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Le groupe Alten veut s'implanter dans l'Aube

Le groupe Alten veut s'implanter dans l'Aube

Wecena : quand des ingénieurs aident des associations Comment avez-vous eu l'idée de créer Wecena ? Je suis bénévole de longue date. Les Scouts de France, la Croix rouge, Ingénieurs sans frontières? je suis tombé dans la marmite dès l'âge de huit ans. J'ai d'ailleurs créé pendant mes études une association, SIner'J, qui mettait en place des espaces numériques dans les quartiers sensibles pour encadrer et occuper les plus jeunes. Mon parcours mèle donc depuis toujours l'informatique et le bénévolat. Comment vous êtes-vous lancé ? La société dans laquelle je travaillais à l'époque prévoyait un plan de départs. J'ai été suivi par l'incubateur social Antropia qui m'a permis de développer mon carnet d'adresses, d'être conseillé par des experts de la création d'entreprise et d'établir un business plan social clair. Je suis aussi membre d'un autre réseau mondial d'inspiration catholique, Economie de communion, qui m'a orienté vers la culture du don et de l'intérêt général. Pourquoi avoir développé le mécénat informatique auprès du monde associatif ?

Le fléau des chèques en bois Est-ce le début de la fin pour le chèque ? Ce mode de paiement si répandu il y a quelques années encore, et détrôné par la carte bancaire, est en perte de vitesse pour les achats de tous les jours. C'est bien simple : à Toulouse, beaucoup de commerçants l'ont purement et simplement banni et d'autres se sont entourés de tant de précautions que l'usage du chèque devient difficile pour qui ne peut présenter illico deux pièces d'identité (lire ci-dessous). Pourquoi une telle mise à l'écart ? Propriétaire de magasins de vêtements rue Saint-Rome et dans les centres commerciaux de la couronne toulousaine, également président de la Fédération de l'habillement pour la Haute-Garonne, Marc Fridman considère que « le chèque n'a plus que la valeur du papier ». « La plupart des commerçants ne prennent plus de chèques depuis des années, poursuit-il. Depuis des années, la rue Saint-Rome dit « stop » La rue Saint-Rome est une des rues marchandes de Toulouse. Le boulanger refuse aussi les gros billets

Le moral des patrons de SSII en chute libre, les effectifs en da Le moral des patrons de SSII est de plus en plus préoccupant. C’est ce que révèle l’étude de conjoncture de juin de la Banque de France qui mesure l’état d’esprits des chefs d’entreprises dans les différents secteurs d’activité français. Réalisée selon la méthode du solde d’opinion (*), cette enquête, concernant le secteur « ingénierie informatique », montre que les patrons de l’informatique dans l’Hexagone sortent d’une très mauvaise période et craignent les mois à venir. En mai, le solde d’opinion concernant l’activité à venir au mois de juin était d’environ moins 10 points. Des effectifs en danger Du coup, un critère est particulièrement inquiétant à observer : celui des intentions en matière d’effectifs. est exposé avec un solde d’opinions négatives de –11,97. Un espoir de reprise sur une base tarifaire revue à la baisse D’autant que si la confiance dans une reprise de l’activité remonte un peu, les estimations des patrons demeurent négatives pour le mois de juillet (-1,7).

collet marseillais « arnaques banque de Miramont-de-Guyenn Le phénomène a été observé dans d’autres départements et vient d’être constaté en Lot-et-Garonne. Des individus coincent le bouton «valider» avec de la colle sur des distributeurs automatiques d’argent. Le client qui a introduit sa carte et composé son code, attend en vain. Rien ne se passe. Une bonne âme derrière lui, suggère alors de refaire plusieurs fois son code secret, juste le temps de le mémoriser. Like this: J'aime chargement…

SSII : les semestriels jettent un froid (synthèse actualisée) En l'espace d'une semaine, plusieurs SSII ont publié leurs résultats semestriels : des têtes d'affiche (Atos, Cap), des valeurs moyennes (Devoteam, Groupe Open, Ares), ou des sociétés plus petites (Aedian, Coheris, Proservia, Ausy). Un panel suffisamment large pour risquer une première synthèse, au milieu de l'exercice 2009 (une synthèse actualisée par rapport à celle publiée il y a 5 jours, le 30 juillet). A l'évidence, ces six premiers mois marquent d'abord une chute des chiffres d'affaires. Toutes les SSII, quelle que soit leur taille, sont dans le rouge. Groupe Open affiche - 2,9% en organique à 153,6 millions d'euros (ME).

la technique du soufflet. « evolution des vols Prenons l’exemple de Crédit Mirabaud, rien à voir avec le groupe Mirabaud (qui comprend Mirabaud et Compagnie ainsi que Mirabaud Gestion) dont le nom s’orthographie de la même façon, mais qui est tout à fait respectable. Cet organisme de droit suisse domicilié à Berne vient de faire l’objet d’une mise en garde de la Commission bancaire et du Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement ainsi du Fonds de garantie des dépôts. Le « mauvais » Crédit Mirabaud propose des opérations de crédit à des particuliers français, via Internet et par l’intermédiaire de démarcheurs en France et ne dispose d’aucun agrémens d’établissement de crédit, indispensables pour faire ce type d’opérations dans l’Hexagone. Pis, il figure sur la liste des établissements non autorisés à exercer une activité conformément à la législation suisse sur les banques, les Bourses, le commerce des valeurs mobilières et des placements collectifs. Le nom des contrevenants n’a pas été choisi au hasard…

Europe de l'Ouest : les entreprises ne réduiraient pas leur D'après une étude de Siemens Financial Services, les entreprises françaises, allemandes et Britanniques n'auraient pas modifié les dates de renouvellement de leur matériels informatique et bureautiques. Contrairement à d'autres pans de l'économie, le secteur IT serait ainsi d'avantage préservé de la crise. La diminution des investissements globaux des entreprises est une réalité.

