
Éduthèque - Partenaire Arts et lettres Présentation de l’offre de l’Ina GRM – Éduthèque Le Groupe de Recherches Musicales (GRM) de l’Ina propose aux enseignants un ensemble de ressources numériques permettant d’ « écouter, voir, comprendre » les musiques électroacoustiques et les technologies de création sonore. Elles ont été conçues pour s’intégrer dans des activités d'éducation musicale, mais aussi pour une utilisation interdisciplinaire : histoire des arts, sciences, lettres, arts plastiques. Le GRM a sélectionné plus d’une centaine de ressources numériques pour Éduthèque, essentiellement : des extraits audio (musicaux et radiophoniques) ; des démonstrations vidéo des logiciels développés au GRM pour le traitement et la représentation graphique du son ; une sélection de photos ; une sélection de vidéos d’archives en appui de dossiers pédagogiques.Ces ressources sont téléchargeables isolément, ou sous forme de diaporamas pouvant être utilisés comme supports de cours. L'Ina GRM sur Internet
SCHONBERG KANDINSKY Une correspondance ? Juin 2009 par Esteban Buch À travers l'amitié, brève mais forte, entre Schoenberg et Kandinsky, le texte évoque la tentative de rencontre entre l'abstraction et l'atonalisme, et propose une plongée au cœur des ruptures initiées par les avant-gardes au début du XXe siècle. Un Qu'une main puisse être heureuse alors que son propriétaire est plongé dans l'angoisse, voilà qui fait vaciller nos idées de ce que posséder nos mains signifie, voire de ce que veut dire posséder tout court. Ce n'est pas l'avis de cet animal fabuleux, mi-hyène mi-chauve-souris, qui lorsque l'oeuvre commence a déjà les dents plantées dans la nuque de l'homme. La technique du pâtir commande désormais la composition : c'est le crescendo qui, du rouge pâle et du vert sale que décrit le texte, en quelques secondes porte la scène à un jaune incandescent comme la sonorité du mal. Deux L'amitié entre Arnold Schoenberg et Wassily Kandinsky a tout du scénario de ceux qui étaient nés pour s'entendre. Trois
Collectif de Babel KANDISKY ET LA MUSIQUE Abonnements sans engagement de durée (Abonnement à durée libre au JournaldesArts.fr) (Abonnement à durée libre à L’oeil et au JournaldesArts.fr) (Abonnement à durée libre au Journal des Arts et au JournaldesArts.fr) (Abonnement à durée libre au Journal des Arts, au JournaldesArts.fr et à L’oeil) Abonnements d'une durée de six mois Cette offre n'est pas disponible Abonnements d'une durée d'un an (12 mois d’accès au JournaldesArts.fr) Vous accédez librement et en permanence pendant 1 an à toutes les archives de L’œil et du Journal des Arts depuis 1994 ainsi qu’à l’actualité quotidienne du JournaldesArts.fr. (12 mois d’accès au JournaldesArts.fr + 11 numéros de L’oeil) Vous recevez tous les mois (sauf en août) votre revue + vous accédez à la totalité des archives et articles quotidiens du JournaldesArts.fr, pendant 1 an tout en réalisant une économie de près de 67 € (12 mois d’accès au JournaldesArts.fr + 22 n° du Journal des Arts) Abonnements d'une durée de deux ans (Abonnement à durée libre à L’Oeil)
Polyphonisme, de Bakhtine à Ricoeur En étudiant le phénomène polyphonique qu'il expose dans Les problèmes de la poétique de Dostoïevski[1](1929/1962), Bakhtine se réfère pratiquement de manière exclusive à l'œuvre de Dostoïevski: "Dostoïevski est le créateur du roman polyphonique. Il a élaboré un genre romanesque nouveau." (Bakhtine, 1970/1998, p. 35). Nous nous permettrons de commencer par faire ici deux remarques aux affirmations de Bakhtine. La seconde remarque que nous aimerions introduire ici repose sur l'emploi du terme de polyphonie que Bakhtine semble utiliser avec précaution comme nous l'avons vu précédemment. 1. Il est essentiel de souligner que selon Bakhtine, Dostoïevski n'est pas seulement le créateur du roman polyphonique mais il est aussi le créateur d'"un type nouveau de pensée artistique" (Bakhtine, 1970/1998, p. 31). Un pas important est ici franchi par Bakhtine: de l'influence du contexte extérieur, on passe à une considération intérieure de l'auteur. 2. 3. 4. Bibliographie Alexandre Dessingué
PAUL KLEE Polyphonies La Cité de la musique © William Beaucardet Nous sommes désolés mais la page que vous avez demandée est introuvable. Nous venons de changer de version de site pour encore mieux vous servir, mais cela ne va pas sans petits tracas... Sachez néanmoins que sans même le vouloir, vous venez d'envoyer un courriel au webmestre de ce site pour qu'il regarde d'où vient le problème - quand il aura trouvé un moment pour le faire. S'il s'agit d'une page que vous aviez sauvegardée comme favori ou signet, c'est peut-être le moment de penser à le supprimer ou à le modifier avant d'oublier... la procrastination a ce genre d'effet de bord et c'est fâcheux. Par contre, rassurez-vous, vous n'avez pas cassé l'Internet, et la meilleure façon de repartir d'ici reste de cliquer (une seule fois donc - un peu de pédagogie au passage) sur un des nombreux liens qui entourent ce texte. Et surtout merci de votre visite !
