
Prêt d'ebooks : Dilicom amorce le Projet Numérique en Bibliothèque Le Projet Numérique en Bibliothèque, impulsé par Dilicom, et évoqué durant les Asisses du livre numérique, n'a pas manqué d'attirer l'attention. Alors que les établissements sont demandeurs d'une solution complètement unifiée, les moyens manquent et l'offre disposant d'un catalogue global est encore à construire. Or, Vincent Marty, directeur général de Dilicom, au cours des Assises, avait justement esquissé le PNB, parlant d'un « prototype de hub mis en place pour l'accès au livre numérique en bibliothèque, avec un investissement de départ assuré par Dilicom, puis assumé par le même système que pour le livre papier ». (voir notre actualitté) Aucune autre information n'avait filtré depuis, sinon que l'on ne découvrirait le projet qu'à compter du mois de mars, durant le Salon du livre de Paris. Projet numérique en Bibliothèque : nom de Code Rhino Les Robots rêvent-ils de prêts d'ebooks ? ActuaLitté (CC BY-NC-SA 2.0) L'offre commerciale : ça vous gratouille ou ça vous chatouille
Page d'accueil de la Bibliothèque numérique mondiale Pour en finir avec le prêt de livres numériques dans les bibliothèques, quels modèles d’accès ? J'ai écrit ce blog entre 2005 et 2018, de nombreux billets peuvent vous intéresser. Désormais je m'occupe de Design des politiques publiques. Retrouvez-moi sur mon nouveau blog ! Symbioses Citoyennes Il y a quand même des paradoxes dans le paysage numérique de ce début 2013. On a d’un côté on a un monde académique qui affirme l’importance du libre accès à l’information scientifique et de l’autre des éditeurs (pas tous, mais les plus gros) soucieux de construire un marché segmenté et de soigneusement distinguer l’information du web des objets numériques payants que sont les livres. L’offre est très pauvre pour des bibliothèques perçues comme des centres sociaux pour ceux-qui-n’ont-pas-d’argent-pour-se-payer-un-ipad., dixit M. Pour beaucoup de professionnels, tout ça est complexe (et ça l’est sans conteste). On le voit : la notion implique une durée de prêt. Ensuite vient le mot numérique. Sauf que le prêt numérique mène tout droit vers des offres de fichiers chronodégradables.
Lire en numérique, qu'est-ce que ça change ? 14 % des Français ont lu un livre numérique, sur une tablette ou une liseuse (1). Ces lecteurs ont en moyenne 45 ans, sont plutôt diplômés et achètent de la littérature. Lire un livre numérique change-t-il leurs habitudes de lecture ? Ils lisent n'importe où « Je trimbale ma liseuse partout, témoigne Françoise. Ils lisent autant ou plus 60 % des lecteurs lisent autant qu'avant. 25 % lisent davantage. « C'est le cas de mon fils adolescent, note David Queffélec, consultant en édition numérique en Bretagne. Ils regrettent les conseils du libraire Les lecteurs numériques dépensent en moyenne 145 € par an pour l'achat d'eBooks. Ils ne prêtent plus leurs livres Tablettes ou liseuses permettent de publier choix d'ouvrages et notes de lecture sur les réseaux sociaux. Ils aiment l'interactivité Audrey GUILLER.
Premier chapitre : le numérique au service des bibliothèques Avec Premier chapitre, la lecture en streaming devient l’alliée des bibliothécaires. Le tout nouveau service propose en effet un ensemble de services innovants pour faciliter leur travail. Difficile de parler de livre aujourd'hui sans opposer automatiquement numérique et papier. Pourtant, Premier Chapitre est un de ces exemples qui montre que numérique peut aussi être un outil au service du papier. Premier Chapitre, qui se présente comme "Le premier service de lecture en streaming réservé aux bibliothécaires" propose en effet d’utiliser la lecture en streaming comme un outil pour accéder aux nouveautés à paraître, mais aussi pour partager ses coups de coeur tout en offrant un premier chapitre à lire en numérique aux lecteurs. L'intérêt pour les bibliothécaires Le bibliothécaire peut ainsi lire ces ouvrages beaucoup plus facilement dans un lecteur dédié, très basique. Quels avantages pour l'utilisateur ?
