
Hernan Cortes - Biographie de Cortés, conquistador du Mexique 1. La jeunesse de Cortés Christophe Colomb vient d'arriver en Espagne quand en 1485, naît Hernan Cortés à Medellin (Estrémadure). Son père, Martin Cortés, est un petit hidalgo qui s'occupe avec beaucoup de soin de son hacienda. Il possède un moulin, une vigne, des ruches et des champs de céréales. Excellent négociant, il léguera cette qualité à son fils. Medellin se trouve sur la route de Cadix où les marins allaient s'embarquer pour les Indes. L'enfant est enchanté par ces récits. Mais les études à Salamanque ne sont pas de son goût. Les études pour devenir Juriste, Homme de Lettres ou Théologien. Cortés se rend donc à Séville au moment où Nicolas de Ovando prépare une expédition pour découvrir et peupler de nouvelles terres dans le Nouveau Monde. 2. En 1504, Hernan Cortés part enfin aux Indes à l'âge de 19 ans. Diego Velazquez, devenu son ami, l'engage ensuite comme secrétaire et ils partent à Cuba en 1511. Le Nouveau Monde évolue sans cesse.
Francisco Pizarro Il est connu pour avoir emprisonné et condamné à mort en 1533 l'empereur inca Atahualpa après la bataille de Cajamarca. Biographie Origines Fils naturel et analphabète de l'officier d'infanterie Gonzalo Pizarro Rodríguez de Aguilar (es) (membre de la petite noblesse) et cousin de Hernan Cortés au deuxième degré, il s'engage avec son père dans l'armée, fait la campagne d'Italie, puis en compagnie de Nicolás de Ovando, gagne l'Amérique en 1502. Nommé lieutenant d'Alonso de Ojeda à San Sebastián de Urabá en 1510, il accompagne Vasco Núñez de Balboa dans l'expédition qui atteint l'océan Pacifique en 1513. Première expédition Maison et musée de Francisco Pizarro, à Trujillo. Statue de Pizarro, dans sa ville natale. Intéressé par les nouvelles de l'expédition vers le sud de Pascual de Andagoya en 1522, il organise en 1524 une première expédition à partir de Panama avec pour associés Diego de Almagro, Hernando de Luque et Pedro Arias Dávila. Deuxième expédition Troisième expédition Les frères Pizarro
Premier congrès des peuples d'Orient Le premier congrès des peuples d'Orient (aussi appelé congrès de Bakou) est un sommet qui se tint du 1er au 8 septembre 1920 dans la ville de Bakou. Réuni par l'Internationale communiste, il rassembla environ 2 000 délégués de différents peuples d'Orient. Contexte[modifier | modifier le code] La réunion d'un Congrès des peuples de l'Orient[modifier | modifier le code] En novembre 1917, les bolcheviks se sont emparés du pouvoir en Russie, mais trois ans de guerre civile et plusieurs échecs des révolutions communistes (en Hongrie et en Allemagne notamment) ont fragilisé le régime. « Il se tint à une époque et dans un lieu où s'affrontaient les intérêts des nationalistes et des révolutionnaires orientaux, des peuples du Caucase, de l'Iran et d'Anatolie, des Alliés sortis victorieux de la Première Guerre mondiale et du pouvoir soviétique[2]. » Le choix du lieu de réunion[modifier | modifier le code] Une propagande intense[modifier | modifier le code] Participants[modifier | modifier le code] M.
Institution de la religion chrétienne L’Institution de la religion chrétienne est un traité de théologie écrit par Jean Calvin. Ce manuel est devenu la somme de la théologie réformée de la réforme. Une épître de Calvin adressée au roi François Ier précède l'ouvrage. Calvin le publie en latin en 1536 sous le titre Christianae religionis institutio, totam fere pietatis summam et quicquid est in doctrina salutis cognitu necessarium complectens..., change son titre en Institutio christianae religionis nunc verè demùm suo titulo respondens en 1539[1], puis le traduit lui-même en français en 1541. Calvin remanie son ouvrage à plusieurs reprises en l'augmentant à chaque fois. Présentation de l'ouvrage[modifier | modifier le code] Un corps de doctrine[modifier | modifier le code] Cette œuvre développe de façon systématique la théologie de la Réforme protestante développée par Calvin. Les réformateurs recherchent la vérité dans la Bible, qui est la source de l'Église. Calvin et la langue française[modifier | modifier le code]
Hernán Cortés en français Fernand Cortez Conquérant espagnol du Mexique (Medellín 1485-Castilleja de la Cuesta, près de Séville, 1547). Colomb avait ouvert la voie d'un monde nouveau, mais il avait échoué dans la quête de l'or, qui était l'un de ses grands objectifs ; un autre de ses buts, la conquête des âmes, sera de courte durée, puisque les Antillais disparaîtront à peu près complètement après l'occupation de leurs îles par les chrétiens. Cortés, lui, trouvera de l'or en quantité appréciable et des âmes nombreuses à sauver dans cette immense Terre-Ferme qui barre le chemin de l'Orient et que Colomb aurait tant voulu percer lors de son dernier voyage. 1. De petite noblesse campagnarde, le futur conquistador commence à quatorze ans de bonnes études à la grande université de Salamanque. 2. Entre-temps, des expéditions vers la Terre-Ferme, parfois tragiques, ont montré que l'or n'y est pas rare. Après un séjour à l'île Cozumel, la flotille part le 4 mars pour le continent et pénètre bientôt dans la baie de Campeche. 3. 4. 5.