<em><strong>Joyce he war</strong></em><em>, yes : </em>la microlecture selon Derrida (LHT Fabula) 1Les pratiques extrêmes – peu importe le domaine – ont parfois le mérite de laisser s’esquisser un schéma général ; elles soulèvent également de nombreuses difficultés dans la mesure où elles sont, justement, extrêmes, car elles mettent à l’épreuve la souplesse des définitions qu’on essaie de confirmer. Quitte donc à rester dans le hors norme, nous traiterons ici d’une pratique extrême de la microlecture, celle de Jacques Derrida dans son travail autour de James Joyce, laquelle pratique déroge à la convention hiérarchique entre texte et lecteur que présuppose souvent la microlecture. 2L’ouvrage de Derrida dont nous parlerons ici, livré en deux parties : « Deux mots pour Joyce » suivi par « Ulysse gramophone », se nourrit de trois mots de Joyce : « He war » (de Finnegans Wake) et le mot « Yes » (de Ulysses). Trois mots donc pour rendre compte de deux des plus grands livres, et non des plus simples, du XXe siècle. Défi effrayant, mais surtout séduisant. Bloom est-au-téléphone.
Linguaggio “ancestrale” e sperimentazione linguistica nell’opera di Patrizia Vicinelli | Poesia 2.0Poesia 2.0 Linguaggio “ancestrale” e sperimentazione linguistica nell’opera di Patrizia Vicinelli (Alcune fotografie della figlia irrequieta della letteratura italiana del secondo Novecento) Patrizia Vicinelli La prima fotografia di Patrizia Patrizia indossa un tubino nero e un filo di perle: è una fotografia del 1967; l’anno prima, nel giugno 1966, si era presentata neanche ventitreenne al convegno di La Spezia del Gruppo ’63 con un background comune a molti giovani: la solita famiglia borghese, tante buone letture e una progettualità linguistica (o, meglio, artistica a 360°) lucida e consapevole. Una fotografia di gruppo con la figlia irrequieta della letteratura italiana del secondo Novecento Patrizia impara subito a manipolare la propria immagine pubblica; ed espunge dai suoi testi e dalle sue performance il proprio “io”. Patrizia non è completamente allineata alle ricerche della Neoavanguardia e del Gruppo ’63, ma va anche controcorrente. Lo sperimentalismo: la città come cloaca linguistica
Vita, versi e distruzioni di Patrizia Vicinelli finalmente si celebra la nostra Patti Smith ESCLUSA dal giro degli editori che contano, ma orgogliosa lei stessa di «non essere inclusa in certe antologie» per i suoi testi «spiazzanti, non rubricabili», emarginata forse anche per la sua vita accidentata, dal carcere alla latitanza alla morte per Aids, Patrizia Vicinelli è stata poetessa outsider. E dimenticata. Sino all' uscita della prima raccolta integrale delle sue opere. Ora, «Non sempre ricordano» è stata pubblicata per la casa editrice Le Lettere, nella collana «fuoriformato» diretta da Andrea Cortellessa. Ma c' è di più.
