
Multimédia + commentaires (En contact - VTC Get lucky) Le mardi 17 juin, Allocab, premier site de réservation de VTC (véhicules de tourisme avec chauffeur), annonçait dans un communiqué de presse une nouvelle qui a fait date dans l’univers du service client : pour la première fois, une de ces stars de la nouvelle économie, un de ces « nouveaux » concurrents des taxis proposait, outre son système de réservation par internet ou par l’application mobile, une alternative téléphonique. Cette délicate attention à l’endroit des consommateurs plus habitués aux canaux de communication traditionnels est-elle un succès ? Nous avons testé l’ « expérience client » chez Allocab. Et nous avons eu plusieurs surprises… Jour J-1 : « Get Lucky » Le moins qu’on puisse dire, c’est que la nouvelle a vite fait le tour de sa clientèle. Jour J : Une commande sans coutures Le jeudi 19 juin, nous avons donc réitéré notre appel. Les plâtres ont-ils donc été essuyés ? Le plus inquiétant – mais qui va y penser de nos jours ? Jour J + 5 : Sauf que voilà… Bonne idée. « 4.4.
"Le papier n’est plus la priorité de Libération" “Libération” était au bord de la faillite il y a encore quelques mois. Est-ce qu’aujourd’hui le journal est sauvé après l’investissement de 18 millions d’euros de la part de nouveaux actionnaires ? Libération est dans la capacité d’être sauvé. L’argent devrait permettre d’apurer le passif, de financer une clause de cession et d’avoir les moyens à court ou moyen termes d’investir. Il fallait que le titre soit rapidement en capacité d’être remis à flot. Quelle est votre mission à la tête de “Libération” ? Ma mission est de réfléchir avec Laurent Joffrin et l’ensemble des services afin de développer Libération sur l’ensemble des supports. Joffrin n’est pas réputé pour être “Web-friendly” ; la cohabitation ne risque-t-elle pas d’être un peu difficile ? On n’aurait pas pu imposer à Laurent quelqu’un avec qui il n’aurait pas eu envie de travailler. Trouvez-vous que le journal a changé depuis votre départ en 2006 ? “Libération” sera-t-il un jour en capacité de concurrencer “Le Monde” sur le Web ?
Comment Facebook est en train de dévorer les médias, menaçant leur survie Pendant un instant, imaginez que vous êtes le propriétaire d'un site Internet. Vous vendez des publicités sur ce site, ce qui fait que plus de gens le visitent, plus vous gagnez de l'argent. Si plus personne n'en vient à consulter votre site, vous devrez soit trouver un nouveau modèle économique, soit un nouveau boulot. (Dans le cas de Slate, cela ne demande pas beaucoup d'imagination). Au temps jadis, les gens arrivaient directement sur votre site, en tapant laborieusement son url –appelons-la votresite.com. Vos lecteurs les plus fidèles mettaient cette adresse dans leurs favoris et venaient la consulter plusieurs fois par jour, pour voir tous les merveilleux et nouveau trucs que vous aviez postés. Puis, des moteurs de recherche comme Google et des agrégateurs comme Google Actualités sont arrivés, et une partie de vos lecteurs se sont mis à chercher leurs informations là-bas plutôt que de mettre en favoris un tas de sites individuels comme le vôtre. Il en partagera sans doute un peu.
