
Définition de l'omni-canal - Blog de Fora Formation juil 29, 2013 La convergence croissante des points de contact entre les distributeurs et leurs clients oblige les enseignes et les marques à fluidifier au maximum le parcours d’achat et faire vivre aux clients une expérience unique ! C’est l’ère de « l’omni-canal », de la reconnaissance du client, de la personnalisation du service. Le client est omni-canal Selon les résultats d’un sondage Ipsos réalisé en avril 2013, 72% des Français préfèrent réaliser leurs courses en magasin plutôt que sur Internet ; néanmoins les distributeurs doivent faire face à la montée en puissance du e-commerce et s’adapter aux nouvelles exigences du client omni-canal. Qui est le client omni-canal ? Découvrez le client omni-canal en vidéo : Désormais, ce n’est plus le vendeur qui balise le parcours d’achat du client, mais le client lui-même : Quelles sont ses attentes ? Nous assistons donc à une révolution des habitudes et parcours d’achat du client. Solution FORA
La Grande Récré continue d’ouvrir des corners avec ses trois partenaires Enseigne spécialiste du jeux et du jouet, des produits de loisir et de la fête, La Grande Récré poursuit sa stratégie d’ouverture de ‘’corners’’ et prévoit de nombreuses ouvertures d’ici fin 2020. L’enseigne souhaite en effet être au plus proche de ses clients. La Grande Récré continue l’ouverture de corners avec ses trois partenaires Total, le Club Med et les Galeries Lafayette. L’enseigne s’est lancée dans cette stratégie en 2013 en installant des corners dans des stations-services Total. Aujourd’hui, on compte 119 corners et trois autres ouvriront d’ici fin 2020. Offrant une belle visibilité à l’enseigne, ces stations ont généré une hausse de +10% en 2019, contre 2018. La Grande Récré est présente chez le Club Med depuis 2016 avec à ce jour 30 corners. L’enseigne est par ailleurs installée depuis 2019 chez les Galeries Lafayette via 6 corners proposant plus de 1 000 références. Patrick Rucart
Rethinking the Multichannel Banking Experience In response to customer demands, banks continue to invest in increased multichannel functionality and set a goal of delivering a consistent customer experience across all channels. The result is an environment where consumers have little incentive to choose one channel over another and where banks have are faced with increasing complexity and costs. A better solution may be for banks and credit unions to limit the functionality of all channels and to instead simplify the process of moving a customer from their preferred channel to the 'best' channel for different needs, thereby improving the overall customer experience. As I visit banks across the country, the majority are seeking to stem attrition and maintain customer satisfaction by providing consistent, integrated services across all channels and encouraging customers to self-select channels according to personal preference. The Omnichannel Dilemma Differentiating Channel Functionality Proactively Guiding Choice of Channels
Distribution : les défis de l’omni canal - Marketing Professionnel - Marketing professionnel – Le marketing pour les professionnels La distribution en point de vente vit actuellement une phase de mutation comme elle n’en a probablement pas vécu depuis les années 70 avec l’essor de la grande distribution. En une décennie, le E Commerce tend aujourd’hui à représenter en moyenne 7 à 15% du chiffre d’affaire des marchés développés des biens de consommation, Il représente 37 milliards € en 2011 en France. Surtout, il s’agit d’un levier exceptionnel de croissance : +22% en 2011 par rapport à 2010 en France. A tel point que de nombreux leaders sont issus du E Commerce : AMAZON ou ITUNE dans la distribution de biens culturels, CDISCOUNT dans la distribution de produits bruns, FREE dans la téléphonie et SNCF dans l’industrie du voyage … Les distributeurs historiques font donc face à des concurrents puissants dont le business model implique en sus une adaptation rapide de leur part. Appréhender l’innovation A ce jeu, le point de ventes physiques est redéfini. Les nouveaux défis de la distribution
Social Media ROI - Retour Sur Investissement des media sociaux : 15... Le QR Code va remplacer le code barre en supermarché, quel intérêt pour vous ? Le logo avec ses 24 traits noirs et ses 13 chiffres va s’effacer des packagings des bouteilles de shampoing, des spaghettis, des biscuits, des jus de fruits… au profit du QR Code augmenté. Et quelle révolution ! Car chaque jour sur la planète, 10 milliards de bips sont générés par le code-barres aux caisses des magasins. Arrivé aux États-Unis en 1973 puis en France dans les années 80, le code-barres est devenu un langage universel, utilisé par toutes les entreprises du monde. Une norme d’ici à 2027 L'installation de ce QR Code augmenté va être le chantier de GS1 (Global Standard 1), une organisation non gouvernementale à but non lucratif, qui établit des standards pour les entreprises. En test chez Monoprix, Decathlon, L’Oréal… Convaincues du bénéfice, certaines marques ont d’ores et déjà commencé à apposer ce nouveau symbole. Un moyen de lutter contre la fraude et la contrefaçon Autre avantage et non des moindres : la précision offerte par ce QR Code augmenté.
