
Echelles de dépistage de la cyber-addiction Test du Dr Young 1 - Vous sentez-vous préoccupé par Internet (en pensant à votre dernière connexion et en anticipant la prochaine) ? 2 - Eprouvez-vous le besoin de surfer sur Internet pendant de plus en plus longues périodes avant d’être rassasié ? 3 - Avez-vous tenté à plusieurs reprises et sans succès de limiter ou de contrôler votre temps passé sur Internet ? 4 - Vous sentez-vous épuisé, patraque, déprimé ou irritable lorsque vous essayez de limiter ou de stopper votre usage du réseau ? 5 - Restez-vous sur le net plus longtemps que prévu ? 6 - Avez-vous mis en danger une relation, votre emploi, une opportunité de carrière à cause de l’usage d’Internet ? 7 - Avez-vous menti à votre famille, votre thérapeute ou d’autres personnes afin de pouvoir disposer de plus de temps sur Internet ? 8 - Utilisez-vous Internet comme un moyen de vous évader de vos problèmes quotidiens ou pour échapper à des sentiments négatifs (culpabilité, anxiété, déprime, solitude…) ? Interprétation :
La course à l’e-influence, une addiction socialement acceptable ? – The brandnewsblog l Le blog des marques et du branding #Gloups. S’il est des articles qu’on lit d’un trait, la gorge un peu serrée et en ravalant sa salive à la fin, celui d’Isabelle Bouttier¹, publié récemment par l’excellente revue Tank, en fait incontestablement partie. C’est que la fondatrice de Web Image&Sens, qui fut sémiologue et coach dans une vie antérieure, n’y va pas par quatre chemins pour décrire les ressorts psychologiques et autres traits qui caractérisent les socionautes influents, ainsi que la course à l’e-influence ! Alors évidemment, quand il se trouve qu’on est soi-même blogueur et twitto assidu, comme le personnage fictif autour duquel l’auteure a construit son article (un certain « Paul »²), difficile de ne pas se sentir visé par cette description sans concession de l’e-influence et par son portrait au vitriol de ces e-influenceurs autoproclamés dont les réseaux regorgent. Alors, aliénation ou pas ? Le mythe de Narcisse et le miroir (aux alouettes) de l’influence digitale L’addiction digitale : quelle addiction ??
Comment se sortir de la cyberdépendance ? Si le Net sert à communiquer, à se renseigner et à jouer, il peut être source d’isolement pour certains, voire devenir une addiction qui guette majoritairement les jeunes avec les jeux vidéo. Décryptage. En 1996, lors d’un colloque, la psychologue américaine Kimberly Young dénonçait la dépendance de certains consommateurs d'Internet, une dépendance comparable à celle de certaines personnes pour les substances toxiques, l’alcool ou les jeux d’argent. Aujourd’hui, avec l’évolution de l’équipement technologique et informatique dans les foyers et les entreprises, on considère qu’environ 8 à 15 % des utilisateurs sont cyberdépendants. Selon une étude récemment publiée au Japon, plus de 8 % des jeunes sont accros à Internet, soit 518 000 lycéens et collégiens à travers le pays du Soleil-Levant… Un chiffre qui fait froid dans le dos. 2 heures d'Internet par jour, maxi !
Test de dépendance à Internet | Cyberdépendance | Menaces | Vigilance sur le Net Répondez par oui ou par non à chaque question : Passez-vous plus de temps connecté sur Internet, que vous l’auriez initialement pensé?Est-ce que cela vous dérange de limiter le temps passé sur Internet?Des amis ou des membres de votre famille se sont-ils plaints du temps que vous passez sur Internet?Est-ce que vous trouvez difficile de rester déconnecté pendant quelques jours? De 1 à 3 réponses positives : il y a une petite tendance à devenir accro à Internet. Source : Test d’Orman (Internet Stress Scale)
Sitographie et commentaires Comment se sortir de la cyberdépendance ? L'avénement d'Internet et sa popularisation ont apporté de nombreuses choses positives dans notre société : une certaine démocratisation de la culture, un moyen de communication immédiat et une accessibilité aisée. Mais chaque succès connaît son revers de médaille : la cyberdépendance, ou l'addiction à Internet, suscite de nombreuses plaintes. Quelques conseils pour s'en sortir. L'application SelfControl Le plus souvent, les personnes qui se considérent victimes de cyberdépendance déplorent la dimension chronophage d'Internet : il est tellement facile de naviguer de lien en lien sur des sites de divertissement et d'oublier complètement la recherche qui nous a fait ouvrir notre navigateur Internet en premier lieu ! Un sevrage complet Cette solution plus extrême nécessite l'aide d'un tiers. Les réseaux sociaux mis en pause
Accro au numérique ? Les nouvelles addictions... - La Gazette de Danièle : Des idées et des Arts... Nous en avons tous un usage régulier, à partir de quel moment pouvons-être considérés comme addicts aux nouvelles technologies ? Comment cette addiction se traduit-elle au quotidien ? Michael Stora : Cela ne se traduit pas tant en terme d’heures passées sur les nouvelles technologies qu’en termes de rupture des liens sociaux réels. L’addiction se manifeste par un décrochage de la vie sociale : refus de participer à des repas de famille, moins de sorties en couple, abandon de ses responsabilités de parent... Pour les enfants cela commence par l’absence de présence au repas du soir et cela peut aller jusqu’à la déscolarisation. Les nouvelles technologies mettent la vie sociale au second plan petit à petit. Il faut faire le distinguo entre les moments excessifs et l’addiction. Dan Véléa : La « e-dépendance » et le concept de cyberdépendance sont apparus vers le milieu des années 1990. Les premiers écrits sont nord-américains, Ivan Goldberg, suivi en 1996 par mes écrits français. Michael Stora :
Des pistes pour soigner la e-dépendance - 26 juin 2013 INVASION. Les écrans ont colonisé les années 2010. Aux États-Unis, près de la moitié des adultes disposent d'un smartphone, et plus d'un tiers arborent une tablette numérique. "Les gens se connectent sans arrêt, partout, dans toutes les positions - au lit, au restaurant, dans les salles d'attente", constate Remy Oudghiri, directeur de l'institut de sondage français Ipsos et auteur d'un livre sur la "e-dépendance". Comment lutter ? L'intérêt est grand, en particulier dans les écoles pour empêcher les élèves et les étudiants de passer trop de temps pendus à leur téléphone pendant les cours, d'après un porte-parole de cette société. D'après une enquête d'Ipsos, près d'un tiers des Français éprouvent le besoin de déconnecter, et des tendances comparables se dégagent dans d'autres pays. Des formules de vacances avec l'option "désintoxication numérique" Dans le secteur du tourisme, des hôtels se sont engouffrés dans le créneau de la "désintoxication numérique". "ANTI-SOCIAL".