Vasco Núñez de Balboa Frontispice de Vasco Nuñez de Balboa de Frederic A. Ober (New York, Harper, 1906) Vasco Núñez de Balboa est un conquistador espagnol né à Jerez de los Caballeros (Royaume de Castille) vers 1475 et mort à Acla, au Panama actuel, le 15 janvier 1519. Il est le premier Européen à avoir découvert l'océan Pacifique depuis sa côte orientale en 1513[1]. La fondation d'une ville permanente sur les terres continentales américaines lui assure autant la célébrité et une mention dans les manuels. Biographie[modifier | modifier le code] Ses débuts[modifier | modifier le code] En 1508, le roi Ferdinand le Catholique ouvre à la concurrence la conquête de la Tierra Firme. Avant l'arrivée de l'expédition à San Sebastián de Urabá, Fernández de Enciso découvre Núñez de Balboa à bord et menace de l'abandonner sur la première île déserte. Fondateur de Santa María la Antigua del Darién[modifier | modifier le code] Alcalde de Santa María[modifier | modifier le code] Conquistador[modifier | modifier le code]
Jacques Duclos Il est à plusieurs reprises député entre 1926 et 1958 et sénateur de 1959 à sa mort. Il se présente à l'élection présidentielle de 1969, où il arrive en troisième position du premier tour, avec 21,3 % des suffrages exprimés. Il s’agit du meilleur score obtenu par un candidat communiste à une élection présidentielle en France. Situation personnelle[modifier | modifier le code] Origines[modifier | modifier le code] Jacques Duclos est le second fils d'Antoine Duclos, artisan-charpentier qui tenait aussi une auberge[1] et d'une mère couturière. La fratrie compte un frère cadet, Louis. Formation[modifier | modifier le code] Il entre à l'âge de cinq ans à l'école, où l'instituteur interdit à ses élèves de parler la langue occitane pendant les récréations. Carrière professionnelle[modifier | modifier le code] En octobre 1912, il quitte les Pyrénées pour se rendre à Paris afin d’exercer le métier d'ouvrier-pâtissier. Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]
Guillaume Tell Guillaume Tell.Gravure extraite de la Cosmographia Universalis de Sebastian Münster, 1554. Vue d'artiste de Guillaume Tell dans Portraits et Vies des Hommes illustres, 1584. Guillaume Tell (en allemand Wilhelm Tell) est un héros légendaire des mythes fondateurs de la Suisse[1]. Son histoire est évoquée pour la première fois dans le livre blanc de Sarnen et dans le Tellenlied. Le récit a donné lieu à de nombreuses controverses historiques portant sur son authenticité. Le récit traditionnel[modifier | modifier le code] Gessler lui ordonne alors de percer d'un carreau d'arbalète une pomme posée sur la tête de son propre fils[6]. Or, Gessler, ayant vu Tell dissimuler un second carreau sous sa chemise, lui en demande la raison. Selon Aegidius Tschudi, cet épisode se produit deux mois avant « l'incendie des châteaux » (1er janvier 1308), un autre épisode légendaire qui marque la rébellion des Suisses contre les ducs d'Autriche. Variantes[modifier | modifier le code]
Hernán Cortés Hernán Cortés Monroy Pizarro Altamirano, ou Hernando Cortés, parfois écrit Cortez, est un conquistador espagnol : il conquit une partie du Mexique actuel pour la couronne d’Espagne. Il naquit à Medellín en Estrémadure (Espagne), de Martín Cortés et Catalina Pizarro Altamirano en 1485 et mourut à Castilleja de la Cuesta, près de Séville le 2 décembre 1546. Fils unique de Martín Cortés, un noble extrémadurien et de Catalina Pizarro Altamirano, il est également cousin au second degré de Francisco Pizarro[1], qui conquit par la suite l’empire inca. Cuba En 1511, il accompagna Diego Velázquez de Cuéllar à Cuba, où il participa à la conquête d’Hispaniola. L’expédition Finalement, le 18 novembre 1518, craignant que Diego Velázquez de Cuéllar n’annule l’expédition, l’armada de Cortés quitte précipitamment le port de Santiago de Cuba. Premier contact avec les Indiens Après une brève escale au Yucatan où il ne trouva que peu d’or, il débarqua près de Veracruz, le 4 mars. Les Aztèques Tenochtitlan
