background preloader

De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc

De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc
Parler de « racisme anti-blanc » c’est confondre ce qui relève des émotions, de la colère et ce qui a trait aux discriminations. En d’autres termes, c’est confondre les relations interpersonnelles et les rapports sociaux [1]. Ainsi, si Fatima, Mohammed, ou Fatou traitent Marie et Louis de « sales français » (relation interpersonnelle), le désagrément certain que constitue l’insulte sera mis sur le même plan que le fait que Fatima, Mohammed et Fatou risquent de voir leur CV refoulés en raison de leur couleur de peau, celle-ci signifiant une origine « autre », qu’elle soit réelle ou supposée (rapport social). Par ailleurs, on pourrait réfléchir au fait qu’être anti français, c’est être anti blanc, aux yeux de ceux qui s’émeuvent des ravages dudit « racisme anti-blanc ». Or dans ce contexte, il ne peut y avoir de commune mesure entre les positions de ceux qui discriminés, peuvent insulter par rage, et ceux qui se retrouvent privilégiés par un rapport social. “il y a des blancs pauvres ! Related:  brigits

Le sexisme anti-hommes... et pourquoi il n'existe pas « Sexisme anti-hommes », « sexisme inversé » (s’il est « inversé », on reconnaît dans quel sens fonctionne le sexisme « normal » !), « misandrie »… Vous avez sans doute déjà entendu ces expressions, dans un raisonnement honnête ou pour contourner de manière fort pratique le problème de la misogynie. Elles désignent les oppressions dont seraient victimes les hommes, souvent attribuées aux féministes ou aux femmes en général. Signe distinctif de ces oppressions : elles n’existent pas… ou, du moins, elles ne sont pas ce que vous croyez. Une symétrie illusoire Il faut tout d’abord rappeler que le sexisme est un système. Siffler un garçon dans la rue, même si ce n’est pas très fin, ne peut pas être considéré comme « sexiste » au même titre que siffler une fille : dans le premier cas ce sera un incident isolé, dans le second cela rentre dans un contexte général d’objectification des femmes. Certes, les hommes sont eux aussi exposés à des modèles physiques irréalistes. En fait non. ?

Les Roms, des citoyens comme les autres ? | ARTE+7 En République tchèque, 28 % des enfants roms sont toujours scolarisés dans des écoles pour déficients mentaux, malgré la condamnation de la Cour européenne des droits de l'homme. Aujourd'hui, la situation des Roms est pire dans les États membres que sous le communisme. L'Union européenne a pourtant investi des milliards d'euros pour faciliter l'intégration de cette minorité, sans changement notable. Alors qu'en France on l'expulse et on lui dénie toute possibilité d'intégration, à Berlin, la communauté rom – aussi nombreuse que sur le territoire français – semble trouver une place dans la société allemande. Comment expliquer une telle différence ? Entre aberrations politiques et montée des populismes, cette population stigmatisée symbolise l'histoire d'une Europe qui se fissure. Au-delà des clichés Cette enquête riche d'archives dresse le portrait d'une minorité aux identités multiples et aux origines méconnues.

La résistance traditionnelle des femmes africaines aux violences conjugales Malgré l’image répandue dans les médias d’une Afrique comme un haut-lieu atemporel de la victimisation des femmes, les femmes de ce continent ont par le passé souvent usé de stratégies pour combattre la violence conjugale. Par Sandro CAPO CHICHI / nofi.fr La violence domestique est un terme qui désigne l’ensemble des violences pouvant se produire à l’intérieur d’un foyer. Ce terme inclut la violence conjugale, qui désigne spécifiquement la violence commise par une personne à l’endroit de son partenaire ou conjoint. En République de Guinée, une étude récente a conclu que 80% des femmes guinéennes avaient déjà été victimes de violences domestiques. Non, nos mamies n’étaient pas des victimes En République de Guinée particulièrement, des femmes ont élaboré des stratégies de résistance aux violences conjugales. Andrée Touré, Mafory Bangoura et d’autres militantes du RDA guinéen lors de la Journée de la femme, le 9 février 1961 Femmes igbo

Je ne supporte plus les hommes cis. – Convergence de luttes TW : violence, viol, agression, harcèlement Je ne supporte plus les hommes cis. On tombe dans le stéréotype de la féministe aigrie, me direz-vous. Je vais vous faire une petite rétrospective de mes 26 ans de vie. D’aussi loin que je me souvienne, il y a eu de la violence. J’avais cette boule au ventre, pendant ces quelques secondes. Et puis je suis partie. Il y a eu les insultes dans la rue. Il y a ce type quand j’avais 17 ans qui me parle de son fantasme. J’ai appris à me découvrir en vivant seule. Ce harcèlement toujours. Il y a ces boulots. Il y a ce type, qui t’attrape par la nuque, par derrière, serrant fort. Il y a cette agression en pleine nuit. Il y a ces messages, ces photos, ces intrusions non désirées. Il y a ces hommes cis, partout, qui nous insultent. Ils se plaignent de notre colère. Je ne supporte plus les mecs cis. « Personne ne pense vraiment ‘tous les hommes’. Pour les adeptes du #NotAllMen … WordPress: J'aime chargement… Sur le même thème De longues années de violence