Peut-on parler d’addiction aux nouvelles technologies ? | La dépendance numérique La terminologie psychopathologique de l’addiction est aujourd’hui dans toutes les bouches.Face à la fortune de ce terme, il est important de rappeler que l’invocation de cette pathologie pour qualifier le besoin que les individus ressentent à l’égard de certains outils et services numériques est un abus de langage. La FFTélécoms a demandé à la sociologue Joëlle Menrath, à l’occasion de la 4eme « journée sans Facebook » de répondre à la question de l’addiction ou pas aux nouvelles technologies. Addiction nouvelles technologies L’initiative de la « La journée sans Facebook » est un indice, parmi d’autres, d’une préoccupation grandissante autour des effets de l’usage abondant de certains services ou outils numériques. Le succès actuel de la notion de « binge watching » qui indexe la visualisation de séries télévisées sur la consommation excessive et répétée d’alcool en est un autre signe. source internet fftelecoms
Sitographie et commentaires Sitographie et commentaires Dépendance aux écrans : une addiction de l'ère numérique Des pratiques en ligne très répandues et parfois addictives... Internet a fait naître de nouvelles modalités d’interaction ludique entre personnes. Les jeux en ligne et les réseaux sociaux connaissent un succès croissant auprès de toutes les tranches d’âge. 69% des 13-19 ans jouent régulièrement à des jeux vidéo (source : Etude Junior Connect, Ipsos Connect, 2015).Désormais, certains préfèrent même les interactions électroniques aux modes relationnels traditionnels. De véritables addictions liées aux écrans sont ainsi apparues. Comme tous ces comportements, l’usage excessif des écrans empêche la personne touchée de se consacrer à d’autres activités, et tend à provoquer des problèmes relationnels. La forme d’addiction aux écrans la plus fréquente et la mieux étudiée reste celle qui concerne les jeux vidéo, en particulier ceux qui se jouent en ligne, les "jeux de rôle en ligne massivement multijoueurs" (en anglais, Massively Multiplayer Online Role-Playing Games ou "MMORPG").
Numérique et comportement : Entretien avec Michel Lejoyeux | Sciences, environnement, technologies Professeur de psychiatrie, de psychologie mais également spécialiste en addiction, Michel Lejoyeux nous parle de cet attrait parfois extrême que nous avons pour les nouvelles technologies. Appelée par certains addiction au numérique ou pathologie mentale, qu’en est-il réellement et comment s’en prémunir ? Spécialiste des comportements, Michel Lejoyeux est l’auteur de plusieurs ouvrages de développement personnel. ARTE : On parle aujourd’hui de l’attrait poussé pour le numérique comme d’une addiction voire d’une pathologie dans certains cas. Quel est votre positionnement ? Je pense qu’il ne s’agit pas d’une addiction au sens où on l’entend quand on parle d’alcool ou de drogues. Quels sont les effets observables au niveau cognitif de l’addiction au numérique ? Même s’il faut rester prudent aujourd’hui avec cette notion d’addiction, on peut en revanche remarquer lors d’une IRM, une zone d’activation dans le centre cérébral du plaisir. La prévention sur l’addiction doit être globale.
Bonjour Dauwe!
Merci pour ce partage! Je pense également que ce type de ressource est intéressante car il permet d'évaluer notre degré d'addiction au numérique.. je vais également m'en servir!
Jaime by gozal_groupeb_psy Mar 6
Bonjour minoton_groupe1_psy
Je suis ravie que cette perle puisse t'être utile. Je pense qu'il est important de savoir où nous sommes dans notre rapport au numérique puisqu'on n'en a pas toujours réellement conscience.
Bonne continuation à toi.
Cordialement,
Jennifer by dauwe_groupe3_psy Apr 7
Sujet très intéressant ! Il me permettra de savoir où j'en suis dans l'utilisation de mes supports numériques. Merci pour le partage. by minoton_groupe1_psy Apr 5