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La baladodiffusion vidéo comme moteur de la classe inversée

La baladodiffusion vidéo comme moteur de la classe inversée
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À la découverte de la pédagogie inversée: le pourquoi « Annick Arsenault Carter Comment se fait-il que certaines régions du Monde parlent de classe inversée depuis déjà deux ans et que j’en ai seulement fait connaissance il y a quelques mois? Vous la connaissez? Si vous lisez ce billet, il y a de fortes chances que vous êtes familiers ou familières avec celle-ci et/ou que vous cherchez, tout comme moi, à la comprendre davantage. Pourquoi fait-elle fureur? Pourquoi j’ai inversé ma pédagogie en début février 2012? Dans l’article Warning : Flipping Your Classroom Might Lead To Increased Student Understanding Teaching Science and Math on précise qu’il s’agit d’une philosophie et non d’une stratégie. J’aime bien que l’article souligne qu’il faut changer le statu quo, car le statu quo ne fonctionne pas. We all know how students like to interact with one another as well. Quant aux élèves et parents, il faut comprendre la dynamique à mon école.

Pourquoi la pédagogie inversée ne me séduit-elle pas ? Késako ? Depuis quelques années, le modèle de la « classe inversée » séduit les enseignants, certainement à juste titre. Si vous vivez dans une caverne pédagogique, en quelques mots, user d’une « pédagogie inversée » consiste à exporter hors de la classe le contenu plus théorique des apprentissages, via notamment les outils numériques(vidéo à visionner avant les cours par exemple), et de consacrer le temps de classe à l’entraînement, à la manipulation, à des parcours plus individualisés. A priori, pédagogiquement, ça se tient. Alors pourquoi suis-je gêné par cet angle de vue ? Apprendre, oui, mais quoi ? J’approuve le fait que le temps de classe soit consacré non plus à de la transmission directe de connaissances, mais à des activités et à des projets qui mettent les élèves en action, voire en interaction. Mais. Ma conviction est qu’à l’heure du numérique, apprendre doit changer. Des apprentissages utiles La calculette nous fait des calculs très savants ? Dégagement de responsabilité

La classe inversée pour sauver l’école ? 2022. La journaliste du Monde Maryline Baumard[i] imagine l’école de demain, sur les bases de la refondation de l’école prônée 10 ans plus tôt par Vincent Peillon : « Ce que Clara a vraiment vu se modifier au fil de sa scolarité, c’est la pédagogie. D’ailleurs Clara peut accéder à d’autres cours via l’intranet, pas uniquement ceux de son professeur, ainsi qu’à un service public d’aide en ligne offert gratuitement à chaque élève. Pourtant, la perspective nous semble tronquée. Avec la médiatisation de la classe inversée, des enseignants et des chercheurs ont exprimé leurs doutes voire leur opposition face à ce « nouveau » phénomène. La classe inversée fait émerger beaucoup de fantasmes pédagogiques et numériques (génération Y, mythe de l’autodidaxie…). La classe inversée n’est pas forcément adaptée à la réalité de l’école d’aujourd’hui, de ses élèves, de ses professeurs, bien qu’il s’agisse de faire bouger cet état de fait. La classe inversée est-elle une pédagogie à part entière ?

Apprentissage par enquête et Pédagogie inversée | «C’est le rôle de la prospective que de ne pas minimiser les tensions et les dangers futursau nom d’un optimisme de convention. Mais l’anticipation se veut aussi une incitation à l’action. En cela, elle ne saurait non plus céder au pessimisme.»Vers les sociétés du savoir, Rapport mondial de l’UNESCO, 2005 Dernièrement, une personne dans mon entourage professionnel m’a fait grandement réfléchir à propos de la grande importance que l’on accorde en éducation au spécialiste, à l’expert à qui on accorde le monopole du savoir. On aura pu constater, il y a quelques mois, dans le cadre du débrayage des étudiants, à quel point cette notion est aussi amplement ancrée dans le paysage médiatique. Qu’on ne se méprenne pas! C’est ici que la notion de partage d’expertise et de réelle interactivité prend toute son importance. Comme l’a avoué si candidement Mark Prensky lors d’une présentation récente, Conférence Natif du numérique : «D’où viennent mes idées? Cliquer sur l’illustration pour l’agrandir