Mais les vieilles habitudes subsistent (mort de Martin Bouygues) Mort et ressuscité. L'industriel et PDG du groupe Bouygues a été annoncé mort, à tort, par l'Agence France-Presse – et tous les grands médias français à sa suite – dans l'après-midi du 28 février. Explication de ce raté journalistique : un quiproquo entre un journaliste de l'AFP et un maire, qui a confirmé à ce dernier la mort... d'un presque homonyme. 14h48. La France - ou en tout cas, la France qui n'est pas partie en week-end loin de toute connexion Internet - apprend qu'une importante figure de l'industrie hexagonale est morte. Et des fraudes 1.0 font perdre la confiance dans les médias classiques (Derrière le marathon du rédacteur en chef du Figaro, une publicité déguisée L'Assemblée nationale adopte la loi contre les "fake news" (enfin, les "infox") Les infox n'ont qu'à bien se tenir. Mardi, devant l'Assemblée nationale, la ministre de la Culture Françoise Nyssen a défendu la proposition de loi "contre la manipulation de l'information", adoptée par 45 voix contre 20. Cette loi s'appliquera en période électorale, au minimum trois mois avant la tenue d'un scrutin national. Le ministère public, un candidat, un parti ou toute personne ayant intérêt à agir pourra saisir le juge des référés pour mettre fin à la diffusion d'une fausse information, comme le rappelle le site de La Chaîne Parlementaire. À lire aussi "Sept à Huit" : Catherine Laborde évoque pour la première fois sa maladie "Balance ton post" : Karim Zeribi très agacé face à une femme en burqa France 2 va se séparer de Patrick Sébastien Obligation de transparence pour Facebook et Twitter Les plateformes numériques telles que Facebook ou Twitter auront une obligation de transparence en matière de contenus sponsorisés. Le scepticisme de l'opposition et de la profession
Bientôt l’ère post-news ? Et si finalement, les citoyens, fatigués de réalités parallèles inconnues ou complexes, submergés par les images et les sons, saturés de mauvaises nouvelles, tournaient le dos à une information perçue comme lointaine, partiale, et jugée de moins en moins pertinente ? Au pire moment, en plus : celui où les mouvements extrémistes font l’agenda, celui où les démocraties sont hackées par la désinformation. Et si après l’ère des fausses nouvelles et de la post-vérité, le redoutable défi des rédactions devenait celui d'une ère post-news ? Car l’air du temps est bien au repli, à la crainte de l’avenir. « Bonheur privé, détachement collectif » titrait, cet été, la dernière étude SocioVision, baromètre de la société française depuis 1975. Back to local ! Face à un monde de plus en plus complexe et incertain, les gens se replient dans leur bulle. Il y a peu encore, progrès et modernité allaient dans le sens de l’ouverture, de l’amplification de la diversité. Le reste, on s’en moque ! Pire !
Attentat de Strasbourg: BFMTV diffuse «I shot the Sheriff» après la mort de Chérif Chekatt et s'excuse Une simple erreur de manipulation. Jeudi soir, aux alentours de 22h22, BFMTV a diffusé en direct la célèbre musique de Bob Marley I shot the Sheriff (« J’ai tiré sur le "shérif" »), au moment où les médias annonçaient la mort de Chérif Chekatt, le tireur du marché de Noël de Strasbourg, abattu par la police à l’issue d’une traque de deux jours. Des nombreux internautes s’en sont émus sur Twitter. Certains ont pensé que la musique était diffusée dans la rue où avait lieu le direct de BFMTV. Ce vendredi la chaîne a fait son mea culpa dans un communiqué, plaidant une « erreur de manipulation ». « Jeudi soir, l’édition spéciale consacrée sur BFMTV à la mort du tireur présumé de l’attentat de Strasbourg a été perturbée à 22h21 par l’irruption à l’antenne d’un fond musical, écrit la chaîne d'information continue. Chérif Chekatt a été tué par les forces de l’ordre après avoir tiré sur des policiers qui tentaient de l’interpeller et qui ont riposté.
Future of digital journalism in question as BuzzFeed and HuffPost lay off 1,000 | Media Revenue-per-click, the business strategy that has informed digital publishers for years, was effectively pronounced DOA this week as leading players in a sector once viewed as the future of journalism announced deep cuts. In a letter to employees headlined “Difficult Changes”, the BuzzFeed founder and chief executive, Jonah Peretti, said the company would reduce headcount by 15%, or about 250 jobs, to around 1,100 employees globally. Buzzfeed made its numbers last year after missing them in 2017 but Peretti told employees revenue growth was not “enough to be successful in the long run”. By reducing costs, he said, “we can thrive and control our own destiny, without ever needing to raise funding again”. At the same time, Verizon said it would trim 7% of headcount, about 800 people, from its media unit, which includes HuffPost, Yahoo and AOL. Another signal of distress came on Friday when Warner Media announced it would close its digital investment arm, WarnerMedia Investments.
Le distributeur de presse Presstalis au bord du dépôt de bilan L’heure est grave pour les journaux français. Presstalis, qui distribue sur tout le territoire 75 % de la presse, est en grande difficulté. Malgré plusieurs plans de sauvetages, l’entreprise, détenue à 73 % par les magazines et à 27 % par les quotidiens, continue de subir de plein fouet la baisse des ventes au numéro des journaux. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Le gouvernement s’attaque à la réforme de la distribution de la presse Nommé à la mi-février, son nouveau président, Cédric Dugardin, est chargé d’élaborer un énième plan de redressement, sous la surveillance du comité interministériel de restructuration industrielle (CIRI), autrement dit de l’Etat. Point le plus sensible du plan, la lourde restructuration à venir cristallise les inquiétudes. Une saignée sans précédent pour l’entreprise. « On ne restera pas à l’extérieur du débat.