Les SSII face à la grippe A/H1N1 01net. le 05/08/09 à 15h45 Il y a quelques semaines, Lénaïc Fichet a été bombardé M. « Les communications en interne et auprès de nos clients ont déjà commencé. Consort NT a multiplié les sources d'information : chambre d'industrie, circulaire du gouvernement et Syntec Informatique. « Les grosses structures sont sur le pied de guerre, mais les petites sociétés sont plus démunies, explique Laurence Jego au Syntec Informatique. Le ministre du Travail a par ailleurs annoncé cette semaine que les PME de plus de 50 salariés allaient recevoir des notices d'information sur les plans de continuité d'activité en cas de pandémie de grippe A. Masques et lavage des mains « Nous avons décliné les mesures préconisées par le gouvernement qui s'appliquent dans notre cadre pour élaborer un plan général sur les conduites et les gestes pour se prémunir, explique Lénaïc Fichet. Le télétravail sera-t-il une solution pour les entreprises ? Quid des consultants sur site ? Un globull contre un virus

Un premier semestre difficile pour les SSII françaises En l'espace d'une semaine, plusieurs SSII ont publié leurs résultats semestriels : des têtes d'affiche (Atos, Cap), des valeurs moyennes (Devoteam, Groupe Open, Ares), ou des sociétés plus petites (Aedian, Coheris, Proservia, Ausy). Un panel suffisamment large pour risquer une première synthèse, au milieu de l'exercice 2009. A l'évidence, ces six premiers mois marquent d'abord une chute des chiffres d'affaires. Quasiment toutes les SSII, quelle que soit leur taille, sont dans le rouge. Groupe Open affiche - 2,9% en organique à 153,6 millions d'euros (M€). Le deuxième trimestre atteint même - 6,5% alors que le premier restait à + 0,8%. Crise : 60 % des cadres informaticiens inquiets pour leur salair 01net. le 07/07/09 à 16h33 Comment les cadres appréhendent-ils la crise ? C'est la question posée par l'Association pour l'emploi des cadres (Apec), en partenariat avec Réussir, L'Express et Le Figaro à 1 000 cadres du secteur privé, interrogés en mai 2009. L'enquête fait suite à celle réalisée en décembre 2008. Globalement, à la mi-2009, une majorité de cadres restent confiants (62 %, contre 57 % en 2008). Concrètement, l'étude révèle que les informaticiens sont plus pessimistes sur l'impact de la crise que les autres cadres. Des inquiétudes légitimes selon Régis Granarolo, président du Munci. « Les licenciements et le chômage augmentent chez les informaticiens, les missions et les opportunités de mobilité professionnelle se font plus rares… Par conséquent, les évolutions de carrière sont plus bloquées (c'est l'un des multiples inconvénients de la prestation de services…) », explique-t-il. Les informaticiens misent sur la formation L'Apec s'est aussi penchée sur les projets des cadres.

Les modes de développement des SSII de taille modeste Les modes de développement des SSII de taille modeste Dans le monde des petites SSII nous trouvons régulièrement deux modes de gestion ou de développement, la première Technique souvent créé par un Ingénieur qualifié et expérimenté se disant mal « compris » ou mal « utilisé » dans son statut de salarié, il se lance donc dans l’aventure d’entreprendre avec souvent d’excellentes idées techniques. D’un point de vue organisationnel dans de nombreux cas c’est l’ingé-gérant qui s’octroie les missions à valeur ajoutée et s’entoure de technicien quasi débutant pour prendre en charge les actions de moindre valeur technique. Pour ces derniers la seule possibilité d’évoluer est souvent de démissionner car dans le cas contraire ils sont en concurrence directe avec le dirigeant. Like this: J'aime chargement… À propos de Laurent Crepin Depuis 2003 Fondateur dirigeant d'ORENTIS. Cette entrée, publiée dans Stratégies, est taguée Directions, Orentis, Stratégies.

Défaillances d'entreprises : toujours pas de flambée pour l 193. Ce serait, selon le baromètre trimestriel d'Altares, le nombre de défaillances et de procédures de sauvegarde touchant des SSII et éditeurs au second trimestre 2009. Ce qui représente une progression de 9 % sur un an. Mais le secteur reste très en deçà de la croissance moyenne tous secteurs d'activité confondus (15 %), pour un total de 13 908 ouvertures de procédures de redressement ou de liquidation judiciaire en France. Reste que, alors que la croissance du nombre de défaillances commence à ralentir, on observe la tendance inverse pour le segment des services IT et de l'édition. Au premier trimestre, la progression des défaillances dans le secteur avait été inférieure à 2 %, contre une moyenne de 21 % tous secteurs confondus. Plus d'actualités et de tutoriels

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