Pédagogie inversée 10octobre2013 Par Arnaud Durand Dernièrement j’ai vu un reportage sur un enseignant d’histoire géographie qui faisait de la pédagogie inversée en classe. Vient ensuite un collègue toujours d’histoire géographie qui me parle de la khan-académie qui fournit plein de vidéos pour les enseignants qui font de la pédagogie inversée… Comme son nom l’indique la pédagogie inversée consiste à inverser les moments pédagogiques en classe avec les moments des devoirs à la maison (en théorie ce n’est faisable qu’au secondaire puisque le travail à la maison en primaire est à priori interdit). La découverte d’une notion se fait à la maison, tandis que les exercices se font en classe sur des rythmes individualisés. Les explications sur les notions se fait à la maison par l’intermédiaire de vidéos mises en ligne, à l’issue parfois desquelles un questionnaire internet est donné pour vérifier ou voir si l’élève a compris ou vu la vidéo. Cependant …. Cela suggère que tous les élèves aient internet . Pourquoi pas!

L’école inversée, est-ce que c’est possible? La « classe inversée », cette philosophie qui implique de voir la portion théorique à l’extérieur de la classe, notamment par des vidéos, est sur toutes les lèvres. Pourrait-on aller jusqu’à imaginer toute une école inversée? C’est le défi qu’a relevé la Clintondale High School, une école américaine située en milieu défavorisé au nord de Détroit. Aujourd’hui, les enseignants produisent de courtes vidéos que les élèves écoutent sur leurs téléphones intelligents, sur l’ordinateur familial ou dans le laboratoire informatique le midi. En classe, ils travaillent en îlots et ils réalisent des projets, des exercices traditionnels ou des expériences scientifiques. Tina Rosenberg, récipiendaire d’un prix Pulitzer, dresse un portrait de cette école et de ce mouvement sur le blogue du New York Times. Clintondale High School est la première école américaine à avoir mis en place une structure où l’ensemble des cours est sous forme de classe inversée. Tout ceci n’est pas arrivé par magie.

« Classe inversée », qu'inverse-t-on ? La « classe inversée », concrètement Ce qui m'a d'abord intéressé avec les deux témoignages rapportés, en HG et en français, c'est le déroulement de la séance. Si je reprends ces deux déroulés, voici ce que je comprends : Pour le cours d'HG :phase d'exposition (« magistral », à la maison, 2 à 4 mn)phase d'application (« entraînement », en classe)phase de structuration des connaissances (« production d'une synthèse-ressource », en classe)Pour le cours de français :phase d'exposition (à la maison, 10 mn)phase de cours dialogué (« échanges, questions », en classe, 15 mn)phase d'application (« travailler le thème en groupes », en classe, 25 mn)phase de structuration des connaissances (« élaborer une ressource », en classe, 30 mn). Qu'est-ce qui change donc avec les constituants d'une séance « classique », laquelle est depuis longtemps basée sur le triptyque « exposition – application (tâche) - structuration » ? La ressource, le dispositif numérique et l'usager Éducation et néolibéralisme

Réfléchir avant d’inverser la classe - Faculté d'éducation 22 avril 2014 Sarah Saïdi Dans le monde de la pédagogie, deux mots circulent sur toutes les lèvres : classe inversée. La rumeur grandissante a poussé Isabelle Nizet et Florian Meyer, professeurs à la Faculté d’éducation, à tester eux-mêmes cette méthode pédagogique dans le cadre d’un cours d’évaluation du baccalauréat en enseignement au secondaire. Durant trois semaines, les étudiantes et étudiants d’Isabelle Nizet ont visionné à la maison 16 courtes capsules multimédias portant sur des concepts théoriques précis. Puis, ils ont profité du temps de classe pour s’engager dans diverses activités d’apprentissage mobilisant ces concepts et pour discuter avec leurs pairs. Quant aux étudiants, ils espéraient surtout mieux comprendre la matière pour réaliser de meilleurs travaux. Par contre, plusieurs auraient voulu que la professeure valide davantage en classe leur compréhension des contenus des capsules. Des leçons pour le professeur Pas une recette Informations complémentaires