With Less Branch Traffic, Multi-Channel Marketing is a Must for Banks | Truebridge, Inc inShare29 According to a recent article entitled Piloting for Multi-Channel Marketing by Alan Schiffres and Jim Bramlett of the bank consulting firm Novantas LLC, about 25% of retail bank customers almost never visit a branch after opening their first account and 50% are big users of remote channels instead of a branch. So how is a bank supposed to increase its cross selling when fewer customers are coming into the branch? That question is especially pressing now, when cross selling is seen as a necessity to shore up fee revenue lost under the new Dodd Frank regulation. There is a way. Let’s think about how educational information links to a sale. The same holds true for financial products. So the answer is fairly easy. So less traffic in the branch does not need to translate to fewer cross selling opportunities.
77% des internautes préparent sur Internet leurs achats offline La France compte 33 millions de cyberacheteurs. Le dernier baromètre Fevad/Médiamétrie illustre combien le numérique s'est infiltré dans les comportements des consommateurs. On dénombrait dans l'Hexagone 33 millions de cyberacheteurs au premier trimestre 2013, soit 5% de plus qu'un an avant, selon le 9ème baromètre Fevad/Médiamétrie sur les comportements d'achats des internautes. Le panier moyen de l'e-commerce s'établit au premier trimestre à 90 euros mais varie significativement selon les secteurs. Enfin, Internet a fini de s'intégrer au parcours d'achat.
Des exemples concrets pour mesurer le ROI des médias sociaux Cette semaine, je vais m’intéresser de plus près aux différentes méthodes dont dispose le Community Manager / Responsable marketing pour mesurer le retour sur investissement de ses actions effectuées sur les médias sociaux. Ce retour peut s’évaluer sous une forme monétaire, mais pas seulement. Certaines actions mises en place vous permettront d’intensifier le lien entre votre marque et vos clients/prospects de manière plus intense que par l’utilisation d’autres supports de communication. Je vais donc revenir tout le long de cet article sur les trois méthodes principales permettant de constater de la présence d’un quelconque retour sur investissement des actions menées par le Community Manager (ou plus globalement par l’équipe marketing). 1) Par l’analyse des conversations Il est possible de mesurer un quelconque ROI de la présence social-média d’une entreprise par l’analyse de ses conversations : statuts Facebook, tweets, statuts Google Plus, etc… Exemple Berceau Magique : Exemple Monoprix :
Omnicanal is detail - Olivier Dauvers Omnicanal, digital, les enseignes n’ont actuellement que ces mots en tête. Comme souvent (et au risque de passer pour un incorrigible “peine-à-jouir” / rassurez-vous quand même !), je rappelle juste que les plus brillantes stratégies commerciales n’ont de valeur que dans l’exécution. Dans le… “détail”. Parce que le client, lui, ne voit qu’une somme de détails, laquelle fait l’expérience d’achat. Exemple ici chez Auchan. Je m’intéresse par exemple à ce Crozes Hermitage MDD Pierre Chanau (anagramme d’Auchan, histoire d’offrir un vernis de culture G retail à ceux qui ne l’auraient pas remarqué 😉 ). Un pas en arrière, je l’aperçois dans le rayon. Et moi qui croyais naïvement que le “on-line” nourrissait le “off-line”.
Web Shopping for Branch Sales - BAI | Banking Strategies Banks are facing a critical balancing act in retail sales, with shopping activity shifting heavily online even as purchase activity remains centered in the branch. Among customers who have recently opened checking accounts, our research shows that 61% prefer web shopping – yet 68% still go to the branch to complete transactions. This split is having more impact than many retail bankers currently realize. At many banks, the perception of muted returns is preventing a more aggressive emphasis on web marketing and sales. Meanwhile, online teams often have a narrow incentive to maximize sales transactions that can be completed digitally, even at the expense of potentially more productive handoffs to the branch and the contact center. Such imbalances must be quickly addressed if banks are to successfully navigate the transition to a multi-channel marketplace. Casting the Net A key question is how to gain visibility online. Making the Sale Mr.
«Omnicanal» et Click & Mortar: Les nouveaux relais de croissance Dans cette tribune, Luc Romano, Président Directeur Général d’Addonline, explique que la Distribution doit glisser vers un modèle « omnicanal ». De ce point de vue, le secteur a quelques points communs avec le Tourisme. Luc Romano, PDG d'Addonline Développer son activité commerciale est un enjeu-clé pour l’ensemble des acteurs économiques. Il semble désormais que les commerçants aillent plus loin en abordant la notion de « omnicanal ». Qui ne s’est jamais rendu dans une boutique physique suite un problème lié à une commande Web et s’est vu répondre « Désolé, c’est une commande Internet, nous ne pouvons rien faire « . Les différents intervenants doivent donc être capables de renseigner le client sur ses commandes, l’état de son compte, ses points fidélités, les promotions en cours, ses coupons de réduction, etc. L’approche humaine est également un enjeu stratégique.