INHA | Bibliothèque numérique | INHA Les liseuses numériques entrent à La Canopée Les liseuses numériques font leur entrée à la médiathèque de La Canopée à Ruffec avec le partenariat du Centre du livre et de la lecture en Poitou-Charentes. Les utilisateurs pourront bientôt expérimenter cet outil de lecture qui sera répertorié comme un livre classique pour les commodités du prêt. Bien que la directrice, Nathalie Chanas-Nicot, avoue que le livre papier garde sa préférence, elle argumente en faveur de ce nouveau support. «Notre principale mission est de développer le lien de socialisation intergénérationnelle. Ces nouveaux outils peuvent favoriser ce lien. À partir de la mi-mars Samedi matin, une poignée de personnes a répondu à l'invitation de la médiathèque qui présentait ce nouveau service. Dans un premier temps, à partir de la mi-mars, trois liseuses seront disponibles au prêt moyennant un chèque de caution de 100 euros non encaissé si l'outil est rendu intact. D'autres supports seront petit à petit développés, comme les jeux vidéos.
Prêt de livres numériques : l’absence de loi et certains gros éditeurs empêchent les bibliothèques de remplir leur mission ! Les assises du livre numérique, récemment organisées à Paris par le SNE (syndicat français des éditeurs) et la SOFIA (société d’auteurs française) ont confirmé ce que relèvent les études sur le livre numérique en bibliothèques publiques menées par le Service général des lettres et du livre de la Fédération Wallonie-Bruxelles : un blocage juridique et commercial du prêt numérique que seuls la Commission européenne et les éditeurs eux-mêmes ont les moyens de lever. En effet, comme le rappelait, lors de cette journée du 8 novembre, Nicolas Georges du Ministère de la Culture français, seuls la norme (une loi) ou des accords juridiques globaux avec les éditeurs pourront permettre aux bibliothèques de mener à bien leur mission d’offrir au plus grand nombre un accès à la culture et à la connaissance. Pour le troisième de ces desiderata, la notion d’authentification unique ou, en anglais, de Single Sign On (SSO) est centrale. Alexandre Lemaire,
La bibliothèque numérique La numérisation de ses collections est pour la BNU une réalité depuis les années 1990. Devenue une priorité dans le projet d’établissement à partir de 2009, la numérisation est confirmée comme un des axes majeurs de la stratégie de la BNU dans son contrat quinquennal avec l’Etat pour les années 2013-2017 d’une part, et dans le schéma directeur de la documentation universitaire en Alsace d'autre part, mis en œuvre depuis 2012 en collaboration avec l’Université de Strasbourg, l’Université de Haute-Alsace et l’INSA de Strasbourg. La politique de numérisation de la BNU reflète les trois objectifs majeurs de l’établissement : assurer la meilleure préservation possible du patrimoine dont il a la garde ;rendre ce patrimoine accessible facilement au plus grand nombre ;en faciliter l’exploitation scientifique et accompagner les usages de la recherche. Elles ont vocation à s’enrichir et à se diversifier en fonction des projets de numérisation à venir. Pour en savoir plus : Contacts :
Parole de pirate : télécharger un ebook, c'est si simple... Les moins de 20 ans ne peuvent pas se souvenir d'une époque avant le téléchargement illégal de fichiers. Mais il est bien un temps où même les premiers aficionados de eMule et autres eDonkey ne pensaient pas télécharger des livres numériques. Oh, on trouvait sûrement quelques scans de BD, à l'époque, mais avec la démocratisation des appareils de lecture, le piratage d'ebooks se démocratise... Business Insider a sollicité, sous couvert d'anonymat, l'un des pratiquants de la contrefaçon appliquée aux ebooks, et pour lui, le piratage, c'est « beaucoup plus facile que les éditeurs ne le souhaiteraient ». La réelle difficulté, c'est de réaliser un fichier ebook, explique-t-il : si le livre numérique est déjà disponible sur les ebookstores, il faut commencer, par exemple, par casser le DRM. Ses premiers pas, l'anonyme pirate raconte qu'il les a faits en souhaitant acheter un vieux livre de John Grisham, pour le lire sur son Kindle. Faut-il alors envisager une révision complète du copyright ?