De retour en classe… inversée : enthousiasme, scepticisme et recherches par Jean-Sébastien Dubé Depuis notre article de novembre 2011, la popularité grandissante de la classe inversée ne se dément pas, qu’il s’agisse de l’augmentation du nombre de membres du Flipped Learning Network (de 2500 fin 2011 à 15 000 en octobre 2013), de la multiplication d’articles, de recherches et de rapports d'expériences ou des quelques monographies qui ont été écrites sur le sujet, notamment Flip Your Classroom: Reach Every Student in Every Class Every Day, de Bergmann et Sams (2012). D’après ces derniers, à qui l’on attribue la paternité du modèle, la classe inversée n’est PAS un «… synonyme de vidéo en ligne. La plupart des gens qui entendent parler de la classe inversée pensent d’abord aux vidéos. Ce sont les interactions et les activités d’apprentissage significatives qui se produisent pendant les moments en présentiel qui sont les plus importants». (Bergmann et Sams, cités dans Hertz, 2012; traduction libre, notre emphase) Les «piliers» du modèle Un scepticisme de bon aloi

L'apprentissage inversé : avancée ou régression ? Si vous fréquentez les sites américains de pédagogie, vous aurez sans doute été surpris de constater l'engouement des enseignants pour le « flipped learning », que l'on traduit par "apprentissage inversé". La tendance est lourde et les articles sur le sujet attirent de nombreuses visites et presque autant de commentaires. C'est la Khan Academy, un site qui offre des milliers de leçons gratuitement en vidéo, qui a déclenché le mouvement. Nous-mêmes avons parlé de l'apprentissage inversé depuis plus d'un an, et encore tout récemment. L'expression "flipped learning" est due à deux professeurs de sciences, Jonathan Bergmann et Aaron Sams, qui ont utilisé cette méthode d'enseignement dès 2006. En fait, pour eux, l'apprentissage inversé tient plus du principe, voire même de l'idéologie, comme ils le disent dans un récent article, que d'une méthode à appliquer mécaniquement. Rappelons les grandes lignes de ce principe d'apprentissage : Les enseignants aiment l'apprentissage inversé.

«Benchmarker» et observer la pédagogie inversée «La classe inversée à l’université,… une pédagogie innovante à benchmarker!» et «Chasse à l’innovation pédagogique… l’oeil affûté du trappeur québecois!», sont deux billets qu’a proposé la semaine dernière ÉducPros, où se pose la question de reproductibilité de l’innovation pédagogique. Jean-Charles Cailliez y partage deux expériences de professeurs qui vivent la pédagogie inversée et ont accepté d’accueillir en leur classe un collègue «observateur». Je vous propose en vrac les impressions de ces deux «professeurs-observateurs» : En lisant ces deux billets, le mot partage m’est aussi maintes fois venu à l’esprit. Source: Cailliez, Jean-Charles, «La classe inversée à l’université,… une pédagogie innovante à benchmarker!»

Le permis Internet en CM2, dérives dans l’éducation nationale Des élèves de CM2 d’une école de l’Essonne vont passer un "Permis Internet", dans le cadre d’une campagne qui va devenir nationale et qui ambitionne de toucher à terme tous les enfants de 9 à 11 ans en France. Une bonne initiative ? A priori, oui. Seulement, ce “dispositif” créé par la gendarmerie nationale et Axa n’est en rien pédagogique. Plus grave, il empiète gravement sur les compétences et prérogatives de l’Education nationale en détournant le principe des partenariats. Le permis, un “programme pédagogique”… Voici la présentation faite par le dossier de presse : “Le Permis Internet pour les enfants est un programme pédagogique de responsabilisation des enfants et des parents pour un usage d’Internet plus vigilant, sûr et responsable. Cette initiative conjointe de la gendarmerie nationale et d’Axa applique le principe de la prévention et de la formation face aux nouveaux dangers de l’Internet. Difficile de lutter contre cette idée en apparence bienveillante. Internet, ça s’apprend !

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