
Le Spillglop-250, un navire pour aspirer les marées noires Le modèle 250 du Spillglop est un navire dépollueur opérant par tous les temps. Il est présenté ici avec son label Paris 2015 - COP21/CMP 11, témoignant de la reconnaissance de son utilité. Pourtant, ce navire n'a pas pu être agréé en France ni en Europe. © Ecocéane Le Spillglop-250, un navire pour aspirer les marées noires - 2 Photos La société bretonne Ecocéane, basée à Paimpol (Côtes d'Armor), a mis au point le Spillglop-250, un bateau capable d'aspirer une nappe de pétrole flottant à la surface de l'océan, en haute mer et par gros temps. « Le Spillglop est un faux monocoque de 25 m de long et de 7 m de large, détaille Robert Gastaldi, fondateur, bailleur de fonds et président du conseil de surveillance de la SAS Ecocéane. « Le Spillglop-250 est l'unique bateau au monde à pouvoir travailler par ces conditions météorologiques, appuie Eric Vial, directeur d'Ecocéane. Quand une nappe de pétrole touche la côte, les dégâts sur la flore et la faune deviennent importants. Sur le même sujet
Partenariat français pour l'eau Les agences de l'eau | Ensemble, faire de l'eau une ressource d'avenir Destination marée noire Photo : iStockphoto La plupart des oiseaux qui quittent le Canada font escale dans les marais de cette région des États-Unis. Cette année, ils risquent de se poser dans le pétrole. Le liquide épais et visqueux, qui a déjà décimé une partie de la faune aquatique locale, pourrait tuer d’innombrables oiseaux. Le cas du pluvier siffleur – en voie de disparition – inquiète particulièrement. « Si le pétrole entre en contact avec leurs plumes, ces oiseaux fragiles couleront à pic et se noieront », dit le biologiste Pat Kehoe, de Canards Illimités Canada, organisme qui milite pour la conservation des milieux humides. La saison des ouragans, qui s’amorce bientôt, viendra empirer la situation.
L’« Amoco-Cadiz » : la pire marée noire survenue en Europe La catastrophe a conduit les autorités à s’équiper pour prévenir les accidents en surveillant des navires et pouvoir réagir en urgence. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Martine Valo Le 16 mars 1978, à 21 h 39, l’Amoco-Cadiz touchait le fond à moins de deux milles des côtes du Finistère. Des dizaines de milliers d’oiseaux de mer vont périr ; 30 % de la faune et 5 % de la flore marines vont être détruits sur une surface de 1 300 km2, selon les décomptes de l’association Bretagne vivante ; plus de 360 km de littoral seront souillés. Les leçons de la catastrophe Le naufrage de l’Amoco-Cadiz, survenu après une série d’autres au large des côtes de la région dans les années 1960 et 1970, secoue les pouvoirs publics. Lire aussi : « Chaque année, dix “Amoco-Cadiz” sont évités » A l’occasion des vingt ans du naufrage de l’Amoco-Cadiz, en 1998, les pouvoirs publics se félicitaient des leçons tirées de la catastrophe.
Perchlorates dans l'eau : un premier bilan… La mobilisation immédiate des pouvoirs publics et des professionnels de l’eau A l’occasion de la découverte de taux élevés de ce composé chimique, en juillet 2011, dans des sources de captage d'eau potable de la Communauté urbaine de Bordeaux, le méconnu « perchlorate d’ammonium » a fait les gros titres. La constatation de taux allant jusqu'à 30 microgrammes par litre dans des zones de captage d'eau potable a conduit les pouvoirs publics à décider de l'arrêt de certains pompages. Dans le cadre de leur programme d’analyses d’auto-surveillance sur la région Nord-Pas de Calais, les entreprises délégataires ont ensuite mis en évidence des traces d’ion perchlorate dans certains captages. Nous sommes aujourd’hui à l’heure de la publication des premiers résultats de la campagne de mesure qui avait été ancée par les pouvoirs publics (Agences Régionales de Santé) en réponse aux questions posées par la présence de traces de perchlorate dans l’eau. Perchlorate d’ammonium : carte d’identité
800 000 : La marée noire au litre | Catastrophes Un aspect remarquable dans le traitement médiatique de la marée noire est son unité de mesure. Pourquoi en effet annoncer en litres ce qui, dans des cas similaires (Amoco-Cadiz, Exxon-Valdez, Erika, etc.) fut évalué en tonnes ? Un rapide calcul restaure l’unité de référence. 800000 litres/jour = 688 tonnes/jour Pour donner une idée, l’Amoco Cadiz ce fut 227 000 tonnes de déversées. Aux vues des chiffres annoncés la marée noire qui menace actuellement les côtes américaines ne semble donc pas exceptionnelle et relève plutôt d’un jeu numéral sur les unités de mesure.
Marée noire à l'île Maurice : "On aurait pu éviter ce drame !" 08h04, le 14 août 2020 , modifié à 08h30, le 14 août 2020 La marée noire au sud-est de l'île Maurice pourrait bientôt se terminer, tout le fioul ayant été pompé des réservoirs du bateau échoué. Au total, le MV Wakashio, appartenant un armateur japonais, transportait 3.800 tonnes de fioul et 200 tonnes de diesel. Il avait heurté le 25 juillet un récif à Pointe d'Esny, mais le fioul n'avait commencé à s'échapper de ses flancs éventrés que le 6 août. Pour Sunil Dowarkasing, consultant sur l'environnement à l'île Maurice et invité de la matinale d'Europe 1, une chose est sûre : "On aurait pu éviter ce drame !" "Je l’ai dit dès le premier jour : il fallait vider le fioul des conteneurs" "Si le gouvernement avait agi dès le début, pendant les douze jours où le navire était échoué sur le récif, on aurait pu éviter" cette catastrophe, insiste-t-il. Car les conséquences risquent d'êtres nombreuses, assure le consultant sur l'environnement. "On va essayer de faire le maximum pour le retour à la normale, mais ça prendra du temps"
Actions internationales Freshwater is the most important resource for mankind, cross-cutting all social, economic and environmental activities. It is a condition for all life on our planet, an enabling or limiting factor for any social and technological development, a possible source of welfare or misery, cooperation or conflict. To achieve water security, we must protect vulnerable water systems, mitigate the impacts of water-related hazards such as floods and droughts, safeguard access to water functions and services and manage water resources in an integrated and equitable manner. UNESCO works to build the scientific knowledge base to help countries manage their water resources in a sustainable way through the International Hydrological Programme (IHP), through leading the UN-wide World Water Development Report, through the UNESCO-IHE Institute for Water Education in Delft in the Netherlands, through over 20 affiliated research centres on water around the world and through a series of water-related Chairs.