Le travail émotionnel et pédagogique militant gratuit ou l’impossible grève – Le refuge des cotons souillés L’autre jour, j’ai eu le toupet d’exprimer mes limites à un homme, et, comble de l’outrecuidance, de lui demander d’en tenir compte. C’est vous dire si je suis féminazie. Ma décision a été motivée par une discussion au cours de laquelle j’ai vu s’activer les structures communicationnelles oppressives classiques entre un militant et une militante, qui plus est issue d’un milieu plus modeste que le sien, dont j’analyse les mécanismes dans ce billet. Suite à cette conversation, j’ai exprimé mon sentiment de lassitude et lui ai signifié vouloir mettre un terme à nos échanges, tout du moins sur une base bilatérale. Voyez un peu l’effronterie. Je n’ai porté aucune accusation sur ce qu’il est en tant que personne ; j’ai simplement exprimé un besoin et une demande subséquente. Voyons plutôt. 1) “Je m’excuse si tu as ressenti ça comme une violence, ce n’était pas mon intention” suivi de près par “Je me suis déjà excusé, que veux-tu que je fasse de plus”? Se passe de tout commentaire. WordPress:

Hommes alliés contre les violences faites aux femmes : lancement de la 2ème capsule ! | FMHF À la suite de la deuxième édition du Déjeuner des hommes pour l'élimination des violences envers les femmes, qui s'est déroulé le 29 novembre 2016 à Montréal, la FMHF a préparé une série de six capsules vidéo afin de promouvoir l'engagement des hommes pour l'élimination des violences envers les femmes et les enfants. La deuxième est disponible aujourd’hui ! Une stratégie fédérale qui souhaite impliquer les hommes À ce titre, la FMHF se réjouit d’apprendre que le gouvernement Trudeau place parmi les priorités de sa Stratégie fédérale sur les violences basées sur le sexe, l’engagement des garçons et des hommes pour remédier au problème de la violence. Plus de 100 hommes alliés ont d’ailleurs d’ores et déjà signé notre Manifeste pour l’élimination des violences envers les femmes et les enfants ! Un déjeuner pour donner la parole aux hommes Il s’agit d’une conversation conviviale entre hommes, dans le but d’amorcer des pistes de solution pour mettre fin à ce fléau. Sources:

La maternité : quelle "évidence" ? - Mezetulle Prétendre que l’accouchement ou les « faits biologiques » suffisent à fonder le statut de mère conduit à des aberrations. Non seulement c’est négliger les composantes non-biologiques de la maternité, mais c’est vouloir que « la nature » institue le droit. C’est oublier que la filiation – réalité historique révélant l’état d’un droit – ne s’est jamais articulée de manière simpliste à une nature inaltérable. C’est prétendre, sur des fondements à la fois confus et contradictoires, à une souveraineté transcendante et extra-territoriale. Voilà ce que montre, entre autres, Sabine Prokhoris, par cette analyse implacable d’un arrêt de la Cour d’Appel de Dijon au sujet d’un cas de GPA. Mater certissima ? Sur une question aussi importante, dont on sait à quel point elle est controversée, on aimerait comprendre ce que signifie exactement la phrase compacte et alambiquée qui prétend fonder la position (juridique ? Essayons de mettre à plat les termes de cette démonstration embrouillée. Poursuivons.

Pourquoi la violence faite aux femmes Qui exerce ces violences à l'encontre des femmes ? Françoise Héritier tient à clarifier cette question. Lorsque nous parlons de la violence, des violences exercées à l’encontre des femmes, il ne vient à l’idée de personne de dire par qui… Mais les violences exercées à l’encontre des femmes, et bien il faut le reconnaître, dans toute l’histoire de l’Humanité et encore maintenant, ce sont des violences exercées par l’autre moitié sexuée de l’Humanité. Bien sûr il y a des femmes qui exercent des violences contre d’autres femmes (…) mais généralement ce sont des violences masculines. Est-ce dans la nature de l'homme d'être violent ? On nous parle d’une nature, d’une nature qui serait plus violente chez les hommes, qui serait fondamentalement dominatrice, et on nous parle aussi d’accès de bestialité. Un débat enregistré en 2014. Catherine Deschamps, co-auteur avec Christophe Broqua de "L'échange économico-sexuel" Éliane de Latour, IRIS/EHESS

Related: