En revanche, les comportements des consommateurs français sont plus tranchés que la moyenne mondiale sur l’utilisation de ces données : la France est le 2ème pays le plus vigilant, sur 24 pays au total, concernant l’utilisation de ses données personnelles (49 %) juste derrière l’Espagne (55 %). 1.

70% des sites d'e-commerce protègent mal les données des clients - Challenges.fr Les sites internet de vente en ligne français se montrent encore très majoritairement imprudents (70%) quant à la protection des données personnelles des consommateurs, notamment concernant la gestion des mots de passe rattachés aux comptes de ces derniers, relève jeudi 16 janvier une étude de Dashlane. Cette société spécialisée dans la sécurisation informatique des comptes clients a étudié 12 critères de sécurité et 24 processus de gestion des mots de passe de 100 sites de e-commerce français. L'étude montre que seuls 30% des sites étudiés ont réellement mis en oeuvre une politique "responsable afin de minimiser les risques de vol ou d'utilisation frauduleuse des données personnelles: usurpation, fraude à la carte bancaire, etc". Les procédures de sécurité encore peu mises en place Ainsi, 87% des acteurs e-commerce acceptent encore des mots de passe "basiques" comme "123456" ou "motdepasse" qui sont les premiers que les pirates informatiques vont essayer. Les bons et mauvais élèves

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