Multilinguisme, traduction, création/ 2013-2014 Le multilinguisme qui, jusqu’à présent a fait l’objet de peu d’études génétiques, est un phénomène essentiel pour comprendre l’histoire de la culture occidentale et pour montrer l’importance des phénomènes multilingues dans l’étude de la création littéraire. L’approche critique de la production des écrivains plurilingues se limite le plus souvent à l’analyse des œuvres publiées en laissant en marge les manuscrits multilingues qui donnent au chercheur un accès privilégié aux traces des processus sous-jacents à la création. Les horizons explorés par les membres de l’équipe sont multiples : Ce séminaire est ouvert à tout chercheur, doctorant ou post-doctorant s’intéressant à la genèse des écrits et au processus créatif des écrivains multilingues et des traducteurs. Coordination : Olga ANOKHINA : olga.anokhina@freesbee.fr
Hétérophonie Mis à jour le 21 avril 2012 Les différents styles du discours dans un milieu social donné sont le produit d'une histoire sociale et culturelle, au cours de laquelle s'exercent tour à tour des forces centripètes, qui unifient la langue et la standardisent, et des forces centrifuges qui favorisent la Polyphonie ou plus exactement l'hétérophonie: la diversité des voix sur la scène langagière. Un texte de Bakhtine écrit en 1934-1935 et publié sous le titre Le discours dans le roman décrit cette dialectique historique des forces sociales s'exerçant sur le langage. Il a été traduit en français par Daria Olivier et publié dans Mikhaïl Bakhtine, Esthétique et théorie du roman, Paris , Gallimard, 1978, pp. 95 et suivantes. (95) Les catégories stylistiques […] furent enfantées et constituées par les forces historiques réelles du devenir verbal et idéologique de certains groupes sociaux précis, elles ont été l'expression théorique de ces forces efficaces, créatrices de la vie du langage.
Usi Letterari Del Dialetto in “Enciclopedia dell'Italiano Enciclopedia dell'Italiano (2010) di Nicola De Blasi dialetto, usi letterari del 1. L’uso letterario del dialetto va considerato in rapporto alla scrittura nella lingua letteraria comune, così come la stessa nozione di dialetto è complementare a quella di lingua. Il nesso con la letteratura in italiano risalta nella stessa nozione di «letteratura dialettale riflessa», fissata in un saggio di Croce, punto di riferimento non rinunciabile, in cui si criticava un precedente intervento di Ferrari (1839-1840), che prospettava una valenza oppositiva delle letterature in dialetto (in sé ritenute anche popolari) rispetto alla letteratura in italiano, tanto che ad esse era attribuito un «ascoso rancore», laddove la letteratura in dialetto implica la condivisone di una norma letteraria vista «non come un nemico, ma come un modello» (Croce 1952: 358). 2. Dalla lettura di Porta sembra sia nata in Giuseppe Gioachino Belli l’idea di edificare «il monumento» della plebe di Roma. 3. Fonti Studi
Lezione pubblica di Edoardo Sanguineti: Dante 1965 Arts de dire et formes de contrôle en situations de plurilinguisme (1/3) - Passages de langues et légitimités linguistiques - Canal Socio Bibliographie - Passages de langues et légitimités linguistiques, proposée par Jean-Yves Trépos Amselle J.-L., 1990, Logiques métisses, Paris, Payot. Boltanski L., 1990, L’amour et la justice comme compétences, Paris, Métailié. Boltanski, L., Thévenot, L., 1991, De la Justification, Paris, Gallimard. Boltanski, L., Chiapello E., 1999, Le Nouvel Esprit du Capitalisme, Paris, Gallimard. Bourdieu, P., 1972, Esquisse d’une théorie de la pratique, Genève, Droz. Bourdieu, P., 1982, Ce que parler veut dire, Paris, Fayard. Bourdieu P., 1983, « Vous avez dit populaire ? Bourdieu P., 2001, Langage et pouvoir symbolique, Paris, Seuil (Points). Causa M., 1996, « L’alternance codique dans le discours de l’enseignant. de Certeau M., Julia D., Revel J., Une politique de la langue. Gardy, Ph., 1985, « Langue(s), non-langue(s), lambeaux de langue(s), norme », Cahiers de Linguistique Sociale, n°7 (« Problèmes de glottopolitique »), Université de Rouen. Gumperz, J., 1982, Discourse strategies, CUP, Cambridge.