Bernal Díaz del Castillo Portrait controversé, représentant Bernal Díaz del Castillo selon la première édition du Manuscrit de Guatemala publiée par Genaro García en 1904[1]. signature Bernal Díaz del Castillo (né entre 1492 et 1496, et mort en 1584) est un conquistador qui participa à la conquête du Mexique menée par Hernán Cortés. Biographie[modifier | modifier le code] Bernal Díaz est né en Espagne à Medina del Campo, sans doute en 1496. Le voyage de Francisco Hernández de Córdoba[modifier | modifier le code] N’ayant obtenu ni terre ni Indiens de Diego Velázquez de Cuéllar, gouverneur de Cuba, Bernal Díaz, après trois ans d’inaction, s’embarqua en 1517 avec Francisco Hernández de Córdoba parti avec trois navires pour ramener des esclaves d’îles situées au large du Honduras, les Indiens de Cuba étant déjà en voie de disparition du fait des maladies apportées par les Espagnols, du travail dans les mines d’or et des mauvais traitements. Le voyage de Juan de Grijalva[modifier | modifier le code]
Punique Sur les autres projets Wikimedia : punique, sur le Wiktionnaire L'adjectif punique qualifie ce qui a trait aux Carthaginois de l'Antiquité. Il vient du latin punicus ou poenicus (même sens), dérivé du nom Poenus (« Carthaginois »), lui-même issu du grec Φοῖνιξ / Phoînix qui signifiait à la fois « Phénicien » et « Carthaginois ». Sciences et techniques[modifier | modifier le code] Sciences humaines et sociales[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Les guerres gréco-puniques (600-265 av. Linguistique[modifier | modifier le code] Le punique, ou phénico-punique, est une variété du phénicien, une langue sémitique éteinte. Littérature[modifier | modifier le code]
Dragonnades Le « dragon missionnaire » : « Qui peut me résister est bien fort ». Dans les faits, ce ne sont pas toujours des dragons qui effectuèrent les dragonnades antiprotestantes. Chronologie des dragonnades[modifier | modifier le code] 1681-1686[modifier | modifier le code] 1744-1759[modifier | modifier le code] du 20 décembre 1744 au 1er mai 1745 : dragonnades à Millau et dans le Rouergue.1758 : dragonnades en Béarn (Orthez, Salies et Bellocq) et en Guyenne (Sainte-Foy, Bregerac, Tonneins et Clairac), à Jonzac, le Louis, Segonzac.1759 : dragonnades à Chez-Piet. Nombre de conversions obtenues (années 1680)[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Les « missions bottées » de Louvois (1681)[modifier | modifier le code] René de Marillac, l'intendant du Poitou, ordonna de contrôler le rôle des tailles et de marquer les réformés dans la marge afin de les « grever », tant pour l'impôt que pour le logement des gens de guerre. Les dragonnades de Louis XV[modifier | modifier le code]
Publius Historicus :Hernan Cortes Cortes est issu d'une famille de petite noblesse installée à Médiline. Sa famille l'envoie à Salamanque faire des études de droit qui ne le passionnent guère. Sans avoir obtenu de diplôme, on le retrouve cependant notaire en 1504 à Santo Dominguo (Hispaniola). Dès son débarquement, il fait la connaissance de sa future maîtresse, Dona Marina, une rebelle indienne qui parle le maya. Charles I d'Espagne (Charles Quint) récompense Cortes en lui donnant le titre de gouverneur de la Nouvelle Espagne (1522) et Cortes se rend lui-même en Espagne en 1528. Cortes continue à explorer la région.